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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 436

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAOEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01486

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

6 octobre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504110

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, appliquant l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 en lieu et place de l'article L. 421-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : GOURLAOUEN

3 octobre 2025• 4ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506354

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... A... de ses conclusions aux fins de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial, après que le préfet d'Ille-et-Vilaine a fait droit à cette demande le 1er octobre 2025. La requérante, réfugiée djiboutienne, contestait le refus préfectoral en invoquant notamment l'urgence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOURLAOUEN

3 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506060

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 refusant l'enregistrement de sa demande d'asile en procédure normale. Le juge a rejeté la requête, considérant que le courriel litigieux ne constituait pas une décision faisant grief mais une simple information sur la prolongation du délai de transfert vers l'Espagne, rendant la requête irrecevable. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la situation de vulnérabilité invoquée n'étant pas suffisamment démontrée. La décision se fonde sur les règlements européens n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : GOURLAOUEN

1 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401692

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante indonésienne, contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2024 retirant sa carte de séjour en qualité de conjointe de Français, refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a ensuite examiné la légalité de la décision de retrait de titre de séjour au regard des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la motivation et la régularité de la procédure.

Avocat : LAOUBI

30 septembre 2025• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01121

Avocat : ABDALLAOUI

30 septembre 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506526

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 refusant un titre de séjour à Mme A B, ressortissante comorienne handicapée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'être contrainte de quitter le territoire ou de subir une rupture imminente de son suivi médical. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOURLAOUEN

29 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503479

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée par le préfet d'Ille-et-Vilaine à l'encontre de M. D A, ressortissant djiboutien débouté de l'asile. La juridiction a jugé que la délégation de signature accordée à la signataire de l'arrêté était trop imprécise pour l'autoriser à assortir l'obligation de quitter le territoire français d'une telle interdiction. En revanche, le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à l'incompétence pour les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, à la motivation, au défaut d'examen, à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-12 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503684

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Morbihan du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure, l’absence de nouvelle consultation du collège des médecins de l’OFII après une injonction de réexamen, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet s’était approprié l’avis médical défavorable de l’OFII, et que l’état de santé de l’intéressé ne justifiait pas un droit au séjour. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : GOURLAOUEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503961

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 6 mars 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'état de santé de leur enfant et l'ancienneté de leur séjour en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : GOURLAOUEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411231

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant mexicain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GOURLAOUEN CAROLE

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509732

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. M. B résidant à Nîmes (Gard), le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour en connaître.

Avocat : ABDELLAOUI

23 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403426

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, la communauté de vie avec son épouse ayant cessé, comme constaté par un jugement de divorce, ce qui justifiait le refus de renouvellement sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également considéré que l’intéressé n’apportait pas d’éléments suffisants pour justifier une admission exceptionnelle au séjour au titre de l’article L. 435-1 du même code.

Avocat : HABIBI ALAOUI

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500898

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ne justifiant ni d'une présence continue de sept ans en France, ni d'une vie familiale ou d'une insertion professionnelle, et le délai de traitement de sa demande, bien qu'important, ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une priorité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : EL ALLAOUI

15 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500925

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'établir la continuité de sa présence en France depuis sept ans ou un risque de rupture de son contrat de travail. La durée de traitement de sa demande de rendez-vous, bien qu'importante, n'a pas été jugée suffisante pour caractériser une urgence justifiant une intervention prioritaire du juge. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : EL ALLAOUI

15 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500899

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'établir la continuité de sa présence en France depuis sept ans ou un risque de rupture de son contrat de travail. Il a également considéré que le délai de traitement de sa demande de rendez-vous, bien qu'important, ne justifiait pas une priorité. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : EL ALLAOUI

15 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500896

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'établir la continuité de sa présence en France depuis sept ans et de justifier d'un risque de rupture de son contrat de travail. Il a également considéré que le délai de traitement de sa demande de rendez-vous, bien qu'important, ne caractérisait pas une urgence justifiant une intervention prioritaire du juge.

Avocat : EL ALLAOUI

11 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500897

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier d’une présence continue de sept ans en France ou d’une insertion professionnelle, et malgré un délai de traitement de sa demande de rendez-vous depuis décembre 2024. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance, sur la base des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EL ALLAOUI

11 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512116

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif d’Orléans, compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Dreux (Indre-et-Loire) à la date de la décision attaquée.

Avocat : HABIBI ALAOUI

8 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505701

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté de transfert était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l’intéressé et que les droits à l’information prévus par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. En conséquence, la demande d’annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : GOURLAOUEN

5 septembre 2025• Eloignement urgent