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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAOEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502000

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le préfet n'avait pas à ressaisir la commission du titre de séjour en l'absence d'éléments nouveaux. Il a également jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de perspectives d'intégration suffisantes pour une admission exceptionnelle au séjour. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : GOURLAOUEN

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504260

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur les 3° et 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du rejet de sa demande d'asile et de l'absence de titre de séjour. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOURLAOUEN

30 juin 2025• Eloignement urgent
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500830

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie eu égard à l'ancienneté des démarches de l'intéressé, à sa situation familiale (père d'une enfant née et scolarisée en Guyane) et à l'absence de réponse de l'administration à sa demande de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL ALLAOUI

30 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500822

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane de convoquer Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation familiale de la requérante (mariée à un compatriote en situation régulière, mère de quatre enfants scolarisés) et de l'absence de réponse de l'administration à sa demande de rendez-vous. La solution retenue est une injonction de délivrer une convocation sous un mois, sans astreinte, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL ALLAOUI

30 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500827

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l’ancienneté de sa présence sur le territoire ou de circonstances particulières justifiant de déroger à l’ordre d’examen des demandes. Aucune injonction ni astreinte n’a été prononcée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : EL ALLAOUI

30 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500762

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A B, ressortissant brésilien, afin qu’il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure compte tenu de la situation familiale et médicale du requérant (marié à une compatriote titulaire d’un titre de séjour, aidant de son épouse atteinte de cécité, père d’une enfant scolarisée en Guyane) et de l’absence de réponse de l’administration à sa demande de rendez-vous. L’injonction est prononcée sans astreinte, dans un délai d’un mois. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 911-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : EL ALLAOUI

27 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500765

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant de déroger à l'ordre normal d'examen des demandes. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL ALLAOUI

27 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504255

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 6 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile mauritanien. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité de l'intéressé, notamment de ses troubles psychiatriques, en méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que les faits reprochés à M. A, liés à son impossibilité d'embarquer pour un transfert vers l'Espagne, n'étaient pas matériellement établis. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 6 juin 2025.

Avocat : GOURLAOUEN

27 juin 2025• Eloignement urgent
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500761

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour pour raison médicale de M. B, ressortissant surinamais. Le juge a estimé que le requérant, qui se bornait à indiquer avoir bénéficié d'un premier titre de séjour pour son état de santé, n'apportait aucun élément démontrant une erreur d'appréciation du préfet au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucun des autres moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : EL ALLAOUI

24 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504309

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge a constaté que le requérant résidait et était assigné à résidence en Loire-Atlantique. Il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour statuer sur le litige.

Avocat : GOURLAOUEN

23 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500809

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante dominicaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant d'obtenir un rendez-vous sans respecter l'ordre d'examen des demandes. La décision rappelle que l'urgence est présumée pour les renouvellements de titres, mais doit être démontrée par des éléments concrets pour les premières demandes.

Avocat : EL ALLAOUI

19 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502387

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : GOURLAOUEN

18 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503572

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 14 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme C et M. A B, ressortissants costariciens, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière des requérants, parents d'un très jeune enfant, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil.

Avocat : GOURLAOUEN

13 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503855

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 28 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, mère isolée d'un jeune enfant et victime de violences conjugales, présentait une situation de vulnérabilité particulière. Le juge estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte cette vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

13 juin 2025• Eloignement urgent
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506843

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire était sans objet, car le recours en annulation déjà déposé faisait obstacle à l'éloignement effectif. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreurs de fait, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABDALLAOUI MYRIAM

12 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410949

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 12 juillet 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les articles L. 412-5 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le renouvellement, sans que soit établie une méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HABIBI ALAOUI

10 juin 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00600

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500796

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, malgré une présence de cinq ans en France et une demande de rendez-vous restée sans réponse. La décision rappelle que l'urgence est en principe établie pour les renouvellements de titres, mais pas pour les premières demandes sans éléments spécifiques. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL ALLAOUI

6 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500785

Refus de délivrance d’un rendez-vous en préfecture pour une première demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré une présence de cinq ans en France et la naissance de deux enfants en Guyane. La décision rappelle les principes applicables aux demandes de rendez-vous en préfecture et les conditions de l’urgence en la matière.

Avocat : EL ALLAOUI

6 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501388

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A C et M. D B contre les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 20 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : GOURLAOUEN

6 juin 2025• 1ère Chambre