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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAPEYREEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03755

Avocat : LAPEYRERE

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602441

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... A... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. La juridiction estime que la décision est régulière, étant motivée par l'accord de reprise en charge des autorités allemandes, et que le requérant n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne exposant à un traitement contraire à l'article 3 de la CEDH. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPEYRERE

2 mars 2026• 8e Section - MESD
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603030

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé-liberté, rejette la demande d'annulation de l'arrêté de maintien en rétention administrative d'un ressortissant syrien. Le tribunal estime que le recours, formé sur le fondement de l'article L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne peut porter que sur l'appréciation des motifs selon lesquels la demande d'asile est présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement, et écarte les autres moyens comme inopérants. Il constate que la décision est régulière en la forme et que le requérant a été dûment informé.

Avocat : LAPEYRERE

16 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603037

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés d'éloignement pris à l'encontre du requérant. La juridiction a jugé que les décisions du préfet de police (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : LAPEYRERE

16 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604406

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... C..., qui contestait le refus d'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions de l'entretien, à l'absence d'interprète et à la vulnérabilité n'étaient pas établis au vu des éléments du dossier. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 213-8-1 et R. 213-2.

Avocat : LAPEYRERE

16 février 2026• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518160

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'abrogation de la décision attaquée par le préfet, le juge a donné acte de ce désistement. Il a par ailleurs rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute d'urgence, et n'a pas alloué la somme demandée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPEYRERE

4 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515708

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que la motivation de l'arrêté est suffisante, que le préfet a procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et professionnelle, et que son pouvoir discrétionnaire de régularisation n'a pas été méconnu, au regard notamment des articles L. 435-1 du CESEDA et de l'accord franco-marocain. La décision conclut que Mme A..., célibataire sans charge de famille et dont l'activité salariée a été irrégulière et faiblement rémunérée, ne justifie ni de circonstances humanitaires ni de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : LAPEYRERE

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600102

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de renvoi, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Paris, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : LAPEYRERE

23 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433179

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d’expulsion du 21 octobre 2024. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant, faute pour ce dernier d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il a été donné acte de ce désistement.

Avocat : LAPEYRERE

23 janvier 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01121

Avocat : LAPEYRE & MAREK AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402572

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de la situation, que le refus de titre était légalement fondé sur l'article L. 432-1-1 du CESEDA en raison de l'inexécution d'une précédente OQTF, et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la CEDH ni l'intérêt supérieur de l'enfant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LAPEYRERE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301410

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2019. Ces impositions faisaient suite à la requalification par l'administration de sommes versées par sa société (55 000 € et 20 000 €) en actes anormaux de gestion et à un rappel de TVA sur une compensation de dettes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur les rectifications de l'impôt sur les sociétés et de la TVA de la société Modus, étaient inopérants pour contester ses propres impositions personnelles. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du 1° de l'article 109 du code général des impôts.

Avocat : LAPEYRE AVOCAT

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301409

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Modus, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée (TVA). La société n'a pas démontré que les sommes versées à une société et à un salarié pour l'acquisition de terrains constituaient des avances sur le prix de vente, et non des commissions, l'administration ayant établi qu'il s'agissait d'actes anormaux de gestion. Le tribunal a également jugé que la compensation de dettes entre la société Modus et une autre société constituait un paiement rendant la TVA exigible, conformément à l'article 269 du code général des impôts. Enfin, la majoration de 40 % pour manquement délibéré a été maintenue, l'intention d'éluder l'impôt étant établie.

Avocat : LAPEYRE AVOCAT

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532213

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour demande d'asile tardive, n'exigeait pas que l'entrée en France soit irrégulière, contrairement à ce que soutenait le requérant. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue, les éléments de vulnérabilité allégués n'étant pas établis. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.

Avocat : LAPEYRERE

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405794

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 10 avril 2024 par laquelle le préfet de police a refusé d'enregistrer la demande d'asile de M. A..., ressortissant burkinabé. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait opposer une incompétence territoriale au motif que le requérant était domicilié à Metz, dès lors que ce dernier justifiait d'une élection de domicile à Paris. La décision est fondée sur les articles R. 521-1 et R. 521-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPEYRERE

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517074

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent au profit du tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, ce qui détermine la compétence territoriale du tribunal de Paris. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : LAPEYRERE

23 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à le convoquer pour l'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction sous astreinte. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPEYRERE

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517709

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant indien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, étaient manifestement infondés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : LAPEYRERE

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516699

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 15 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour 36 mois. La juridiction a écarté les moyens tirés du défaut de motivation et du défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH et de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des dispositions du CESEDA et de l'accord franco-algérien.

Avocat : LAPEYRERE

30 juin 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510323

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant apporté aucun élément concret pour caractériser une situation de précarité justifiant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : LAPEYRERE

26 juin 2025