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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAPORTEEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503605

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 qui refusait un titre de séjour, ordonnait son départ et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que la situation de la requérante, malgré son insertion professionnelle et sa présence en France depuis 2020, ne constitue pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA. Les moyens tirés de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la CEDH sont également écartés.

Avocat : LAPORTE

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné la requête de M. A... contestant le refus d’accès aux centres nucléaires de production d’électricité. Le requérant invoquait une atteinte à sa liberté professionnelle et une erreur manifeste d’appréciation, arguant de l’absence d’incidents en 17 ans de carrière et d’un casier judiciaire vierge. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du ministre, fondée sur les articles L. 1332-2-1 et R. 1332-22-1 du code de la défense, n’était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction d’accès au regard des impératifs de sécurité nucléaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405499

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien, pour défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions administratives.

Avocat : LAPORTE

11 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405663

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à une ressortissante algérienne. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée dans les délais, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 600 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

11 février 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600844

**Sujet principal** : Demande d'expulsion urgente d'une famille d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'expulsion immédiate du préfet. Il estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, compte tenu de la situation personnelle de la mère célibataire et de ses deux enfants, dont l'un est en grande difficulté, et de l'absence de perspective de relogement. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-utilité) et les articles L. 552-2, L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (fin du droit au séjour et de l'hébergement).

Avocat : LAPORTE

6 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304908

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête indemnitaire de M. B..., adjoint administratif, qui contestait le refus de congé longue maladie opposé par la rectrice de l’académie de Montpellier. Le tribunal a constaté que l’illégalité des décisions de refus, déjà annulées par un précédent jugement, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Toutefois, il a estimé que le requérant n’établissait pas de lien de causalité direct entre cette illégalité et les préjudices allégués, notamment moral et corporel, dès lors que son état de santé était antérieur aux décisions contestées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de M. B..., y compris sa demande d’expertise médicale, et a mis à sa charge les dépens.

Avocat : LAPORTE

6 février 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408441

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet du Nord était compétent pour les prendre, en vertu d'une délégation de signature régulière. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : LAPORTE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403052

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... C... de trois requêtes contestant des indus de prime d'activité (majorée et simple) réclamés par la caisse d’allocations familiales de la Gironde pour les périodes de juillet 2021 à juin 2023, au motif que son concubinage n'était pas établi. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 31 juillet 2025, qui avait déjà statué sur le bien-fondé de ces indus et sur une demande de remise gracieuse, faisait obstacle à un nouveau litige entre les mêmes parties et portant sur la même créance. En conséquence, les conclusions principales en décharge et subsidiaires en remise gracieuse ont été déclarées irrecevables, et les frais de justice ont été mis à la charge de la requérante.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

4 février 2026• Juge social
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201020

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par l’EARL Bouloc et M. D... contre deux arrêtés du maire d’Araujuzon : un permis de construire initial du 11 mars 2022 pour le changement de destination d’un bâtiment en habitation et son extension, et un permis modificatif du 14 septembre 2023. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude des dossiers, une erreur de droit sur l’inconstructibilité de la zone (articles L. 161-4 et R. 161-4 du code de l’urbanisme), une atteinte aux activités agricoles (article R. 111-14) et au caractère des lieux (article R. 111-27), ainsi qu’un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, y compris les conclusions indemnitaires, et a condamné les requérants à verser 2 000 euros à la commune et 2 000 euros à Mme F... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

28 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511990

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la remise de la brochure commune d'information en arabe, langue comprise par le requérant, satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les autres moyens, dont le défaut d'examen particulier et l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision légale. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : LAPORTE

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400931

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant à M. A..., ressortissant guinéen, une admission exceptionnelle au séjour en qualité de jeune majeur confié à l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la prise en charge de l’intéressé entre 16 et 18 ans, de sa formation professionnelle suivie avec sérieux et de l’absence de liens familiaux dans son pays d’origine. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : LAPORTE

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405101

La décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) porte sur un recours en excès de pouvoir de Mme B... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur l'âge de la requérante au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixe la limite à 19 ans à la date de la demande de réunification. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA pour apprécier la condition d'âge et la situation de dépendance alléguée.

Avocat : LAPORTE

9 janvier 2026• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510560

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant érythréen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, l’absence d’examen sérieux de sa situation, et des risques de défaillances systémiques en Italie au regard de l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure de transfert était régulière. La décision s’appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPORTE

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508543

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de l'Hérault refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat de travail de l'intéressée, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

6 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512180

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord a prolongé l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant ivoirien. La juridiction constate que cette mesure visait à exécuter une obligation de quitter le territoire français du 10 novembre 2023, alors qu'un jugement du 21 mai 2025 avait déjà annulé une obligation ultérieure du 11 mai 2025 et enjoint au préfet de réexaminer la situation. Cette décision est fondée sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAPORTE

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501520

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, contestant l’arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 541-1, L. 542-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : LAPORTE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517739

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d'une demande de suspension de l'arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne lui a refusé le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante s'est désistée de ses conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, désistement dont il a été donné acte. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B... s'étant elle-même placée dans la situation d'urgence qu'elle invoquait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

23 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305200

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., docteur en pharmacie, qui contestait le refus de l’université de Montpellier de l’admettre en deuxième ou troisième année de médecine via le dispositif « passerelle » pour 2023-2024. Le tribunal a jugé que la composition du jury d’admission, comprenant au moins deux enseignants titulaires par discipline et présidé par un directeur d’UFR, était conforme aux articles R. 631-1-3 du code de l’éducation et 4 de l’arrêté du 24 mars 2017. Les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut de base légale et la méconnaissance du principe d’égalité, ont été écartés comme infondés.

Avocat : LAPORTE

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521093

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer sa demande de changement de statut de "vie privée et familiale" à "salarié". Le juge a constaté l'urgence, M. B... risquant de perdre son emploi, et l'utilité de la mesure face aux dysfonctionnements des procédures dématérialisées. La solution retenue s'appuie sur le droit de l'étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, sans faire obstacle à une décision administrative.

Avocat : LAPORTE P

17 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510664

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 30 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment que cette décision était dépourvue de base légale, car fondée sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 11 mai 2025, annulée par un jugement du 21 mai 2025. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté attaqué se fondait en réalité sur l'OQTF du 10 novembre 2023, toujours en vigueur, et que les moyens soulevés étaient inopérants. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière