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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

216 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

216

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LARRIEUEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500894

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre sur le fondement de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien en raison de l'entrée irrégulière de M. B, et que ce dernier ne pouvait pas invoquer l'article 6-5 du même accord. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et de l'intensité limitées de sa relation conjugale.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500893

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas démontré que la commission du titre de séjour, saisie pour avis, avait été régulièrement composée conformément aux articles L. 432-14 et R. 432-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce défaut a privé l'intéressé d'une garantie et a influencé la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301627

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Labarthe-Rivière pour la construction d’une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le terrain se situait en dehors d’une partie urbanisée de la commune. Il a également jugé que l’absence de desserte par une voie adaptée constituait un motif valable de refus au regard de l’article R. 111-5 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d’injonction et les frais de justice.

Avocat : LARRIEU

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205971

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Labarthe-Rivière le 2 août 2022. Le tribunal a jugé que le projet de division de quatre lots, situé sur une parcelle non construite et séparée des zones bâties par une zone arborée, se trouvait en dehors des parties urbanisées de la commune. En conséquence, le maire a fait une exacte application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme en déclarant l'opération non réalisable.

Avocat : LARRIEU

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401856

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné les recours de M. B A contre deux arrêtés préfectoraux : un refus de titre de séjour du 13 mai 2024 et une obligation de quitter le territoire français sans délai du 30 avril 2025. Le tribunal a annulé le refus de titre de séjour au motif que le préfet n’avait pas examiné la demande au regard de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a, par voie de conséquence, annulé l’obligation de quitter le territoire français. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, sans astreinte. La demande de dommages et intérêts a été rejetée.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501914

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, compte tenu des condamnations pénales du requérant, notamment pour des violences conjugales, sans que la consultation du fichier TAJ ne soit entachée d'un vice de procédure. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503442

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, celle-ci étant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et aggravée par l'impossibilité pour le requérant de passer ses examens professionnels en octobre. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, un doute sérieux existant sur sa légalité au regard des articles R.233-9, L.433-1 et L.433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant la conservation du droit au séjour en instance de divorce.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

11 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500961

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant d'un concubinage avec une ressortissante française. Le tribunal a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir la réalité et l'ancienneté de la vie commune, et que l'intéressé ne justifiait d'aucune insertion professionnelle ni d'attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur l'article 8 de la CEDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

29 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502844

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 15 mai 2024, a constaté l’inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de l’injonction de réexaminer les demandes de titre de séjour de M. et Mme D et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de 21 jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01226

Avocat : LARRIEU

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403281

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 12 avril 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait de délivrer un titre de séjour à un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2014, de son mariage avec une ressortissante marocaine titulaire d'un titre de séjour, et de la scolarisation de ses deux enfants nés en France. La solution retenue écarte la possibilité pour le préfet de fonder un refus sur la seule circonstance que l'étranger relève des catégories ouvrant droit au regroupement familial. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02766

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431659

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande de la Ville de Paris visant à obtenir une expertise judiciaire concernant des fuites d'eau et des désordres de moisissures apparus dans les douches du centre sportif Max Rousié. Le juge a estimé la demande utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une future action en responsabilité. Il a désigné un expert avec pour mission de déterminer les causes des désordres, d'identifier les responsabilités des différents constructeurs et intervenants, et d'évaluer le coût des travaux réparatoires. Les demandes de mise hors de cause des sociétés ECR et TIV génie climatique ont été rejetées à ce stade, leur présence à l'expertise étant jugée utile.

Avocat : CABINET LARRIEU ET ASSOCIES (SELAS)

7 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1900592

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la communauté d'agglomération du pays de Meaux pour obtenir réparation des désordres affectant un musée, notamment la détérioration des chaudières et des défauts d'isolation et d'étanchéité. La requérante recherchait la responsabilité contractuelle et décennale de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs, en sollicitant des condamnations in solidum ou proportionnelles. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité des constructeurs, en se fondant sur les articles 1792 et suivants du code civil. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de la communauté d'agglomération, estimant que les désordres n'étaient pas de nature décennale ou que les responsabilités n'étaient pas établies, et a mis les frais d'expertise à sa charge.

Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1906344

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société Logial-COOP, venant aux droits de Logial-OPH, maître d'ouvrage, afin d'obtenir réparation des désordres affectant le système de ventilation d'une résidence à Alfortville. La requérante recherchait la responsabilité contractuelle, la garantie biennale ou décennale des constructeurs (Atelier Mourgue, MGBR, IPH, BTP Consultants) et la mise en jeu de l'assurance dommages-ouvrage auprès de la SMABTP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les désordres, liés à l'incompatibilité entre des appareils à gaz et une VMC, n'étaient pas établis dans leur existence et leur imputabilité aux constructeurs. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et des garanties légales, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l'extrait.

Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405119

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Saint-Rémy-de-Provence à la SCI B JTCA pour des travaux de modification de toiture et de transformation d'une habitation en ERP. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que la requérante avait bien notifié son recours conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet au fond, sans que le résumé ne précise le motif exact du rejet des moyens (signature, PLU, OAP). Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : LARRIEU

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1901625

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Santeny d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (AO2A Architectes Ingénieurs, Lafranque, Herkrug Etanchéité et FM Isolation) au titre de la garantie décennale, en raison de désordres affectant la toiture de sa salle multisports (infiltrations généralisées rendant l’ouvrage impropre à sa destination). La juridiction a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil, en partageant les responsabilités selon les conclusions de l’expert (50 % pour FM Isolation, 30 % pour Herkrug Etanchéité, 10 % pour Lafranque et 10 % pour AO2A). Elle a condamné in solidum les constructeurs à verser à la commune les sommes correspondant aux travaux de reprise, aux honoraires de maîtrise d’œuvre, aux intérêts d’emprunt, au préjudice matériel et au trouble de jouissance, avec intérêts au taux légal et capitalisation, et a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la MAF.

Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS

24 juin 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407219

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 6 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de la consultation du fichier TAJ, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et de la violation du droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de procédure pénale.

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407290

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne portant "maintien d'une obligation de quitter le territoire français". Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait en réalité une nouvelle décision d'éloignement, et non le maintien d'une mesure annulée, écartant ainsi le moyen tiré de l'erreur de droit. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. B au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206471

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B contestant un titre exécutoire de 2 000 euros émis par la commune de Labastide-Clermont pour le financement de l'assainissement collectif. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir de la commune, la requête ne visant pas une décision antérieure de refus de dérogation. Sur le fond, il a relevé d'office que le titre exécutoire était dépourvu de base légale, car Mme B, dont l'habitation n'était pas raccordée au réseau collectif, ne pouvait être assujettie à la participation prévue à l'article L. 1331-7 du code de la santé publique. En conséquence, le tribunal a annulé le titre exécutoire et la décision de rejet du recours gracieux, et a déchargé Mme B de l'obligation de payer la somme de 2 000 euros.

Avocat : LARRIEU

26 mai 2025• 1ère Chambre