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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LASSOUEDEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604164

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet du Val-d'Oise d'examiner et d'instruire la demande de naturalisation du requérant dans un délai d'un mois, sous astreinte. Le juge a retenu l'urgence en raison d'une inertie administrative déraisonnable de plus d'un an, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LASSOUED

25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604768

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au sous-préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après quatre mois, ce qui est contraire à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante conserve la possibilité de demander la suspension de cette décision implicite de rejet sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : LASSOUED

18 mars 2026
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505217

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution est fondée sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur en relevant l'absence de motifs exceptionnels justifiant l'admission au séjour.

Avocat : LASSOUED

4 février 2026• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520762

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 9 octobre 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de retour à M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment car le requérant ne justifiait pas de l'impossibilité de renouveler son titre de séjour avant son départ et ne démontrait pas l'absence de possibilité de soins en Tunisie. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LASSOUED

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515933

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de la demande de titre était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui n’est pas permis par l’article L. 521-3, sauf à prévenir un péril grave non démontré. Le tribunal a donc estimé que la voie appropriée pour contester ce refus était le référé suspension prévu à l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LASSOUED

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519519

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... C... épouse B... afin d'obtenir un rendez-vous pour la remise d'un titre de séjour rectifié portant son nom d'épouse. Le préfet des Hauts-de-Seine a conclu au non-lieu à statuer après avoir délivré un titre de séjour, mais la requérante a maintenu ses conclusions tendant à l'ajout de son nom marital. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'absence de mention de son nom d'épouse sur le titre délivré. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LASSOUED

9 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515147

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler la carte de résident de M. C..., ressortissant tunisien, en raison d'une menace grave pour l'ordre public liée à une condamnation pour emploi d'un étranger sans autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, dès lors que l'intéressé bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 15 avril 2026, et que la circonstance que ce document ne soit pas reconnu par son employeur ne caractérisait pas une urgence justifiant la suspension. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LASSOUED

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310011

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2023 du préfet de Seine-et-Marne prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une incompétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance du principe du contradictoire et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car M. B... n'a pas produit l'acte attaqué complet dans le délai imparti, malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : LASSOUED

6 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410276

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 juillet 2024 du préfet du Val-d'Oise. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LASSOUED

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509004

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet des Yvelines a obligé M. C, ressortissant égyptien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et l'a assigné à résidence. Le tribunal estime que la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet n'est pas établie, les seuls relevés du fichier automatisé des empreintes digitales ne pouvant constituer des antécédents judiciaires probants en l'absence de suites pénales. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est annulée, ainsi que les décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Cette solution est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LASSOUED

25 août 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513074

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de la décision du 2 mai 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui a refusé un agrément en qualité de dirigeant d'une entreprise de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le risque de perte financière invoqué étant purement hypothétique, la société n'étant pas encore autorisée à exercer. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : LASSOUED

5 août 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504383

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant bulgare, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que le comportement de M. B constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LASSOUED

2 avril 2025• Reconduite à la frontière