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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401566

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante fondée sur la responsabilité de l'État du fait des lois. La juridiction a jugé que le préjudice allégué, résultant de l'impossibilité pour un enfant créancier isolé de bénéficier du recouvrement forcé de pension alimentaire par une caisse d'allocations familiales, ne présentait pas le caractère spécial requis par la jurisprudence du Conseil d'État. Le tribunal a appliqué les principes gouvernant la responsabilité de l'État du fait des lois, fondés sur l'égalité devant les charges publiques, et a constaté que la situation de la requérante n'était pas différente de celle d'autres créanciers d'aliments confrontés à l'inexécution d'une décision de justice.

Avocat : GATTI - CHEVILLON - VEGAS - LAURENT

3 mars 2026• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600707

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait une procédure d'imposition d'office relative aux droits d'enregistrement d'une succession. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas compétente pour connaître de ce litige. Elle a fondé sa décision sur l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, qui attribue la compétence contentieuse en matière de droits d'enregistrement au tribunal judiciaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLOUIN ANNE-LAURE

3 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502726

Le Tribunal Administratif de Besançon a statué sur la légalité d'un arrêté d'expulsion et d'un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant dominicain. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que les décisions attaquées étaient légales. Il a notamment jugé que l'expulsion, fondée sur une condamnation pour violences conjugales, constituait une menace grave à l'ordre public proportionnée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : FERRIER LAURA

3 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506041

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant lié par l'avis médical de l'OFII, sans procéder à l'examen individuel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé, requis par les articles L. 425-9 et R. 425-11 du CESEDA. Les autres moyens n'ont pas été examinés.

Avocat : PRELAUD

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506584

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) n'exige pas de motivation distincte en vertu de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont également écartés.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600433

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la procédure et à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. Il a également relevé d'office son incompétence territoriale pour statuer sur le refus de titre de séjour émanant de la préfète du Val-de-Marne. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DELAUNAY

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500889

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur cette requête qui ne présente plus d'autres questions à juger.

Avocat : PRELAUD

2 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310063

Sujet principal : Recours contre le refus de réviser le taux d'invalidité d'une pension de retraite. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la demande d'annulation et de réévaluation du taux d'invalidité, ainsi que la demande d'expertise médicale subsidiaire, considérant que la décision de la CNRACL était légale et que les conditions de révision n'étaient pas remplies. Textes appliqués : Article 39 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 et article L. 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : ADAMCZYK LAURENT

27 février 2026• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601965

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 4 février 2026 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement des articles L. 754-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de M. A..., formulée après son placement en rétention et en l'absence de garanties de représentation, était dilatoire et visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LAURENS

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601112

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sous la formation d’un magistrat désigné, a examiné les recours de M. A... contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 7 février 2026 l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur de droit concernant l’assignation à résidence. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires de M. A.... La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 423-23, L. 722-7, L. 911-1 et R. 911-9, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

27 février 2026• Magistrat M. Garcia
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401659

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C..., technicien principal, d’une demande d’annulation de l’arrêté du 23 avril 2024 par lequel la maire de La Hague lui a infligé un blâme. Le tribunal a jugé que les propos inscrits par l’agent sur un registre de sécurité, bien qu’agressifs envers la direction, relevaient de l’exercice de la liberté d’expression liée à son mandat syndical et ne constituaient pas une faute disciplinaire. En conséquence, la sanction a été annulée pour erreur d’appréciation, sur le fondement des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, combinés aux principes de liberté syndicale issus du Préambule de la Constitution de 1946 et de l’article 11 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

27 février 2026• 2ème chambre JU
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602175

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique demandant l'expulsion d'une famille déboutée de l'asile de son lieu d'hébergement. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence légale, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré la saturation du dispositif d'accueil. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : PRELAUD

26 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420484

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 était légal, notamment au regard des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a estimé que la procédure avait respecté les exigences légales, y compris l'examen de la situation personnelle de l'intéressée, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance du principe du contradictoire ou des conventions internationales) n'était fondé.

Avocat : PRELAUD

26 février 2026• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01572

Avocat : GUILLAUME-MATIME

26 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306468

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Morbihan du 25 septembre 2023 constituant un lot de chasse sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que cet arrêté, qui ne constitue ni un document de planification, ni un projet d’activité ou de travaux, n’était pas soumis à l’obligation d’une évaluation des incidences Natura 2000 prévue par l’article L. 414-4 du code de l’environnement. Par conséquent, le moyen tiré de l’absence d’une telle évaluation a été écarté.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LAUDRAIN ET GICQUEL

26 février 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601038

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers le Danemark au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement fondé sa décision sur l'application des critères du règlement (UE) n° 604/2013, après vérification dans le fichier Eurodac, et que les autorités danoises avaient accepté la reprise en charge. Les moyens tirés d'une méconnaissance des procédures et d'une erreur d'appréciation ont été écartés.

Avocat : GUILLAUD

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505326

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’un recours contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 000 euros mis à sa charge par la caisse d’allocations familiales du Bas-Rhin, ainsi que le refus de remise gracieuse de cette dette. Le juge unique a requalifié la requête comme portant uniquement sur le refus de remise gracieuse, faute de recours administratif préalable contre l’indu lui-même. Statuant au fond, le tribunal a rejeté la demande, estimant que la requérante ne justifiait pas de sa bonne foi, condition nécessaire pour obtenir une remise de dette en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La décision s’appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-6, R. 262-37 et L. 262-46 du même code.

Avocat : LAUMIN

26 février 2026• Juge Unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306986

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Land Company, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 28 décembre 2007 autorisant un prélèvement d’eau souterraine et instaurant des servitudes de protection au profit de la commune de Saint Michel de Cazères. La société invoquait un intérêt à agir en raison de l’impact présumé sur le débit d’un ruisseau alimentant sa retenue d’eau. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas de lien direct entre les prélèvements autorisés et une éventuelle diminution du débit, ni un préjudice suffisant, et a donc déclaré la requête irrecevable pour défaut d’intérêt à agir. La décision s’appuie sur les principes généraux de la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514758

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant indien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER-FAGBEMI (SCP)

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02408

Avocat : BOUILLAULT

25 février 2026• Juge des référés