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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504440

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Vendée refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du même code n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306651

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par M. B... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du maire de Saint-Paul-de-Fenouillet refusant des permis de construire pour des maisons individuelles, au motif de la présence d’une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) sur les terrains. Le tribunal a rejeté les moyens de forme et de procédure, estimant notamment qu’aucun permis tacite n’était né. Sur le fond, il a retenu la substitution de motif demandée par la commune, se fondant sur les articles L. 411-1 du code de l’environnement et l’arrêté du 20 janvier 1982, pour juger que le projet, en l’absence de dérogation préfectorale, portait atteinte à une espèce protégée, justifiant légalement le refus. Les requêtes ont donc été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401470

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 avril 2024 par lequel le maire de Louvigny a délivré un permis de construire une résidence collective pour personnes âgées à la SCCV Socofim. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation régulière et que la notice descriptive était suffisante au regard de l’article R. 431-8 du code de l’urbanisme. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

27 janvier 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306652

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du maire de Saint-Paul-de-Fenouillet refusant des permis de construire pour des maisons individuelles. Le requérant soutenait notamment que les refus étaient intervenus après la naissance de permis tacites et que le motif tiré de la présence d’une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) était erroné. La commune a invoqué une substitution de motif fondée sur l’article L. 411-1 du code de l’environnement, en l’absence de dérogation préfectorale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les permis tacites n’étaient pas nés et que le motif de substitution était légal.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405720

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société IFCEN, qui contestait le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui verser un solde de subvention de 33 688,41 euros pour des heures de formation. La société soutenait que la région avait sous-estimé le volume d’heures réalisées (6 888 heures au lieu de 5 646) et que l’omission de certaines heures dans le compte-rendu d’exécution était due à une erreur technique. Le tribunal a jugé que la décision d’attribution d’une subvention est un acte unilatéral créant des droits sous réserve du respect des conditions fixées par la convention ou les normes applicables. En l’espèce, la convention attributive de subvention et ses annexes, notamment l’article 4.2, conditionnaient le versement du solde à la production d’un dossier « résultats » complet, ce que la société n’avait pas respecté en omettant les heures de décembre 2021. Le tribunal a donc considéré que la région n’avait pas commis d’erreur d’appréciation et que le refus de verser le solde était fondé, sans méconnaître les stipulations contractuelles ni l’

Avocat : SCPA CLAUDON ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600406

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à sa fille A... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas que le refus litigieux préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à celle de sa fille. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BOUILLAULT

26 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500983

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse a fixé le pays de destination de M. A..., ressortissant marocain faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. La juridiction retient que cet arrêté méconnaît l'autorité de la chose jugée, car il reprend en termes identiques un précédent arrêté du 12 mai 2025 déjà annulé par un jugement du 2 juin 2025 du tribunal administratif de Marseille, sans que le préfet ne démontre un changement de circonstances. En conséquence, l'Etat est condamné à verser 1 500 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS MAEVA

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512143

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B..., ressortissant irakien, contre un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement, ainsi qu'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que la situation de vulnérabilité alléguée ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : GUILLAUD

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600370

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la reconstruction d’un pont sous astreinte pour accéder à sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant une reconstruction à l’identique, ne présentait pas un caractère provisoire et conservatoire, condition nécessaire pour une injonction en référé. En conséquence, la demande a été jugée mal fondée et rejetée, y compris les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416623

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante, ressortissante congolaise, sollicitait son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523106

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de police du 25 juillet 2025 refusant son habilitation pour l’accès aux zones de sûreté aéroportuaires. En cours d’instance, le préfet a délivré une habilitation temporaire au requérant, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc donné acte du désistement de M. B... sur ces points et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : ROBERVAL LAURENT

20 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505626

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Nice. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Strasbourg. Application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : BERRY CLAUDE

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103683

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis des sommes à payer et une lettre de relance émis par la métropole Aix-Marseille-Provence pour le recouvrement d’une participation au financement de l’assainissement collectif. Le tribunal a jugé que la lettre de relance constitue un acte de poursuite relevant du contentieux du recouvrement, et non du contentieux de l’excès de pouvoir. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives à la régularité de cet acte relèvent de la compétence du juge de l’exécution. Par conséquent, le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre de relance et a statué sur le bien-fondé de la créance, en appliquant les dispositions du code de l’urbanisme et du code de la santé publique.

Avocat : DE LAUBIER

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506770

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 10ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressé en France et de l'absence de preuves de ses attaches personnelles ou de ses craintes en cas de retour. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LAURENS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501781

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 mars 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour pour soins, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les autres moyens soulevés.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513916

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Levallois-Perret. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la SCCV Paradis s’est également désistée de ses conclusions accessoires. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : LAURENT CHRISTOPHE

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600168

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension d’un refus d’échange de permis de conduire étranger, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé sa décision du 27 novembre 2025 et accepté de réexaminer la demande de M. B... A..., rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. L’État a été condamné à verser 550 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PRELAUD

19 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504198

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E..., ressortissant géorgien, contestant son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet du Calvados le 16 décembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que l'assignation était justifiée par la persistance de la menace à l'ordre public et l'absence de garanties de représentation suffisantes, malgré le contrôle judiciaire de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : LAUNOIS

19 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409752

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel la préfète de l’Ain a refusé le regroupement familial sollicité par M. A... pour ses deux enfants. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l’insuffisance du logement (un appartement de 50 m² avec une seule chambre) est erroné, car la superficie est supérieure aux normes réglementaires et permet d’aménager des espaces d’intimité. La demande de substitution de motif de la préfète, fondée sur l’intérêt supérieur de l’enfant, est rejetée. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FLAUX

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512107

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. H... A..., M. I... A... F... et Mme S... G... contestant le refus de visas de long séjour. Les requérants n'ont pas produit la preuve de la réception de leur recours administratif préalable obligatoire par la Commission de recours contre les décisions de refus de visa, malgré deux demandes de régularisation. Le tribunal a également relevé la tardiveté de la requête, celle-ci n'ayant pas été précédée d'une demande d'aide juridictionnelle dans le délai de recours contentieux. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRELAUD

16 janvier 2026