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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416623

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante, ressortissante congolaise, sollicitait son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523106

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de police du 25 juillet 2025 refusant son habilitation pour l’accès aux zones de sûreté aéroportuaires. En cours d’instance, le préfet a délivré une habilitation temporaire au requérant, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc donné acte du désistement de M. B... sur ces points et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROBERVAL LAURENT

20 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02739

Avocat : ROBERVAL LAURENT

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103683

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis des sommes à payer et une lettre de relance émis par la métropole Aix-Marseille-Provence pour le recouvrement d’une participation au financement de l’assainissement collectif. Le tribunal a jugé que la lettre de relance constitue un acte de poursuite relevant du contentieux du recouvrement, et non du contentieux de l’excès de pouvoir. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives à la régularité de cet acte relèvent de la compétence du juge de l’exécution. Par conséquent, le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre de relance et a statué sur le bien-fondé de la créance, en appliquant les dispositions du code de l’urbanisme et du code de la santé publique.

Avocat : DE LAUBIER

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506770

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 10ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressé en France et de l'absence de preuves de ses attaches personnelles ou de ses craintes en cas de retour. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LAURENS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501781

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 mars 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour pour soins, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les autres moyens soulevés.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600168

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension d’un refus d’échange de permis de conduire étranger, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé sa décision du 27 novembre 2025 et accepté de réexaminer la demande de M. B... A..., rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. L’État a été condamné à verser 550 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PRELAUD

19 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504198

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E..., ressortissant géorgien, contestant son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet du Calvados le 16 décembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que l'assignation était justifiée par la persistance de la menace à l'ordre public et l'absence de garanties de représentation suffisantes, malgré le contrôle judiciaire de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : LAUNOIS

19 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409752

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel la préfète de l’Ain a refusé le regroupement familial sollicité par M. A... pour ses deux enfants. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l’insuffisance du logement (un appartement de 50 m² avec une seule chambre) est erroné, car la superficie est supérieure aux normes réglementaires et permet d’aménager des espaces d’intimité. La demande de substitution de motif de la préfète, fondée sur l’intérêt supérieur de l’enfant, est rejetée. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FLAUX

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506613

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande d’expertise et de provision présentée par les parents d’une enfant blessée dans une école publique de la commune de Villegailhenc. Le juge estime que la mesure d’expertise n’est pas utile, faute pour les requérants d’apporter des éléments établissant un lien entre l’accident et un défaut d’entretien de l’ouvrage public imputable à la commune. La demande de provision est également rejetée car irrecevable, n’ayant pas été présentée par une requête distincte de celle sollicitant l’expertise, en méconnaissance de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : PECH DE LACLAUSE-JAULIN

16 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302562

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SARL Nextalema, qui contestait sept titres de perception émis pour récupérer une aide du fonds de solidarité perçue durant la crise sanitaire. La société, exploitant un bar et une vente à emporter, soutenait que son activité principale (le bar) avait été interdite d’ouverture au public, justifiant l’aide. Le tribunal a jugé que l’interdiction ne portait que sur l’activité de bar, et non sur l’ensemble de l’établissement, et que la société ne remplissait pas les conditions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment celles relatives à l’interdiction totale d’accueil du public. En conséquence, la créance de 56 981 euros a été maintenue, et les conclusions accessoires de la requête ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400819

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi le caractère incomplet du dossier de demande, faisant ainsi naître une décision implicite de rejet. Il a ensuite estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : LAURENT

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405640

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 30 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELIART GUILLAUME

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522989

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de sa situation personnelle, et que les droits à l'information et à un entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 4 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'application de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PRELAUD

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522996

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit à l'information et l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés, et qu'aucune violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : PRELAUD

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500206

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante vénézuélienne, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a examiné les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rappelant que l’urgence est présumée en cas de mesure d’éloignement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

14 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516426

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision. En revanche, il a annulé partiellement l’arrêté au motif que le préfet avait imposé deux présentations quotidiennes au centre de rétention, en méconnaissance de l’article L. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui limite cette obligation à une présentation par jour pour ce fondement juridique. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522995

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait bénéficié de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement, dont le compte-rendu produit par l'administration faisait foi. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PRELAUD

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208473

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SASU Platinum Seafood contestant une amende pour factures de complaisance (article 1737 du CGI) et une majoration pour manquement délibéré (article 1729 du CGI). Le tribunal a prononcé la décharge de l'amende de l'article 1737, estimant que l'administration n'avait pas établi l'intention frauduleuse de la société, les omissions sur les factures pouvant s'expliquer par des impératifs de célérité. La solution retenue s'appuie sur une interprétation stricte des conditions de l'article 1737, nécessitant un élément intentionnel frauduleux.

Avocat : GUILLAUME

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519753

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la famille B... du logement géré par l'association SOS Solidarités. La juridiction a considéré que la demande du préfet de la Loire-Atlantique était urgente et utile, car le maintien de la famille, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement des demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'argument des défendeurs selon lequel des circonstances exceptionnelles (situation familiale, demandes de titre de séjour en cours) feraient obstacle à la mesure, estimant que la saturation du dispositif d'accueil justifiait la libération des lieux. Un délai de trois mois a été accordé à la famille pour quitter volontairement les lieux avant que le préfet ne puisse recourir à la force publique.

Avocat : PRELAUD

13 janvier 2026