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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500182

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant haïtien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, notamment au regard des risques invoqués par le requérant en cas de retour en Haïti. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le juge n'ayant pas fait droit aux moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

15 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500490

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 26 juin 2024 de la commission de médiation de la Seine-Maritime, qui refusait de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de l’erreur de droit, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAUNOIS

15 décembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302246

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association Football Club Autunois, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 12 juillet 2023 du préfet de Saône-et-Loire ordonnant la fermeture de son établissement pour un an sur le fondement de l’article L. 322-5 du code du sport. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que les faits de violence lors de rencontres sportives justifiaient la mesure. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur de fait, du détournement de procédure, du caractère disproportionné et de la double sanction.

Avocat : ABRAMOWITCH LAURE

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, contestant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'entretien individuel et l'information prévue par le règlement « Dublin III », avait été régulièrement menée. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, l'assignation à résidence a été validée comme nécessaire et proportionnée.

Avocat : PRELAUD

12 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400818

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Vienne du 26 octobre 2023. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en rappelant que la demande d'aide juridictionnelle interrompt le délai de recours. Sur le fond, la décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'incompétence. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUILLAULT

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503206

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La requérante, de nationalité ivoirienne, sollicitait une carte "recherche d'emploi ou création d'entreprise" sur le fondement de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence et a jugé la décision de refus suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FLAUX

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420529

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, en l'absence de demande en ce sens. Il a également estimé que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PRELAUD

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510983

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de deux ressortissantes irakiennes contestant les décisions de transfert vers la Suède, prises par le préfet du Nord le 5 novembre 2025. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et un défaut de mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que les décisions n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a annulé les décisions de transfert et enjoint au préfet d'enregistrer les demandes d'asile des intéressées en procédure normale.

Avocat : GUILLAUD

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510984

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de deux ressortissantes irakiennes contestant les décisions de transfert vers la Suède, prises par le préfet du Nord le 5 novembre 2025. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et un défaut de mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que les décisions n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés de transfert ont été rejetées.

Avocat : GUILLAUD

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402339

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête du SIVOM de la vallée du Cady contestant l'arrêté du maire de Vernet-les-Bains fixant une redevance d'occupation du domaine public pour la période 2018-2019. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du maire, du vice de procédure, de l'erreur de droit et de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir. Il a jugé que la redevance était légalement fondée sur les articles L. 2125-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques et que le titre de recettes était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée et le SIVOM a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520063

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal juge que la décision de transfert est suffisamment motivée, car elle vise le règlement (UE) n°604/2013 et mentionne que l'intéressé avait déjà demandé l'asile en Croatie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRELAUD

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413615

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B... A..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal annule l'arrêté sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante justifiait d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans, ce qui rendait obligatoire la consultation de la commission du titre de séjour. Le tribunal constate que la convocation à cette commission n'a pas été notifiée à l'intéressée, ce qui constitue une violation de ses droits et entache d'illégalité la procédure. Cette irrégularité est fondée sur les articles L. 435-1 et R. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517537

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 31 octobre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

10 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506301

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Re Hôtel Villeneuve Loubet d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de résiliation d’une convention de sous-occupation du domaine public prise par la société Maribay. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506323

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., professeur, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l’académie de Créteil de lui verser la garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA). Le juge a constaté que ce litige, portant sur un élément de rémunération, devait obligatoirement être précédé d’une médiation préalable auprès du médiateur académique, conformément au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et à l’arrêté du 30 mars 2022. M. B... n’ayant pas justifié avoir accompli cette démarche malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée et le dossier transmis à la médiatrice de l’académie de Créteil.

Avocat : GUILLAUMA - PESME - JENVRIN

9 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509399

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information et d'interprète, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du caractère disproportionné de la mesure et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également déclaré irrecevables les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français de 2023. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 4 novembre 2025 a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : LAUMIN

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502007

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que la décision d'éloignement dont le requérant demandait la suspension était matériellement inexistante, le préfet ayant confirmé qu'aucune OQTF n'avait été prise à son encontre. En conséquence, les conclusions de la requête ont été jugées manifestement irrecevables.

Avocat : MASCLAUX

9 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520124

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à l'information et un défaut d'examen de sa vulnérabilité au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PRELAUD

9 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B..., ressortissante congolaise, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour (articles L. 435-1 et L. 435-2 du CESEDA). Le juge a constaté que la requérante avait déposé son dossier en ligne depuis plus de deux ans sans obtenir de rendez-vous, ce qui constitue un délai anormalement long révélant un dysfonctionnement grave du service public. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité prolongée de l'intéressée. Le tribunal a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

8 décembre 2025