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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514694

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305192

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La requérante soutenait notamment que le délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 ne pouvait lui être opposé faute d'information et en raison de circonstances nouvelles liées à son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement opposé l'irrecevabilité de la demande présentée hors délai. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRELAUD

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209363

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B..., agent public, contestant la décision du recteur de l'académie de Créteil du 4 juillet 2022 lui accordant la protection fonctionnelle, mais sans mesures de protection ni indemnisation, ainsi que le rejet de sa demande indemnitaire pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions relatives à la protection fonctionnelle, la situation de harcèlement ayant pris fin suite au retrait de l'emploi puis au décès de la directrice mise en cause. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire, celle-ci ayant pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de M. B..., estimant que les fautes invoquées n'étaient pas établies et que les préjudices allégués n'étaient pas démontrés, en application des principes de la responsabilité pour faute de l'administration et des dispositions de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : COULAUD

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500490

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 26 juin 2024 de la commission de médiation de la Seine-Maritime, qui refusait de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de l’erreur de droit, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LAUNOIS

15 décembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302424

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... C... contestant des cotisations d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2017, pour un montant total de 230 726 euros. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 3 594 euros prononcé par l'administration, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Sur le fond, le requérant supportant la charge de la preuve en raison de la taxation d'office, il n'a pas démontré que les sommes litigieuses ne constituaient pas des revenus distribués au sens du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

12 décembre 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302246

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association Football Club Autunois, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 12 juillet 2023 du préfet de Saône-et-Loire ordonnant la fermeture de son établissement pour un an sur le fondement de l’article L. 322-5 du code du sport. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que les faits de violence lors de rencontres sportives justifiaient la mesure. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur de fait, du détournement de procédure, du caractère disproportionné et de la double sanction.

Avocat : ABRAMOWITCH LAURE

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, contestant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'entretien individuel et l'information prévue par le règlement « Dublin III », avait été régulièrement menée. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, l'assignation à résidence a été validée comme nécessaire et proportionnée.

Avocat : PRELAUD

12 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400818

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Vienne du 26 octobre 2023. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en rappelant que la demande d'aide juridictionnelle interrompt le délai de recours. Sur le fond, la décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'incompétence. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUILLAULT

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503206

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La requérante, de nationalité ivoirienne, sollicitait une carte "recherche d'emploi ou création d'entreprise" sur le fondement de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence et a jugé la décision de refus suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FLAUX

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420529

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, en l'absence de demande en ce sens. Il a également estimé que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PRELAUD

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510983

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de deux ressortissantes irakiennes contestant les décisions de transfert vers la Suède, prises par le préfet du Nord le 5 novembre 2025. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et un défaut de mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que les décisions n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a annulé les décisions de transfert et enjoint au préfet d'enregistrer les demandes d'asile des intéressées en procédure normale.

Avocat : GUILLAUD

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510984

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de deux ressortissantes irakiennes contestant les décisions de transfert vers la Suède, prises par le préfet du Nord le 5 novembre 2025. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et un défaut de mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que les décisions n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés de transfert ont été rejetées.

Avocat : GUILLAUD

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408108

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la demande d’expertise médicale présentée par M. B..., brigadier-chef de la police nationale, qui souhaitait évaluer les préjudices résultant d’un accident de service survenu le 23 novembre 2016. Le juge des référés estime que cette mesure n’est pas utile, car M. B... dispose déjà d’un rapport d’expertise du 14 novembre 2024 ayant évalué l’ensemble de ses préjudices, et a pu former une demande indemnitaire préalable sur cette base. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige éventuel.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

11 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402339

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête du SIVOM de la vallée du Cady contestant l'arrêté du maire de Vernet-les-Bains fixant une redevance d'occupation du domaine public pour la période 2018-2019. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du maire, du vice de procédure, de l'erreur de droit et de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir. Il a jugé que la redevance était légalement fondée sur les articles L. 2125-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques et que le titre de recettes était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée et le SIVOM a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504631

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 3 octobre 2024, a rejeté la requête de Mme B.... Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa situation sous astreinte. Le tribunal a estimé que le préfet avait pris les mesures nécessaires à l’exécution du jugement en adoptant, le 18 juillet 2025, un arrêté portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201992

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SA Coucoureux Bâtiments d’un litige en plein contentieux relatif au décompte général du lot n° 7 « Menuiseries intérieures » d’un marché de travaux pour le centre hospitalier de Gaillac. La société requérante demandait la fixation du solde du marché à une somme de 622 389 euros HT et la condamnation du centre hospitalier à lui verser 81 856,20 euros HT pour des surcoûts liés à des reports de délais, des travaux supplémentaires et une accélération du chantier, tout en contestant des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SA Coucoureux Bâtiments, estimant qu’elle ne démontrait pas de faute du maître d’ouvrage dans l’exercice de ses pouvoirs de direction et que les pénalités infligées étaient justifiées par ses propres retards et manquements. La solution retenue s’appuie notamment sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché et les principes généraux du droit administratif des contrats.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520063

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal juge que la décision de transfert est suffisamment motivée, car elle vise le règlement (UE) n°604/2013 et mentionne que l'intéressé avait déjà demandé l'asile en Croatie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRELAUD

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413615

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B... A..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal annule l'arrêté sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante justifiait d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans, ce qui rendait obligatoire la consultation de la commission du titre de séjour. Le tribunal constate que la convocation à cette commission n'a pas été notifiée à l'intéressée, ce qui constitue une violation de ses droits et entache d'illégalité la procédure. Cette irrégularité est fondée sur les articles L. 435-1 et R. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505252

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’une demande, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, visant à assortir d’une astreinte une précédente ordonnance du 29 juillet 2024 enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa situation. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français le 12 mai 2025. M. A... s’est alors désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : GUILLAUD

10 décembre 2025