LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 045 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 045

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LAUEffacer tout
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206700

Avocat : LAURENT

18 mars 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503748

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 1er juillet 2024, était tardive car le délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article R. 776-2 du code de justice administrative, applicable aux obligations de quitter le territoire sans délai, n'avait pas été respecté. La notification de l'arrêté par voie administrative mentionnait clairement les voies et délais de recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

11 mars 2025
« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67
Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405565

Le Tribunal administratif de Strasbourg a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, et Mme B a été admise à titre provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

10 mars 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03032

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

7 mars 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03031

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

7 mars 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02767

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

7 mars 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433509

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par Mme A B d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution de l’article 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980 et de l’article 1518 bis du code général des impôts. La requérante soutenait que ces dispositions, relatives à la fixation du taux de la taxe foncière par les collectivités territoriales et à la revalorisation forfaitaire des valeurs locatives, méconnaissaient notamment le principe de légalité de l’impôt, le principe d’égalité, l’objectif d’accessibilité et d’intelligibilité de la loi, ainsi que le droit de propriété. Le tribunal a examiné si les conditions de transmission de la QPC au Conseil d’État, prévues à l’article 23-2 de l’ordonnance n°58-1067 du 7 novembre 1958, étaient remplies. La décision finale sur la transmission ou non de cette question n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a procédé à l’analyse des conditions de recevabilité de la QPC.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

7 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305294

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433510

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, assortie d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l’article 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980 et l’article 1518 bis du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions méconnaissaient les principes de légalité de l’impôt, d’égalité, d’accessibilité de la loi et le droit de propriété. Par une ordonnance, le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, jugeant que les questions soulevées étaient dépourvues de caractère sérieux au sens de l’article 23-2 de l’ordonnance n°58-1067 du 7 novembre 1958. La solution retenue est donc le rejet de la transmission, sans examen au fond de la demande de décharge.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433512

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par Mme A, contestant la conformité à la Constitution de l'article 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, dans le cadre d'un litige relatif à une cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023 à Paris. La requérante soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a examiné les conditions de transmission de la QPC au Conseil d'État, notamment le caractère sérieux des moyens soulevés. Par ordonnance, le tribunal a décidé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité au Conseil d'État, estimant que les conditions de l'article 23-2 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 étaient remplies.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205623

Avocat : LAURENT

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432631

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d'une requête en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, accompagnée d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 3 de la loi n° 80-10 du 10 janvier 1980 et l'article 1518 bis du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a examiné la recevabilité de la QPC en application des articles 61-1 de la Constitution et 23-1 de l'ordonnance du 7 novembre 1958. Par ordonnance, le tribunal a décidé de transmettre la question au Conseil d'État, estimant que les conditions de transmission étaient remplies, notamment le caractère sérieux des moyens soulevés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433511

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné la demande de M. B de transmettre au Conseil d'État une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 3 de la loi n° 80-10 du 10 janvier 1980 et l'article 1518 bis du code général des impôts, dans le cadre d'un litige relatif à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a jugé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux, remplissant ainsi les conditions de l'article 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 pour être transmise au Conseil d'État.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434375

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une requête contestant la taxe d’habitation 2023 sur un immeuble parisien et d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant les articles 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980, 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l’impôt, d’égalité, d’accessibilité de la loi et au droit de propriété, notamment en raison de l’indexation sur un indice inapproprié et de la majoration excessive pour les résidences secondaires. Le tribunal a examiné la QPC et, après avoir vérifié son caractère sérieux et son applicabilité au litige, a décidé de la transmettre au Conseil d’État pour un éventuel renvoi au Conseil constitutionnel. La solution retenue est donc une transmission de la question prioritaire de constitutionnalité, sans se prononcer sur le fond du litige fiscal.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434377

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une demande de décharge de la taxe d’habitation 2023 pour un bien situé à Paris, assortie d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant les articles 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980, 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions méconnaissaient les principes de légalité de l’impôt, d’égalité, d’accessibilité de la loi et le droit de propriété, en raison de l’absence de garde-fous contre les hausses excessives de taux et d’une indexation inappropriée des valeurs locatives. Le tribunal a examiné la transmission de la QPC au Conseil d’État, conformément aux articles 61-1 de la Constitution et 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n°58-1067 du 7 novembre 1958. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure indique que le tribunal devait statuer sur le caractère sérieux et applicable des moyens soulevés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503423

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER-FAGBEMI (SCP)

25 février 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501391

Avocat : SCP NICOLAU AVOCATS

25 février 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401687

Avocat : SELARL LAURE DARZACQ

25 février 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02691

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

21 février 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503214

Avocat : PRELAUD

21 février 2025