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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412634

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui interdisant, pour quinze ans, d’exercer des fonctions auprès de mineurs dans le cadre d’activités sportives. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. Le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de l’arrêté contesté.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412640

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par l’association Club alpin français de Roanne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui interdisant l’accueil de mineurs pour cinq ans. L’association s’est désistée de son instance par un mémoire du 15 octobre 2025. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon du recours.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419182

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du ministre de l’intérieur du 26 février 2024 abrogeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 14 novembre 2025, la présidente de la 4e section a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.

Avocat : LAURENS

14 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518978

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'OFII a cessé d'accorder à Mme C., ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est entachée d'une erreur de droit, car elle aurait dû être fondée sur le 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (cessation pour abandon du lieu d'hébergement) et non sur l'article L. 551-16 (cessation pour manquement aux obligations). La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PRELAUD

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503403

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Orne du 17 octobre 2025 lui interdisant le retour en France pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et prise dans le respect du droit d'être entendu. Il a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAUNOIS

14 novembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501991

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La requérante invoquait un délai d'attente anormalement long (rendez-vous fixé au 8 janvier 2026) et sa vulnérabilité en tant que femme seule. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments concrets sur sa situation personnelle et en l'absence de mesure d'éloignement imminente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASCLAUX

14 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503265

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant la circulation sur le territoire pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé, compte tenu de sa condamnation pénale, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société française au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que l'interdiction de circulation était justifiée.

Avocat : LAUNOIS

14 novembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509895

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant somalien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la présence du frère du requérant en France, ayant obtenu une protection subsidiaire, ne constituait pas un motif suffisant pour exercer la clause discrétionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : GUILLAUD

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301759

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SARL V7 contestant l'arrêté préfectoral du 18 mars 2022 ordonnant la fermeture administrative d'urgence de son restaurant « l'Ardoise » à Réquista, ainsi que sa demande indemnitaire pour le préjudice subi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a considéré que l'arrêté attaqué était légal, l'urgence étant caractérisée par les graves manquements à l'hygiène constatés lors de l'inspection, justifiant la fermeture sans procédure contradictoire préalable. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation et, par voie de conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de l'arrêté, ainsi que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 25 novembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la fixation des autorités d'exécution, considérant cette disposition comme une simple mesure d'exécution ne faisant pas grief. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, et a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216940

Le Tribunal Administratif de Nantes était saisi par une professeure contestant son inaptitude partielle constatée par un conseil médical le 9 juin 2022, la décision du 13 juillet 2022 mettant fin à ses fonctions, et le rejet de son recours gracieux le 13 octobre 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis du conseil médical, car il s'agit d'un acte préparatoire non susceptible de recours. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre la décision du 13 juillet 2022, celle-ci constituant une simple information dépourvue de caractère décisoire. Enfin, le tribunal a rappelé que le recours contre le rejet du recours gracieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale, mais n'a pas statué sur le fond, la requête étant globalement irrecevable.

Avocat : LAUNAY

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501792

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant marocain, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de son intégration économique par un emploi stable, et de son droit à voir sa situation examinée. La solution s'appuie sur le principe selon lequel l'autorité administrative doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en l'absence de décision administrative préalable faisant obstacle.

Avocat : MASCLAUX

12 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502389

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AMB Translog. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour irrégularité dans le cadre d’un marché de mise à disposition de camions-bennes, estimant que l’exigence de fournir une fiche technique par véhicule ne figurait pas dans le règlement applicable. Le juge a considéré que cette exigence découlait bien du règlement de la consultation en vigueur et que les offres de la société, ne désignant pas précisément les véhicules, avaient été à bon droit jugées irrégulières, sans méconnaissance du principe d’égalité. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : TESOKA LAURENT*

12 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513963

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence, nécessaire pour que le juge statue dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, dès lors que le requérant disposait d'un titre de séjour valable jusqu'au 21 novembre 2025 et que sa situation perdurait depuis près d'un an. Par conséquent, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAURENS

12 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507680

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOUILLAULT

10 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406792

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure D... B... dans le cadre d’un regroupement familial. La commission de recours contre les décisions de refus de visa, dont la décision du 7 mars 2024 s’est substituée à celle de l’autorité consulaire, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l’article 32 du code communautaire des visas, applicable seulement aux visas de court séjour. Il a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en retenant le défaut de caractère probant des documents d’état civil, en application de l’article 47 du code civil et de l’article L. 434-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401703

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... contre le refus de renouvellement de son titre de séjour "visiteur" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que Mme C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier de ressources suffisantes et en raison de l'exercice d'une activité professionnelle incompatible avec ce statut. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER-FAGBEMI

7 novembre 2025• Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401115

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 25 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le tribunal a jugé que la demande était irrecevable car tardive, le requérant n'ayant pas fourni le formulaire Cerfa requis pour une demande d'autorisation de travail, condition nécessaire à l'application de ce texte.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407817

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. D... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant un refus de visa de long séjour pour Mme C.... En cours d’instance, l’autorité consulaire a délivré un visa de court séjour à l’intéressée, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL C. LAUNAY

7 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501915

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant haïtien, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de huit jours. Le juge a considéré que le délai de 145 jours pour obtenir un rendez-vous, même réduit, était manifestement excessif et constituait une urgence, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés, et sur la Constitution.

Avocat : MASCLAUX

7 novembre 2025