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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513756

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant syrien, contestant la décision du 3 octobre 2025 fixant le pays de destination de son renvoi. La requête, enregistrée le 5 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de 48 heures suivant la notification de l'arrêté le 4 octobre 2025, conformément aux articles L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification, faute pour le requérant d'établir une méconnaissance de la langue française l'ayant empêché de comprendre les voies et délais de recours.

Avocat : LAURENS

7 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501828

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle la commune de Saint-Denis a résilié la convention d'occupation de l'EURL Tokahana. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, notamment en raison du délai de six semaines entre la notification de la décision et la saisine du juge des référés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517554

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 septembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII refusait à Mme A..., ressortissante burkinabée, le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était fondé sur l’absence d’attestation de demande d’asile valide, situation imputable à l’administration, et que la requérante était désormais titulaire d’une telle attestation. La solution retenue repose sur les articles L. 551-16 et D. 553-25 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PRELAUD

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303594

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme A... contestant un indu de rémunération de 1 277,87 euros, objet d'une demande de remboursement du 5 juillet 2023 et d'un titre de perception du 18 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la décision du 5 juillet 2023 était un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. Concernant le titre de perception, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur et l'absence de base légale, estimant que la dette était établie et que le titre était régulier. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A... et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501916

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La requérante invoquait un délai de rendez-vous excessif (581 jours) et une situation de précarité. Toutefois, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant avancé le rendez-vous au 24 novembre 2025 et la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière de vulnérabilité nécessitant une intervention en 48 heures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen de l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile.

Avocat : MASCLAUX

6 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512981

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant son maintien en rétention administrative. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 était suffisamment motivé. Elle a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait fondé sa décision sur des critères objectifs, notamment les multiples condamnations pénales du requérant et l'absence de craintes personnelles évoquées avant son placement en rétention, établissant le caractère dilatoire de sa demande d'asile. Cette solution a été prise en application des articles L. 754-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518084

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme D..., conjoint de ressortissant français, pour un motif de fraude non établi selon les requérants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation des époux et la précarité invoquée ne suffisant pas à la caractériser. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501148

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, en méconnaissance de l'article L. 233-1 du même code. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407091

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... épouse C..., ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 4 décembre 2024 prononçant la clôture de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. La requérante soutenait que cette décision était insuffisamment motivée, méconnaissait l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, et était entachée d’erreurs d’appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé la décision de clôture, considérant que le préfet ne pouvait légalement clôturer une demande sans avoir préalablement pris une décision explicite sur le fondement des textes applicables. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300973

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C..., agent territorial, contestant le refus du maire de Saint-Germain-sur-Ay de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie et les décisions de placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d’office. Le tribunal a substitué l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 aux articles L. 822-18 à L. 822-20 du code général de la fonction publique, non applicables, comme base légale du refus. Il a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, estimant notamment que la procédure suivie était régulière et que le lien direct entre la maladie et le service n’était pas établi. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303145

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant éthiopien, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision préfectorale régulière. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour en France de l’intéressé.

Avocat : BOUILLAULT

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516825

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme tardive la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de police du 26 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait reçu notification de l'arrêté avec mention des voies et délais de recours, mais n'a saisi le tribunal que le 16 août 2025, soit après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle, déposée après ce délai, n'a pu le conserver. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAUNOIS FLACELIERE

4 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506636

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites du préfet du Bas-Rhin rejetant ses demandes de regroupement familial pour son épouse et sa fille. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial sollicité, conduisant M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CHEZEAU-LAUNAY

4 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507242

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... A..., ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 14 octobre 2025. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après examen, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUILLAUD-JUANCHICH MARION

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502952

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de l’admettre exceptionnellement au séjour par le travail, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., incluant sa demande d’annulation et ses conclusions accessoires.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512791

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Cependant, il a annulé la décision en raison d'une erreur de droit, constatant que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention excédait la fréquence maximale d'une présentation par jour prévue par l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les dispositions de l'article R. 733-2 permettant une fréquence plus élevée n'étant pas applicables en l'espèce.

Avocat : LAURENS

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512938

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré l'ancienneté du séjour et la présence familiale en France. Les moyens soulevés contre les décisions subséquentes, notamment le défaut de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LAURENS

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501710

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen sérieux, et de méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'arrêté était légal, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307635

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal estime que le ministre a pu légalement se fonder sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes, malgré les contraintes familiales liées à la maladie d'un enfant. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation. Aucune erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation n'est retenue.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422888

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante à l'AP-HP, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 14 mars 2019 et le rejet de ses demandes de mise à la retraite pour invalidité imputable au service. Le tribunal a joint les deux requêtes. S'agissant de la requête n°2305142, le juge a relevé qu'une décision explicite de rejet intervenue postérieurement à la décision implicite contestée s'y était substituée, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.

Avocat : COULAUD

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre