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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414428

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Mayenne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressée un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale », valable jusqu’au 3 novembre 2026. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais exposés.

Avocat : LAUNOIS FLACELIERE

8 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502436

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le requérant, marié à une Française depuis juillet 2023, invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de communauté de vie établie. La solution s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAUNOIS

8 décembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02407

Avocat : SELARL LAUNOIS-FONDANECHE

5 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02362

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

5 décembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502564

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme Lamirand de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre les décisions du président du conseil départemental de la Seine-Maritime des 2 et 24 avril 2025, portant respectivement retrait de son agrément d’assistante familiale et licenciement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation et de l’erreur d’appréciation. Il a jugé que la décision de retrait d’agrément était légalement motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 421-6 et R. 421-23 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : ALQUIER CLAUDIE

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502565

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme C... Lamirand, qui contestait son licenciement et le retrait de son agrément d’assistante familiale par le département de la Seine-Maritime. La décision de retrait d’agrément du 2 avril 2025 a été jugée légale, l’autorité signataire disposant d’une délégation de compétence et la motivation étant suffisante. Le tribunal a également validé le licenciement subséquent du 24 avril 2025, en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : ALQUIER CLAUDIE

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404212

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E... A..., représentante légale de ses enfants mineurs, visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision, née du silence gardé sur le recours formé contre les refus consulaires à Luanda, s’opposait à la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le motif retenu par l’administration, tiré de l’absence de preuve suffisante du lien de filiation entre la requérante et les enfants, était fondé. La solution s’appuie sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de la réunification familiale.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406329

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 mars 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. F..., ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le procès-verbal de séance démontrant que la commission s'était valablement réunie en présence de son président et de deux membres régulièrement nommés, conformément à l'article D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 4 décembre 2009. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les autres moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur d'appréciation.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309014

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 août 2023 autorisant la création et l’utilisation d’une plateforme pour ULM sur la commune de Bibost. Les requérants, riverains et une association, contestaient notamment une erreur manifeste d’appréciation sur la sécurité et les nuisances, la méconnaissance des règles de survol des habitations, et une atteinte au droit au respect du domicile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète avait correctement concilié les nécessités de l’activité ULM avec la tranquillité du voisinage, en application de l’article 5 de l’arrêté du 13 mars 1986 et du code de l’aviation civile.

Avocat : LAURENT

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404239

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant une mise en demeure de payer émise par le comptable public pour le remboursement d'une rémunération. La juridiction a jugé que les conclusions fondées sur la régularité en la forme de l'acte (incompétence du signataire et défaut de motivation) relèvent de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : CHADAM-COULLAUD MIREILLE

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202734

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de conseillers municipaux d'opposition de Saint-Lô demandant l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 approuvant le programme et le coût estimatif du réaménagement du cœur de ville. Les requérants soutenaient une méconnaissance des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une irrégularité liée à la composition d'un groupe de travail. Le tribunal a jugé que la convocation et la note de synthèse, complétée par l'envoi de plans, respectaient les délais et formalités légaux, et n'a pas retenu le moyen tiré de l'irrégularité du groupe de travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501599

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du préfet du Calvados d’enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons médicales sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, considérant que la requérante, ayant déposé sa demande après l’expiration du délai prévu à l’article L. 431-2 du même code, n’avait pas invoqué de circonstance nouvelle justifiant un réexamen. La solution retenue confirme la légalité du refus d’enregistrement, en application des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code précité.

Avocat : LAUNOIS

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300678

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices résultant de sa désinscription d'office à plusieurs épreuves du CAP "accompagnement éducatif petite enfance" en juin 2022. La requérante invoquait des dysfonctionnements du rectorat dans la gestion de son dossier d'inscription. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'administration n'était pas engagée, car Mme A... n'avait pas fourni les documents requis, notamment l'annexe relative aux périodes de formation en milieu professionnel, malgré les informations qui lui avaient été communiquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et l'arrêté du 30 novembre 2020.

Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME

5 décembre 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01819

Avocat : XSELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501885

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 avril 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de douze mois et un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a notamment jugé que les conclusions dirigées contre l'information relative au signalement Schengen étaient irrecevables, car cette information ne constitue pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : LAUNOIS

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302897

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BOUILLAULT

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414588

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée, après avoir examiné l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, conformément aux articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : PRELAUD

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503155

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation de l'intéressée au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, écartant ainsi le moyen d'erreur de droit. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402500

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... épouse D... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Charente-Maritime refusant le regroupement familial pour son conjoint et quatre enfants. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande de regroupement familial le 19 novembre 2024, et la requérante a confirmé avoir été rejointe par sa famille. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il met à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOUILLAULT

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307828

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la société Actis dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre la société MMA IARD, relatif à des désordres affectant des menuiseries extérieures. La société Actis s’est désistée purement et simplement de sa requête, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a fait droit à cette demande en condamnant la société MMA IARD à verser 1 500 euros à la société Actis sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

3 décembre 2025