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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303395

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A H contestant le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 10 décembre 2020, consécutive à un accident de service de 2017. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur le code général de la fonction publique (articles L. 822-18 à L. 822-25) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501526

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII ayant été rendu et la décision fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN CLAUZADE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510770

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français régulièrement notifiée, et que les obligations de pointage quotidien n'étaient pas disproportionnées malgré sa situation familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511020

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, de nationalité tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 septembre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a constaté que l’intéressé avait été éloigné du territoire français le 20 septembre 2025, rendant sans objet ses conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, tout en admettant M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAURENS

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400114

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme E, ressortissante vénézuélienne, contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de sa vie privée et familiale en France (concubinage avec un ressortissant français). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507545

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait un défaut d'examen et une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les éléments médicaux produits, postérieurs à la décision, ne démontraient pas une vulnérabilité particulière au moment de la mesure. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de cesser les conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517126

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la requérante résidait à Athis-Mons, dans l’Essonne, à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

24 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302331

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Perpignan du 6 avril 2023 lui infligeant une exclusion temporaire de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que l'audition d'un témoin en sa présence lors du conseil de discipline était régulière. Il a également jugé que l'indépendance des procédures pénale et administrative rendait inopérant le moyen fondé sur la relaxe de l'agent. Enfin, la sanction a été considérée comme proportionnée aux faits reprochés, en application du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509607

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 ordonnant le dessaisissement des armes de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré d'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l'ouverture prochaine de la saison de chasse. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, applicable aux référés suspension.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

24 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501462

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 31 octobre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant philippin né à Monaco, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, qui résidait en France depuis sa naissance. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ».

Avocat : BAZIN CLAUZADE

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207003

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 5 avril 2022 par lequel le recteur de l'académie d'Aix-Marseille a placé une professeure des écoles en congé d'office pour un mois, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que le comportement inadapté et les difficultés relationnelles de l'enseignante, bien que réels, ne suffisaient pas à établir un état pathologique ou un danger immédiat pour les enfants, justifiant une telle mesure. Cette solution s'appuie sur l'article R. 911-36 du code de l'éducation, qui reprend l'article 4 du décret du 29 juillet 1921, exigeant un danger immédiat pour les enfants.

Avocat : DE LAUBIER

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501365

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature étant régulièrement établie. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa courte durée de séjour, de l’absence d’attaches familiales en France et de son insertion professionnelle récente. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302662

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'arrêté du 23 mars 2023 du ministre de l'éducation nationale renouvelant son stage dans le corps des personnels de direction pour une durée d'un an. La requérante invoquait notamment une incompétence, un vice de procédure, une erreur de droit, des erreurs de fait et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance des articles L. 133-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a relevé d'office un défaut d'intérêt à agir, considérant que la décision de renouvellement de stage était favorable à Mme C, puisqu'elle lui permettait de poursuivre sa formation en vue d'une titularisation. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501870

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 17 janvier 2025 du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du détournement de procédure, jugeant que le préfet pouvait légalement prendre une nouvelle mesure d’éloignement après un contrôle sur un chantier, sans être tenu d’exécuter d’office la précédente obligation de quitter le territoire français du 17 juin 2024. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que les autres moyens (compétence, motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants, et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303390

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. E, gendarme, qui contestait une sanction de quarante jours d’arrêts avec dispense d’exécution infligée par le ministre des armées le 15 juin 2023. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente (le directeur des personnels militaires de la gendarmerie nationale) et a écarté les moyens tirés d’un vice de procédure, du défaut d’établissement des faits, de la méconnaissance du principe non bis in idem et du caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de la défense et le décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305476

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant son arrêté de révocation pris par le maire de Perpignan. La requérante invoquait un vice de procédure pour défaut d'information sur son droit à un défenseur lors d'un entretien préalable, mais le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire n'avait été engagée que postérieurement, par un courrier du 8 juin 2023 l'informant de ce droit, écartant ainsi le moyen. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits de détournement de fonds publics, établis par un procès-verbal de vérification et partiellement reconnus par l'agent, constituaient une faute grave justifiant la sanction maximale de révocation, laquelle n'était pas disproportionnée au regard de l'obligation de probité prévue à l'article L. 121-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen, et que les moyens tirés de la violation de la convention franco-ivoirienne et des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient infondés, faute pour la requérante de détenir une autorisation de travail ou un visa long séjour. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne des droits de l'homme, la convention franco-ivoirienne de 1992, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302283

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que M. A... ne pouvait bénéficier de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien pour son mariage avec une Française, en raison de son entrée irrégulière sur le territoire. La décision a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GARAVEL LAURIE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512373

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de française et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence étaient légales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes de M. C ont été rejetées.

Avocat : PRELAUD

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304340

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation de la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision, la régularité de la procédure contradictoire, la réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN, et l’absence de recherche de reclassement au sein du groupe. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que la cessation d’activité était établie, justifiant ainsi le licenciement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : PECH DE LACLAUSE - BATHMANABANE & ASSOCIÉS

23 septembre 2025• 1ère Chambre