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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Perpignan du 12 janvier 2023 ordonnant la déconstruction d'immeubles menaçant ruine. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des pouvoirs de police générale du maire (articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales), était légal en raison de l'extrême urgence et du risque immédiat d'effondrement, sans qu'une procédure contradictoire préalable soit nécessaire. La solution retenue confirme la validité de l'arrêté, malgré son exécution, et rejette les moyens de procédure irrégulière et de détournement de procédure soulevés par le requérant.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501774

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la Fédération multisport des jeunes de C (A) visant les décisions de la Ligue mahoraise de football (LMF) des 9 juillet et 14 août 2025, qui prononçaient sa rétrogradation immédiate de la division régionale 1 (R1) à la division régionale 2 (R2) en cours de saison. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour l'association de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, les difficultés financières alléguées étant insuffisamment étayées et la pratique sportive des adhérents non significativement altérée. La solution retenue écarte ainsi l'examen des moyens de fond, notamment le conflit d'intérêts et le défaut de motivation, pour se fonder uniquement sur l'absence d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TESOKA LAURENT*

12 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500961

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis sur les faits et le droit applicable. Elle a également estimé que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'interdiction de retour et au pays de destination, ces décisions n'étant pas entachées d'illégalité.

Avocat : LAUNOIS

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300510

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., sapeur-pompier professionnel, qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire à demi-traitement pour la période du 10 mars au 1er novembre 2021. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation des arrêtés des 5 juillet, 10 septembre et 11 octobre 2021, en raison de leur tardiveté. Sur le fond indemnitaire, il a estimé que la responsabilité sans faute du service départemental d’incendie et de secours de l’Hérault n’était pas engagée, dès lors que l’état de santé de M. A... avait été consolidé au 9 décembre 2020 suite à l’accident de service, et que les arrêts postérieurs relevaient de la maladie ordinaire. La décision s’appuie sur les principes de la fonction publique (loi n°83-634 du 13 juillet 1983) et la jurisprudence relative à l’imputabilité au service.

Avocat : Guillaume DELARUE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301414

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire de Perpignan du 12 janvier 2023 ordonnant la déconstruction d'immeubles menaçant ruine. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, au motif que l'arrêté avait reçu exécution, maintenant ainsi l'objet du recours pour excès de pouvoir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée au regard des articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales et des dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la police de la sécurité des immeubles.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515259

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résident de dix ans. Le juge a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la simple attestation dématérialisée de dépôt de demande, délivrée via le téléservice ANEF, ne constitue pas une demande de titre de séjour de nature à faire naître une décision implicite de refus au sens de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été jugées irrecevables, faute de décision administrative attaquable.

Avocat : DELAUNAY

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407267

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société CNP Assurances d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 15 mars 2024 lui infligeant une pénalité financière sur le fondement de l’article L. 1142-10 du code du travail. Par un mémoire du 10 octobre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : CABINET JEROME ROUSSEAU & GUILLAUME TAPIE

11 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500450

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant guinéen, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour et d'enregistrer cette demande. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé en France (depuis 2014), de sa situation familiale (marié, quatre enfants nés en Guyane dont trois scolarisés) et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. La solution s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée et sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : MASCLAUX

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508852

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu les décisions du recteur de l’académie de Grenoble des 5 décembre 2024 et 27 mars 2025. Ces décisions refusaient de reconnaître comme imputables au service les accidents déclarés par une professeure des écoles les 5 juillet et 7 novembre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la requérante étant placée en congé maladie ordinaire et risquant de subir une perte de rémunération imminente. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions, au regard des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et de l’article L. 822-21 du code général de la fonction publique.

Avocat : LAURENT

10 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508143

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas remplie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 412-5 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLAUD

10 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202028

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... et M. B... contestant le rejet de leur demande de subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a constaté que la décision attaquée, qui faisait droit à leur demande d'annulation, ne leur faisait pas grief et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

9 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502813

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a rejeté la seconde (n° 2502875). Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502875

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes de M. E... contestant des arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a examiné la seconde (n° 2502875). Il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention contre la torture, faute de preuves suffisantes des risques personnels allégués. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510151

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var du 20 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative dans l’attente de l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, le tribunal judiciaire de Marseille a prononcé la mainlevée de la rétention le 7 septembre 2025. Le tribunal administratif a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions en annulation de l’arrêté préfectoral, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAURENS

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510193

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C D, ressortissant comorien, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les pièces fournies par le requérant étaient insuffisantes pour établir une résidence habituelle en France depuis 2009 ou sa participation à l'entretien de son enfant, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement, sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les deux requêtes ont été jointes et rejetées.

Avocat : POUILLAUDE

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510194

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C D, ressortissant comorien, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les pièces fournies par M. D étaient insuffisantes pour prouver une résidence habituelle en France depuis 2009 ou sa participation à l'entretien et à l'éducation de son enfant, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation. Concernant l'absence de délai de départ volontaire, le tribunal a relevé que M. D, entré irrégulièrement et n'ayant pas sollicité de titre de séjour, présentait un risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur les articles L.611-1, L.612-2 et L.612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POUILLAUDE

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400924

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 autorisant la création d’une chambre funéraire à Paray-Vieille-Poste. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 19 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 9 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : CABINET CLF LAURENT FRÖLICH

9 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510059

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône assignant à résidence un ressortissant tunisien pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, le placement ultérieur en rétention administrative n'ayant pas abrogé l'assignation. Il a annulé l'article 2 de l'arrêté fixant une obligation de présentation trois fois par jour, jugée excessive au regard de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, la mesure d'assignation elle-même a été validée comme proportionnée. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503548

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour récent et irrégulier en France et de l'absence de liens familiaux intenses établis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

8 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510058

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé partiellement l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 août 2025 assignant à résidence M. A, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention excédait la fréquence maximale d'une présentation quotidienne prévue par l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, seul l'article 2 de l'arrêté fixant cette modalité disproportionnée a été annulé, tandis que l'assignation à résidence elle-même a été maintenue. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière