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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503614

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, faute pour M. A d'établir des risques personnels et actuels en cas de retour au Maroc. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

8 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515176

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 novembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante n'a jamais été titulaire d'un titre de séjour et n'a pas démontré que l'absence de régularité de son séjour l'empêcherait de soutenir son mémoire professionnel à l'automne 2025. La requête a ainsi été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROQUES LAURENCE

5 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510592

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 août 2025 prononçant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la présence de M. A, compte tenu de son comportement, constituait une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa résidence en France depuis 2014 et sa relation avec une ressortissante française. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LAURENS

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502681

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Vienne refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière et ayant fait l'objet de précédentes mesures d'éloignement, ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : BOUILLAULT

4 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502661

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Orne du 12 août 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAUNOIS

4 septembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502190

Expulsion du territoire français – Tribunal administratif de Nîmes – Désistement d'office. Le tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion pris par le préfet de Vaucluse. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

4 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505918

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme B C pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Lherm du 2 juillet 2025, pris sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, lui ordonnant de démolir des constructions et un assainissement non autorisés sous astreinte. La requérante invoque l'urgence et conteste la légalité de l'arrêté pour défaut de motivation, erreur de fait et de droit, notamment en raison de la prescription décennale et de la régularité présumée du chalet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie, car la présomption d'urgence en matière de mise en demeure de démolir peut être écartée lorsque la construction est ancienne et que la requérante ne démontre pas de conséquences graves et immédiates. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

3 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505247

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 15 avril 2025, était tardive car introduite plus d'un mois après la notification de l'arrêté le 13 mars 2025, en méconnaissance du délai prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LAURENT

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524588

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension d'un règlement de World Athletics imposant un test génétique aux athlètes féminines, au motif qu'il porterait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CLAUZON

30 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306001

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui demandait l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur du 28 avril 2023 rejetant sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur le motif que l’intéressé n’avait pas fixé en France le centre de ses intérêts familiaux, sa conjointe et ses deux enfants mineurs résidant en Autriche. Le tribunal a jugé que le requérant n’avait pas contesté utilement ce motif, se bornant à critiquer un motif antérieur lié à la fiabilité de son identité, désormais inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

29 août 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302662

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL refusant son départ anticipé à la retraite. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 28 août 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution se limitant à constater l’abandon des poursuites par la requérante.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

28 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506086

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. C A, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à annuler son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des circonstances nouvelles (projet de mariage avec une Française et présence d'un enfant français) pour contester l'OQTF, et des vices de procédure et d'incompétence pour l'assignation. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été prise en application des articles L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAUMIN

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503255

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Marseille (Bouches-du-Rhône) à la date de la décision attaquée, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a été retenue.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

27 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513652

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de M. B C, un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas être exposé à une privation imminente d'hébergement et de subsides. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège de l'OFII, de l'erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins en Algérie, ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PRELAUD

27 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307151

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 27 août 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en annulation de l'arrêté de préemption n° CN-ARR-2023-043 pris par la commune de Trémolat le 30 octobre 2023. Cette décision fait suite à une procédure de médiation initiée par le juge. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP MONEGER-ASSIER-BELAUD

27 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505022

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Larmor-Plage à la SCCV Guezo pour la démolition d’une maison et la construction de quatre bâtiments collectifs. Les requérants, voisins immédiats, invoquent plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (articles G2, G3, G7, G8, U5, U6) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’urgence ou la fin de non-recevoir. La décision applique l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LAURENT-DARY

27 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504834

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'absence d'interprète assermenté, sans se prononcer explicitement sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RICCI LAURA

26 août 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505631

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme B, contractuelle de droit public, contestant son licenciement par l'université Toulouse 1 - Capitole et le refus de reclassement subséquent. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la privation de rémunération de la requérante, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure (absence de consultation de la CAP) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, la requête aux fins de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508767

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant guinéen. Le requérant contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et sollicitait des mesures d'injonction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par M. B ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses formations et son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : FLAUX

26 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302075

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B C, adjoint technique jardinier de la commune de Perpignan, qui contestait deux sanctions disciplinaires : un blâme (arrêté du 21 décembre 2022) et une exclusion temporaire de trois jours (arrêté du 17 février 2023). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe non bis in idem, n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. C pour absence de préjudice moral établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 août 2025• 6ème Chambre