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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502813

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a rejeté la seconde (n° 2502875). Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502875

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes de M. E... contestant des arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a examiné la seconde (n° 2502875). Il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention contre la torture, faute de preuves suffisantes des risques personnels allégués. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510151

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var du 20 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative dans l’attente de l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, le tribunal judiciaire de Marseille a prononcé la mainlevée de la rétention le 7 septembre 2025. Le tribunal administratif a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions en annulation de l’arrêté préfectoral, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAURENS

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510193

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C D, ressortissant comorien, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les pièces fournies par le requérant étaient insuffisantes pour établir une résidence habituelle en France depuis 2009 ou sa participation à l'entretien de son enfant, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement, sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les deux requêtes ont été jointes et rejetées.

Avocat : POUILLAUDE

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510194

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C D, ressortissant comorien, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les pièces fournies par M. D étaient insuffisantes pour prouver une résidence habituelle en France depuis 2009 ou sa participation à l'entretien et à l'éducation de son enfant, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation. Concernant l'absence de délai de départ volontaire, le tribunal a relevé que M. D, entré irrégulièrement et n'ayant pas sollicité de titre de séjour, présentait un risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur les articles L.611-1, L.612-2 et L.612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POUILLAUDE

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510059

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône assignant à résidence un ressortissant tunisien pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, le placement ultérieur en rétention administrative n'ayant pas abrogé l'assignation. Il a annulé l'article 2 de l'arrêté fixant une obligation de présentation trois fois par jour, jugée excessive au regard de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, la mesure d'assignation elle-même a été validée comme proportionnée. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503548

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour récent et irrégulier en France et de l'absence de liens familiaux intenses établis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

8 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510058

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé partiellement l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 août 2025 assignant à résidence M. A, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention excédait la fréquence maximale d'une présentation quotidienne prévue par l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, seul l'article 2 de l'arrêté fixant cette modalité disproportionnée a été annulé, tandis que l'assignation à résidence elle-même a été maintenue. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503614

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, faute pour M. A d'établir des risques personnels et actuels en cas de retour au Maroc. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

8 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510592

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 août 2025 prononçant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la présence de M. A, compte tenu de son comportement, constituait une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa résidence en France depuis 2014 et sa relation avec une ressortissante française. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LAURENS

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502661

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Orne du 12 août 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAUNOIS

4 septembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505918

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme B C pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Lherm du 2 juillet 2025, pris sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, lui ordonnant de démolir des constructions et un assainissement non autorisés sous astreinte. La requérante invoque l'urgence et conteste la légalité de l'arrêté pour défaut de motivation, erreur de fait et de droit, notamment en raison de la prescription décennale et de la régularité présumée du chalet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie, car la présomption d'urgence en matière de mise en demeure de démolir peut être écartée lorsque la construction est ancienne et que la requérante ne démontre pas de conséquences graves et immédiates. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306001

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui demandait l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur du 28 avril 2023 rejetant sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur le motif que l’intéressé n’avait pas fixé en France le centre de ses intérêts familiaux, sa conjointe et ses deux enfants mineurs résidant en Autriche. Le tribunal a jugé que le requérant n’avait pas contesté utilement ce motif, se bornant à critiquer un motif antérieur lié à la fiabilité de son identité, désormais inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

29 août 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00021

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

28 août 2025• 4e chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506086

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. C A, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à annuler son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des circonstances nouvelles (projet de mariage avec une Française et présence d'un enfant français) pour contester l'OQTF, et des vices de procédure et d'incompétence pour l'assignation. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été prise en application des articles L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAUMIN

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513652

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de M. B C, un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas être exposé à une privation imminente d'hébergement et de subsides. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège de l'OFII, de l'erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins en Algérie, ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PRELAUD

27 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505022

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Larmor-Plage à la SCCV Guezo pour la démolition d’une maison et la construction de quatre bâtiments collectifs. Les requérants, voisins immédiats, invoquent plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (articles G2, G3, G7, G8, U5, U6) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’urgence ou la fin de non-recevoir. La décision applique l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LAURENT-DARY

27 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504834

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'absence d'interprète assermenté, sans se prononcer explicitement sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RICCI LAURA

26 août 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505631

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme B, contractuelle de droit public, contestant son licenciement par l'université Toulouse 1 - Capitole et le refus de reclassement subséquent. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la privation de rémunération de la requérante, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure (absence de consultation de la CAP) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, la requête aux fins de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302075

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B C, adjoint technique jardinier de la commune de Perpignan, qui contestait deux sanctions disciplinaires : un blâme (arrêté du 21 décembre 2022) et une exclusion temporaire de trois jours (arrêté du 17 février 2023). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe non bis in idem, n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. C pour absence de préjudice moral établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 août 2025• 6ème Chambre