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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502952

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de l’admettre exceptionnellement au séjour par le travail, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., incluant sa demande d’annulation et ses conclusions accessoires.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512791

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Cependant, il a annulé la décision en raison d'une erreur de droit, constatant que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention excédait la fréquence maximale d'une présentation par jour prévue par l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les dispositions de l'article R. 733-2 permettant une fréquence plus élevée n'étant pas applicables en l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENS

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512938

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré l'ancienneté du séjour et la présence familiale en France. Les moyens soulevés contre les décisions subséquentes, notamment le défaut de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LAURENS

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01532

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

4 novembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501710

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen sérieux, et de méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'arrêté était légal, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307635

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal estime que le ministre a pu légalement se fonder sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes, malgré les contraintes familiales liées à la maladie d'un enfant. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation. Aucune erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation n'est retenue.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422888

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante à l'AP-HP, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 14 mars 2019 et le rejet de ses demandes de mise à la retraite pour invalidité imputable au service. Le tribunal a joint les deux requêtes. S'agissant de la requête n°2305142, le juge a relevé qu'une décision explicite de rejet intervenue postérieurement à la décision implicite contestée s'y était substituée, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.

Avocat : COULAUD

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514933

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant reconnaissait avoir déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par M. A..., à savoir la dégradation de la situation politique dans sa région d'origine (l'Amhara) et le fait qu'il y était recherché, ne constituait pas un motif légitime justifiant ce dépôt tardif. En conséquence, la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été validée.

Avocat : THIRION LAURENT

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402810

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de membre de famille d’un réfugié. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s’était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le requérant, âgé de plus de dix-neuf ans, ne justifiait pas d’un état de dépendance à l’égard de son père réfugié, conformément aux articles L. 561-2 et R. 561-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402848

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour à trois enfants d’un réfugié congolais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 7 avril 2025. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été implicitement retirée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403717

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif de refus, tiré de l’âge du demandeur (plus de 18 ans au dépôt de la demande), était légal au regard des articles L. 434-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : PRELAUD

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503578

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 avril 2025 de la commission de discipline du comité départemental de la Marne de la Fédération française de pétanque et jeu provençal (FFPJP). Cette décision infligeait à M. C... une suspension de dix ans et une amende de 1 000 euros pour des propos et une altercation violente envers un arbitre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu plus de six mois après la décision pour saisir le juge des référés, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MELIS LAUREEN

3 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413194

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet, M. A... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : GUILLAUD

3 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500729

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., un jeune majeur, contestant le refus du département du Gard de renouveler son contrat d'aide aux jeunes majeurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., estimant que la décision de la présidente du conseil départemental n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 222-5 5° et 8° du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions des 11 et 20 décembre 2024.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

3 novembre 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404913

Le tribunal administratif de Nantes a examiné le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à Mme B..., ressortissante centrafricaine, en qualité d'enfant de ressortissant français. Le refus était motivé par le défaut d'établissement du lien de filiation avec le père français allégué. Le tribunal a jugé que l'acte de naissance produit, bien que régulier en la forme, présentait une incohérence non précisée dans le texte, ce qui permettait à l'administration de douter de sa valeur probante. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B... en s'appuyant sur les articles L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil.

Avocat : LAURENT

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519033

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne mère de deux jeunes enfants, qui demandait à être hébergée d'urgence. Le juge constate que la requérante, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et n'a donc pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, il estime que la situation de la famille, bien que précaire, ne présente pas de risque grave pour la santé ou la sécurité des enfants justifiant une dérogation, et que la carence de l'administration n'est pas caractérisée au regard des moyens disponibles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence relative à l'absence de droit à l'hébergement pour les étrangers en situation irrégulière.

Avocat : PRELAUD

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519034

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une famille avec quatre enfants, dont deux ont été hospitalisés, de se voir proposer un hébergement d'urgence stable. Les requérants invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit à l'hébergement d'urgence, le droit à la vie et l'intérêt supérieur de l'enfant, en raison de leur situation de rue persistante malgré leurs appels au 115. Le juge des référés rappelle que le droit à l'hébergement d'urgence est une liberté fondamentale et qu'une carence caractérisée de l'administration peut constituer une atteinte grave, mais il doit apprécier les diligences accomplies en tenant compte des moyens disponibles et de la situation de la famille. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge applique les principes issus de la convention européenne des droits de l'homme, de la convention internationale des droits de l'enfant, et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PRELAUD

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305142

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., aide-soignante à l’AP-HP, de deux requêtes. La première (n°2305142) visait l’annulation du refus implicite de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 14 mars 2019, et la seconde (n°2422888) l’annulation de la décision du 21 juin 2024 rejetant ses demandes de retraite pour invalidité imputable au service. Le tribunal a joint les deux requêtes. S’agissant de la requête n°2305142, il a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car une décision explicite de rejet postérieure s’était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le résumé.

Avocat : COULAUD

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512470

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 octobre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la demande d'asile de l'intéressé, déposée alors qu'il faisait l'objet d'une interdiction définitive du territoire français, présentait un caractère dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-4 et L. 754-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02422

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

31 octobre 2025• Juge des référés