LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501058

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la directrice adjointe ayant reçu une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401655

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

« Précédent35363738394041Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504511

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer une vulnérabilité particulière. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510981

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme B A E. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'apportant pas d'éléments nouveaux suffisants depuis le précédent rejet de leur demande le 30 mai 2024, notamment concernant la précarité ou l'état de santé invoqués. La décision se fonde sur l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation des intéressés.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

1 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504646

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme D et de son fils M. E, ressortissants libyens, qui contestaient les arrêtés du 6 mai 2025 du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, les requérants ayant bénéficié des brochures d'information et d'un entretien individuel. Il a également écarté les griefs relatifs à l'insuffisance de motivation, à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement. En conséquence, les arrêtés de transfert ont été validés.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504728

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge estime que la décision, prise après un entretien de vulnérabilité, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le principe du contradictoire. Il écarte également l’erreur d’appréciation, considérant que la situation de handicap et de précarité invoquée ne justifie pas, dans le cadre d’une demande de réexamen d’asile, un droit aux conditions matérielles d’accueil au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2200085

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a été saisi par Mme A B, brigadière de police, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Guadeloupe du 18 mai 2022 refusant de modifier la mention "pathologie contractée hors du cadre des fonctions" sur ses arrêtés de congé de longue maladie. La requérante soutenait que sa pathologie, un trouble anxiodépressif, était imputable au service, car consécutive à un accident de service reconnu. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision préfectorale. Il a appliqué les articles L. 822-6, L. 822-18, L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique, jugeant que la maladie présentait un lien direct avec l'exercice des fonctions, sans élément personnel la détachant du service.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400059

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante dominicaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La juridiction a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'absence de charge de famille en France et des attaches conservées en République dominicaine. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400084

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné la requête de M. C, ressortissant britannique, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour fondé sur l'accord de retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours n'était pas opposable en raison de l'absence d'accusé de réception du recours hiérarchique. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 4 février 2022, jugeant qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de l'intensité des attaches personnelles et professionnelles de M. C en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et le code de justice administrative.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400021

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par Mme C, ressortissante cubaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour « vie privée et familiale », retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État, partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400049

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme D Alcantara, ressortissante dominicaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment en raison de l'absence de titre de séjour valide et de l'absence de menace grave pour sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières permettant d'octroyer un délai de départ volontaire ou de réduire la durée de l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

30 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501617

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 15 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LAUNOIS

26 juin 2025• 1ère chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500987

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 22 août 2023 refusant l’intégration de M. B... en troisième année à l’IFSI du CHU Sud Réunion. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, compte tenu de l’ancienneté du parcours académique du requérant (dernière formation suivie en 2016-2017) et de l’absence de démonstration d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

25 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504619

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 2 juin 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B, ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation de la situation de vulnérabilité de la requérante, au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que les circonstances de son arrivée en France, la présence de son jeune enfant et leurs conditions d'hébergement précaires justifiaient l'octroi de ces conditions, le retard dans le dépôt de sa demande d'asile étant dû à une erreur d'orientation.

Avocat : CLAUSMANN

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216199

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pour agression sexuelle et des faits de violences volontaires, estimant que ces éléments justifiaient l'ajournement au regard de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL C. LAUNAY

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403088

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 janvier 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, tant en droit qu'en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : PRELAUD

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302398

Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision du maire de Mauvezin de publier une réponse à la tribune du groupe d'opposition dans le magazine municipal de juillet 2023. Le juge estime que cette réponse, insérée immédiatement après la tribune, a porté atteinte à la liberté d'expression des élus d'opposition, en méconnaissance de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Il précise que la tribune ne présentait pas de caractère outrageant ou diffamatoire justifiant une réponse dans le même support. En revanche, la demande d'injonction de publier un communiqué judiciaire est rejetée comme irrecevable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319224

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. H J, ressortissant congolais réfugié, contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour à ses deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission, qui s'est substituée aux décisions consulaires, était fondée sur le motif que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir valablement le lien de filiation, en application des articles L. 434-3 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

23 juin 2025• 9ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304223

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme E d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bram refusant un permis de construire, en tant qu’il porte sur le raccordement aux réseaux. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. Par ordonnance du 19 juin 2025, la présidente de la 6ème chambre donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

19 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301429

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial, qui contestait trois arrêtés du maire de Saint-Louis ordonnant des retenues sur traitement pour absence de service fait. Le tribunal a jugé que M. B n'avait pas accompli son service en refusant sa nouvelle affectation à la centrale radio, et que la commune était tenue d'appliquer l'article L. 115-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

19 juin 2025• 2ème chambre