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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500770

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait la décision du 19 décembre 2024 le plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé par l'EHPAD de Caderousse. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que M. A n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, il a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juin 2025.

Avocat : ANAV-ARLAUD

10 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412225

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 juin 2025• 10eme Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305438

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 7 avril 2023 par lequel le maire de Ploemeur a accordé un permis de construire à M. E pour une maison individuelle. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté et de la décision implicite de rejet de leur recours gracieux, en soulevant notamment des moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 431-5, R. 423-1, R. 431-6, R. 431-8, R. 431-9, L. 431-1, R. 431-1, R. 431-16, R. 431-13, L. 152-1, R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que des articles Ua 6 et Ua 3 du règlement du plan local d’urbanisme, et d’une fraude du pétitionnaire. Le tribunal a informé les parties qu’il pourrait surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre la régularisation d’une illégalité tenant à la méconnaissance de l’article Ua

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LAURENT-DARY

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500050

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour douze mois, prononcée par le préfet de Seine-et-Marne le 2 septembre 2024. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SPIRA LAUREEN

6 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301558

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté du maire de Bourg-de-Sirod du 10 mai 2023 les mettant en demeure d'élaguer leur haie. Les requérants invoquaient notamment l'absence de danger et un détournement de pouvoir, mais le tribunal a jugé l'arrêté fondé sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales) pour assurer la sécurité et la commodité du passage sur la voie publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELARL FAVOULET BILLAUDEL

6 juin 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400738

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de renouveler la carte de résident de dix ans de Mme A, ressortissante guyanienne, en lui délivrant une carte de séjour temporaire d’un an. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaît l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit le renouvellement de plein droit de la carte de résident, sauf dans les cas limités prévus aux articles L. 411-5 et L. 432-3 (absence prolongée à l’étranger ou menace pour l’ordre public), motifs non établis en l’espèce. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : GUILLAUD

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301416

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'association C2BN, qui contestait la délibération du conseil municipal de Crestet lui refusant l'occupation du domaine public pour un vide-greniers. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut de qualité pour agir du président de l'association, estimant que les statuts modifiés lui conféraient ce pouvoir. En revanche, il a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de l'association, faute de demande préalable adressée à la commune, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité des conclusions indemnitaires.

Avocat : CLAUZADE

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301172

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de Mme B, agent d’un EHPAD, contestant d’une part sa radiation des cadres pour abandon de poste (décision du 3 janvier 2023) et d’autre part le refus de rappels de traitement (décision du 17 avril 2024). La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la mise en demeure, un vice de procédure au regard du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la radiation pour abandon de poste était justifiée et que le refus de rappels de traitement était légal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400569

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B A, conseillère municipale d'Auxerre, de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir. La première (n°2400569) visait la délibération du 21 décembre 2023 approuvant la cession de parcelles à la société AJA Football, et la seconde (n°2402751) la délibération du 27 juin 2024 constatant leur désaffectation, leur déclassement et leur cession. La requérante invoquait notamment l'absence de note explicative de synthèse, une motivation insuffisante, un défaut de déclassement préalable du domaine public, et un prix de cession sous-évalué. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné Mme A à verser 1 500 euros à la commune d'Auxerre au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABRAMOWITCH LAURE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502278

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 avril 2025 du maire de Vouzon ordonnant la fermeture au public de l'ensemble hôtelier exploité par la SARL Maxam. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société requérante n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La SARL Maxam a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

5 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503265

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un vice de procédure, l'intéressé ayant été entendu lors d'un entretien de vulnérabilité. Il a également estimé que le directeur territorial de l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation et pris en compte sa vulnérabilité. Enfin, le tribunal a considéré que M. B ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus d'un an après son entrée en France, soit au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200257

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale étaient irrecevables, car la décision ministérielle s'y était substituée. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en retenant l'insuffisance des connaissances de M. C sur l'histoire, les institutions et les règles de vie en société françaises, conformément aux articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL C. LAUNAY

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504396

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A et Mme E visant à suspendre la décision implicite de la commune de Chambéry refusant d’effectuer des travaux sur un mur de soutènement et des ouvrages publics. La juridiction a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LAURENT

3 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318353

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. F, réfugié burundais, contestant le refus implicite de visa de long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission de recours s'était approprié le motif du refus consulaire, fondé sur l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à savoir une tentative frauduleuse d'obtention des visas. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se base sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : PRELAUD

3 juin 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205681

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 17 octobre 2022 par lequel le maire de Perpignan avait infligé une exclusion temporaire de quinze jours à M. A, brigadier-chef de police municipale. La sanction était motivée par l’exercice d’activités de sapeur-pompier volontaire pendant un arrêt maladie. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que l’autorité investie du pouvoir disciplinaire avait siégé au conseil de discipline en violation de l’article 3 du décret n°89-677 du 18 septembre 1989, privant ainsi l’agent d’une garantie fondamentale.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406929

Cette requête de la SAS TAS Group, enregistrée le 8 août 2024, conteste un arrêté du 2 février 2024 par lequel le maire de Pussay a refusé un permis de construire pour 39 logements, ainsi que le rejet du recours gracieux et un refus d'autorisation pour un établissement recevant du public (ERP). Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette les conclusions contre le refus de permis de construire comme manifestement irrecevables en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la requête, déposée le 8 août 2024, est tardive (le délai de deux mois expirait le 1er août 2024). Concernant le refus d'autorisation ERP, le tribunal rejette les moyens soulevés comme inopérants, car ils sont tirés du code de l'urbanisme alors que cette autorisation relève du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL LAUREOTE ANDREJEWSKI HUDON

3 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303468

Le Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée très récente du séjour en France de l'intéressée et de l'absence de démonstration de liens familiaux stables, son fils majeur faisant également l'objet d'une mesure d'éloignement.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

30 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506348

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 18 mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et précisait les faits, notamment les condamnations et la situation familiale. Il a ensuite jugé que la préfète avait suffisamment examiné les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la durée de présence, de la menace à l'ordre public et des liens familiaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : LAUBRIET

28 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500746

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que sa vie familiale récente avec une ressortissante française et son insertion professionnelle, bien que réelle, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation au titre des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'ancienneté suffisante des liens en France et de la persistance d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : LAURENT

28 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304482

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre le refus du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle, retirant ainsi la décision contestée de l'ordre juridique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

28 mai 2025• 2ème chambre