LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307462

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A, ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 juillet 2023 fixant la Turquie comme pays de destination de sa peine d’interdiction du territoire. En cours d’instance, M. A a obtenu le relèvement de cette interdiction par un arrêt de la cour d’appel d’Aix-en-Provence du 19 juin 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes, notamment l’injonction de restitution du titre de séjour et les frais d’instance.

Avocat : LAURENS

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403387

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 février 2018 prononçant son expulsion du territoire français pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, et la méconnaissance des articles L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 2, 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'expulsion.

« Précédent39404142434445Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENS

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501033

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C et Mme D, qui contestaient la mention, dans une décision du département du Calvados leur accordant un secours exceptionnel enfance famille, selon laquelle cette aide ne pourrait être renouvelée sans évolution de leur situation. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, et qu'elle ne les empêchait pas de déposer une nouvelle demande. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et l'intervention de l'association CIMADE a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : LAUNOIS

15 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500985

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la mention, dans une décision du 16 octobre 2024, selon laquelle l’allocation « secours exceptionnel enfance famille » ne pourrait être renouvelée en l’absence d’évolution de sa situation. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, car elle n’empêchait pas un éventuel renouvellement si les conditions d’octroi étaient remplies. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : LAUNOIS

15 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500883

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la mention, dans une décision du département du Calvados, selon laquelle l’allocation « secours exceptionnel enfance famille » ne pourrait être renouvelée sans évolution de sa situation. Le juge a estimé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’action sociale et des familles et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados. L’intervention de l’association CIMADE a également été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : LAUNOIS

15 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504858

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par Mme B, voisine immédiate, contestant un permis de construire délivré par la maire de Lentilly à la société Lentilly notaires pour la démolition et la reconstruction d'un bâtiment à usage notarial. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'absence de mention de l'autorisation d'ouverture d'établissement recevant du public, l'insuffisance du dossier de demande, et une méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'aspect extérieur et à la sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : BRILLAULT

13 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501373

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision du président du conseil départemental du Calvados lui refusant l'attribution d'une allocation secours exceptionnel enfance famille. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, qui doit être caractérisée par une situation d'urgence extrême justifiant une intervention sous 48 heures, n'était pas remplie malgré la précarité et les difficultés invoquées par la requérante. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LAUNOIS

13 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402904

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour soins. La requête était fondée sur un recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet du Nord. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. A.

Avocat : GUILLAUD

7 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202279

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 10 juin 2022 par lequel le maire de Mauvezin a refusé à la société Gasconne Investissement immobilier un permis de construire pour la modification d'une façade et la création d'une avancée de toit sur un local commercial. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) était infondé, le projet ne constituant pas une extension d'habitation au sens de l'article 2.2 de la zone UX. Il a également estimé que le second motif, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'était pas établi, la commune ne démontrant pas que le projet augmenterait la vulnérabilité au risque d'inondation. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 mai 2025• CHAMBRE 3
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404515

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Séguret du 24 mai 2024 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. Par un mémoire du 22 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CLAUZADE

6 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404518

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Séguret du 22 mai 2024 lui ordonnant d’interrompre des travaux. Par un mémoire enregistré le 22 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : CLAUZADE

6 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400577

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester un courrier du 8 décembre 2023 et un arrêté de mise en demeure du 14 décembre 2023 du maire d'Annequin. Le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevable le recours contre le courrier, considéré comme un acte préparatoire ne faisant pas grief. Il a constaté un non-lieu à statuer sur l'arrêté du 14 décembre 2023 et les conclusions à fin d'injonction, la commune l'ayant retiré le 10 janvier 2025. La requête est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 462-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

6 mai 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500485

Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 6 mai 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la société Translogistics24 dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir (instance n°2500485). La société s’est désistée suite à une erreur dans la transmission de sa requête. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : MICHALAUSKAS

6 mai 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303579

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 14 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, mariée à un Français et mère d'un enfant français né en 2022, vivait avec ce dernier. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne produisant pas de mémoire en défense, était réputé avoir acquiescé aux faits. Il a estimé que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, protégeant la vie privée et familiale et l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : BAZIN CLAUZADE EMMANUELLE

6 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411196

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, contestant l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 2 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de trente jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d’un examen particulier de la situation de l’intéressée. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme C, au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni aux stipulations de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : PRELAUD

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507322

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Beauvais (Oise) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du Tribunal administratif d’Amiens en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : LAUNOIS FLACELIERE

5 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409368

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par le département du Rhône. En cours d’instance, le département a retiré le titre de perception contesté. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il condamne néanmoins le département à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENT

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407832

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de l’admettre au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention « étudiant », le 24 décembre 2024. Le tribunal constate que cette décision a implicitement abrogé le refus initial, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

5 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501297

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus de renouvellement de l'allocation secours exceptionnel enfance famille par le département du Calvados. Le juge a estimé que ses difficultés financières et de santé, bien que réelles, ne caractérisaient pas une situation d'urgence extrême justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LAUNOIS

2 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503024

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du 7 avril 2025 suspendant temporairement le droit d'exercer la médecine de Mme A. Cette décision a été retirée par l'agence régionale de santé Occitanie le 30 avril 2025, rendant la requête sans objet. Le juge a toutefois condamné l'ARS à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

2 mai 2025