LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208098

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCCV Champigny Engels contestant le refus de permis de construire 31 logements à Champigny-sur-Marne. La juridiction a jugé que l'arrêté municipal du 21 juin 2022 était suffisamment motivé et que le moyen tiré d'un vice de procédure était insuffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU), notamment les règles d'implantation des constructions, de hauteur et d'aspect extérieur. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 et R. 423-50 du code de l'urbanisme ainsi que sur le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

30 avril 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201790

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les trois requêtes dirigées contre la délibération du 18 novembre 2021 par laquelle la communauté de communes du pays de Mirepoix a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone agricole, invoquant une erreur manifeste d'appréciation, et soulevaient divers vices de procédure. Le tribunal a jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens procéduraux, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 5211-40-2, L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales et R. 123-11 du code de l'environnement, n'étaient pas fondés. Les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

« Précédent40414243444546Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506633

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier à cette juridiction par ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : LAUNOIS FLACELIERE

28 avril 2025
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400083

Le Tribunal Administratif de St Martin a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 avril 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

25 avril 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502257

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et M. C. Ceux-ci demandaient la suspension d'une mise en demeure du préfet des Alpes-Maritimes de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, les requérants n'ayant invoqué aucun élément nouveau depuis un précédent rejet et s'étant eux-mêmes placés dans la situation d'urgence alléguée.

Avocat : LAUNOIS

25 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201158

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, agent territorial, qui contestait une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours infligée par le maire de La Hague pour manquement à son devoir d'obéissance hiérarchique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés (refus de participer à une réunion, refus de modifier un avis hiérarchique, propos tenus) étaient matériellement établis. Il a également estimé que ces faits constituaient une faute professionnelle et non une simple insuffisance professionnelle, et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

25 avril 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414209

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 12 octobre 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, car M. C ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

25 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203943

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, attachée principale, qui contestait le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de la promouvoir au grade d'attaché territorial hors classe. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 21 du décret n°87-1099 du 30 décembre 1987, ses excellentes évaluations et un blocage de carrière. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, considérant que les conditions statutaires pour l'avancement au choix, notamment la justification de fonctions de direction ou de détachement sur des emplois spécifiques, n'étaient pas remplies. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n°87-1099.

Avocat : LAURIE

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502780

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les articles L. 621-1 et L. 621-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A, titulaire d'un titre de séjour permanent espagnol, séjournait irrégulièrement en France.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

24 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502779

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

24 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501122

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement de l'allocation secours exceptionnel enfance famille. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de six mois écoulé entre la décision contestée et le dépôt de la requête. Par ailleurs, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation des articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 222-2 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAUNOIS

23 avril 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506311

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val d’Oise classant sans suite une demande de naturalisation, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision du ministre chargé des naturalisations relevant de la compétence spéciale du tribunal de Nantes prévue à l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du même code, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, territorialement compétent.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

22 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502770

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale établie en France. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut de motivation, à la méconnaissance du contradictoire et à l'erreur d'appréciation, ont également été écartés comme infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503535

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mars 2025 le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur des critères objectifs, notamment le dépôt tardif de la demande d'asile après son placement en rétention et l'absence de garanties de représentation. Il a estimé que le préfet avait pu légalement considérer cette demande comme dilatoire, en application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300718

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent titulaire de la commune de Saint-Louis, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) et des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le CIA est un élément de rémunération variable et personnel, dont le montant est fixé chaque année en fonction de l'évaluation professionnelle, et que son attribution relève du pouvoir d'appréciation de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique ainsi que sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

17 avril 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301584

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet du 9 juin 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le tribunal juge que la condamnation isolée de l'intéressée pour infraction à la législation sur les stupéfiants ne suffit pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Compte tenu de sa présence continue en France depuis l'âge de 3 ans, de sa scolarité, et de sa qualité de mère d'un enfant français, le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : MASCLAUX

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500391

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption urbain prise par la communauté de communes de Petite Terre sur la parcelle de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, en sa qualité de vendeur, ne bénéficiant pas d'une présomption d'urgence et n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation patrimoniale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAUMET

16 avril 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400038

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a examiné le recours de M. A, ressortissant britannique, contre un arrêté préfectoral du 21 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 et 21 du décret n° 2020-1417 du 19 novembre 2020 (relatif aux droits des ressortissants britanniques après le Brexit) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite jusqu'à l'audience publique. Les textes appliqués incluent le décret n° 2020-1417, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

10 avril 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400037

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 31 mai 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment son état de santé et l'impossibilité d'accéder à des soins en Haïti. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

10 avril 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302009

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour « étudiant » à Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de prendre une nouvelle décision.

Avocat : CHEROUATI GUILLAUME

4 avril 2025• 6ème chambre