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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501018

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait les pénalités (intérêts de retard et majoration de 40 %) appliquées à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, issues de plus-values immobilières non déclarées. Le tribunal a jugé que ces pénalités, fondées sur les articles 1727 et 1728 du code général des impôts, sont applicables indépendamment de la bonne foi du contribuable ou des circonstances invoquées (imputabilité au notaire, difficultés financières). Les moyens présentés par M. B ont été considérés comme inopérants, conduisant au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIEUX JEAN-CLAUDE

25 septembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300540

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., agent hospitalier placé en disponibilité d’office par l’EHPAD de Caderousse. Le tribunal a annulé cette décision du 6 janvier 2023, estimant qu’elle était entachée d’une erreur de droit, car l’agent n’avait pas épuisé ses droits à congé maladie ordinaire avant d’être placé dans cette position statutaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-386 du 19 avril 1988. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’EHPAD de réintégrer M. A... et de reconstituer sa carrière et ses droits sociaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANAV-ARLAUD

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303395

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A H contestant le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 10 décembre 2020, consécutive à un accident de service de 2017. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur le code général de la fonction publique (articles L. 822-18 à L. 822-25) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501526

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII ayant été rendu et la décision fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510770

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français régulièrement notifiée, et que les obligations de pointage quotidien n'étaient pas disproportionnées malgré sa situation familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511020

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, de nationalité tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 septembre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a constaté que l’intéressé avait été éloigné du territoire français le 20 septembre 2025, rendant sans objet ses conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, tout en admettant M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAURENS

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400114

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme E, ressortissante vénézuélienne, contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de sa vie privée et familiale en France (concubinage avec un ressortissant français). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507545

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait un défaut d'examen et une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les éléments médicaux produits, postérieurs à la décision, ne démontraient pas une vulnérabilité particulière au moment de la mesure. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de cesser les conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517126

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la requérante résidait à Athis-Mons, dans l’Essonne, à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

24 septembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01558

Avocat : SCP GILDARD GUILLAUME & ASSOCIES

24 septembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302331

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Perpignan du 6 avril 2023 lui infligeant une exclusion temporaire de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que l'audition d'un témoin en sa présence lors du conseil de discipline était régulière. Il a également jugé que l'indépendance des procédures pénale et administrative rendait inopérant le moyen fondé sur la relaxe de l'agent. Enfin, la sanction a été considérée comme proportionnée aux faits reprochés, en application du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509607

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 ordonnant le dessaisissement des armes de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré d'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l'ouverture prochaine de la saison de chasse. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, applicable aux référés suspension.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

24 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501462

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 31 octobre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant philippin né à Monaco, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, qui résidait en France depuis sa naissance. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ».

Avocat : BAZIN CLAUZADE

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500095

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société M-M France pour obtenir le paiement de deux factures impayées par le GIP CYROI, relatives à la livraison d'appareils scientifiques. Le tribunal a constaté que le principal de la dette (51 022,74 euros) avait été réglé en cours d'instance, donnant acte du désistement sur ce point. Appliquant les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique, il a condamné le GIP CYROI à verser les intérêts moratoires à compter de l'expiration du délai de paiement de 30 jours suivant la réception des factures, ainsi que l'indemnité forfaitaire de 40 euros par facture.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207003

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 5 avril 2022 par lequel le recteur de l'académie d'Aix-Marseille a placé une professeure des écoles en congé d'office pour un mois, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que le comportement inadapté et les difficultés relationnelles de l'enseignante, bien que réels, ne suffisaient pas à établir un état pathologique ou un danger immédiat pour les enfants, justifiant une telle mesure. Cette solution s'appuie sur l'article R. 911-36 du code de l'éducation, qui reprend l'article 4 du décret du 29 juillet 1921, exigeant un danger immédiat pour les enfants.

Avocat : DE LAUBIER

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501365

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature étant régulièrement établie. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa courte durée de séjour, de l’absence d’attaches familiales en France et de son insertion professionnelle récente. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302662

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'arrêté du 23 mars 2023 du ministre de l'éducation nationale renouvelant son stage dans le corps des personnels de direction pour une durée d'un an. La requérante invoquait notamment une incompétence, un vice de procédure, une erreur de droit, des erreurs de fait et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance des articles L. 133-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a relevé d'office un défaut d'intérêt à agir, considérant que la décision de renouvellement de stage était favorable à Mme C, puisqu'elle lui permettait de poursuivre sa formation en vue d'une titularisation. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501870

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 17 janvier 2025 du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du détournement de procédure, jugeant que le préfet pouvait légalement prendre une nouvelle mesure d’éloignement après un contrôle sur un chantier, sans être tenu d’exécuter d’office la précédente obligation de quitter le territoire français du 17 juin 2024. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que les autres moyens (compétence, motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants, et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300893

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation du centre communal d’action sociale de Colombelles pour des préjudices liés à ses conditions d’emploi. La requérante invoquait un harcèlement moral, un refus illégal de renouvellement de son contrat à durée déterminée, un non-respect du délai de prévenance et une retenue sur salaire. Le tribunal a jugé que le non-renouvellement du contrat était justifié par la disparition du besoin d’accroissement temporaire d’activité et que les autres fautes alléguées n’étaient pas établies. La demande de versement d’un complément de rémunération pour juillet 2022 a également été rejetée. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303390

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. E, gendarme, qui contestait une sanction de quarante jours d’arrêts avec dispense d’exécution infligée par le ministre des armées le 15 juin 2023. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente (le directeur des personnels militaires de la gendarmerie nationale) et a écarté les moyens tirés d’un vice de procédure, du défaut d’établissement des faits, de la méconnaissance du principe non bis in idem et du caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de la défense et le décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

24 septembre 2025• 2ème chambre