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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305476

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant son arrêté de révocation pris par le maire de Perpignan. La requérante invoquait un vice de procédure pour défaut d'information sur son droit à un défenseur lors d'un entretien préalable, mais le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire n'avait été engagée que postérieurement, par un courrier du 8 juin 2023 l'informant de ce droit, écartant ainsi le moyen. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits de détournement de fonds publics, établis par un procès-verbal de vérification et partiellement reconnus par l'agent, constituaient une faute grave justifiant la sanction maximale de révocation, laquelle n'était pas disproportionnée au regard de l'obligation de probité prévue à l'article L. 121-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen, et que les moyens tirés de la violation de la convention franco-ivoirienne et des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient infondés, faute pour la requérante de détenir une autorisation de travail ou un visa long séjour. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne des droits de l'homme, la convention franco-ivoirienne de 1992, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

24 septembre 2025• 11ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00334

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

23 septembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02729

Avocat : FAUGERE Guillaume

23 septembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02935

Avocat : COULAUD

23 septembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302283

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que M. A... ne pouvait bénéficier de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien pour son mariage avec une Française, en raison de son entrée irrégulière sur le territoire. La décision a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GARAVEL LAURIE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00333

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512373

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de française et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence étaient légales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes de M. C ont été rejetées.

Avocat : PRELAUD

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304340

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation de la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision, la régularité de la procédure contradictoire, la réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN, et l’absence de recherche de reclassement au sein du groupe. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que la cessation d’activité était établie, justifiant ainsi le licenciement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : PECH DE LACLAUSE - BATHMANABANE & ASSOCIÉS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01007

Avocat : BAZIN-CLAUZADE;AKACHA

22 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511112

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Morainvilliers ordonnant l'élagage d'office d'une haie de thuyas empiétant sur la voie publique. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur le caractère grave et immédiat de l'atteinte à sa situation. Il a notamment relevé que les dommages allégués à la haie ne caractérisaient pas une urgence justifiant la suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COULAUD

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523859

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LAUNOIS FLACELIERE

22 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512752

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la demande d'asile, présentée plus de six mois après l'entrée en France, était tardive sans motif légitime, l'ignorance des démarches administratives ne constituant pas une excuse valable. La décision, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a également pris en compte la situation de vulnérabilité de l'intéressée, qui n'a pas été jugée suffisamment démontrée pour justifier une dérogation.

Avocat : CLAUDE

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01801

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

19 septembre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508660

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de Mme B de la résidence universitaire Maupassant présentée par le CROUS de Lille. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée par le CROUS pour assurer la continuité du service public du logement étudiant, il existait une contestation sérieuse liée à l'état de santé et à la particulière vulnérabilité de l'occupante. La solution retenue fait ainsi prévaloir les exigences de dignité et de vie privée de Mme B sur la nécessité de libérer le logement.

Avocat : GUILLAUD

19 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501066

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur pour le paiement d'une facture d'eau de 574,78 euros. Le juge relève d'office l'incompétence de la juridiction administrative, car le litige concerne un service public industriel et commercial (l'eau), relevant du droit privé et donc des juridictions judiciaires. De plus, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales, comme en l'espèce, relève du juge de l'exécution, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LAUMIN

19 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503690

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Entrechaux à la société Les Palivettes. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : CLAUZADE

19 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202152

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du maire de Mazamet de lui délivrer un permis de construire pour une bergerie de 32 m². Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire de l’arrêté, d’erreur de droit liée à une prétendue compétence liée, et d’erreur d’appréciation. Il a jugé que la construction n’était pas nécessaire à une exploitation agricole réelle et suffisante, en application des articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l’urbanisme, ainsi que du règlement du plan local d’urbanisme de Mazamet. La demande de M. D a donc été rejetée.

Avocat : ARNAUD-LAUR

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200792

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté du maire de Mazamet du 12 novembre 2021 retirant son permis de construire tacite et lui refusant un permis pour un chalet en zone agricole. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de droit (le maire ne s'étant pas cru lié par un avis défavorable) et d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales pour la délégation de signature, ainsi que sur les articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU local définissant les constructions nécessaires à l'exploitation agricole.

Avocat : ARNAUD-LAUR

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405535

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 juillet 2022, qui n'avait pas reçu de proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 21 800 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence, alors qu'il était hébergé avec sa concubine et ses trois enfants. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence. Il a condamné l'État à verser à M. A... une indemnité de 3 500 euros, estimant cette somme une juste réparation du préjudice subi, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PARIS LAURENT

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)