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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302335

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait ordonné à M. A de se dessaisir de ses armes, retiré la validation de son permis de chasse et prononcé une interdiction d'acquisition et de détention d'armes. La juridiction retient que cet arrêté est entaché d'un défaut de motivation en fait, car il se borne à mentionner un avis sans en reprendre les éléments concrets du comportement de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les dispositions des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui imposent une motivation précise pour ces mesures de police.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503206

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de comptabiliser un stage de récupération de points sur son permis de conduire. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRAZZONI LAURENT

17 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501404

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, principalement en raison de son état de santé (hémophilie A sévère) nécessitant un traitement coûteux et un suivi hospitalier en France, qu'il estimait indisponible dans son pays d'origine. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que l'exécution de la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation médicale ou personnelle. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 612-6, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MASCLAUX

17 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508516

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de carte professionnelle de conducteur VTC, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le lieu d’exercice de l’activité du requérant se situe en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LAURENT

16 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00035

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309488

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D... contestant l’arrêté du 24 août 2023 du préfet de Seine-et-Marne retirant son permis de conduire et la décision du 16 août 2023 invalidant sa réussite à l’épreuve théorique, en raison d’une fraude massive dans le centre d’examen. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation sans examiner les autres moyens, en se fondant sur les articles R. 221-1 du code de la route et l’article 2 de l’arrêté du 20 avril 2012. Il a jugé que le préfet n’avait pas apporté la preuve de la participation personnelle de M. D... à la fraude alléguée, cette seule preuve étant nécessaire pour justifier le retrait du permis délivré. En conséquence, les deux décisions ont été annulées.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508174

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle de conducteur VTC. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : LAURENT

16 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323629

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant des saisies administratives à tiers détenteur et demandant la décharge de l'obligation de payer des impositions (impôt sur le revenu, contributions sociales, taxe d'habitation) des années 1993 à 2001. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la mainlevée des saisies, les jugeant portées devant une juridiction incompétente, cette compétence relevant du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 24 119,77 euros déjà réglés. Enfin, il a rejeté le moyen de prescription soulevé par M. A sur le fondement de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, sans préciser la solution finale sur la décharge de l'obligation de payer pour le solde restant de 142 882,27 euros.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402260

Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : GUILLAUD

16 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302142

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant sur un recours pour excès de pouvoir de Mme B, a examiné la légalité du tableau d'avancement à l'échelon spécial d'administrateurs des finances publiques adjoints pour 2023. La requérante contestait l'avis défavorable de sa hiérarchie et invoquait une rupture d'égalité dans l'appréciation des mérites. Le tribunal a estimé ne pas pouvoir statuer immédiatement en raison du défaut de production des appréciations comparatives des candidats. Il a ordonné, avant dire droit, au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique de produire l'intégralité du tableau comparatif des mérites, sur le fondement des principes généraux du contradictoire et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLAUDE RICHARD

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502087

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, rendue dans le cadre d’un référé expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande des consorts K. Elle désigne un expert en chirurgie digestive pour déterminer si les soins prodigués à M. B K par le centre hospitalier de Châlons-en-Champagne, entre février et juillet 2024, ont été conformes aux règles de l’art. La mission de l’expert inclut l’analyse des diagnostics, des traitements, des interventions chirurgicales et du suivi, afin d’évaluer d’éventuelles fautes médicales ou pertes de chance de survie.

Avocat : GUILLAUME

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511234

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait la décision de la préfète de l'Ain fixant le pays de renvoi pour son éloignement. Le requérant invoquait des risques pour sa sécurité en cas de retour, en raison de ses opinions politiques, sur le fondement de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ce moyen, faute d'éléments probants apportés par M. A, et rappelle que ses allégations avaient déjà été définitivement rejetées par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. La décision attaquée est donc maintenue.

Avocat : LAUBRIET

15 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506434

Ce litige porte sur la contestation par M. B, géotechnicien au CEREMA, d'un arrêté ministériel du 11 avril 2025 limitant sa prolongation d'activité au 30 décembre 2025, alors qu'il estimait bénéficier d'une décision implicite d'acceptation de son maintien en fonction jusqu'au 14 juin 2028. Saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier lié à une éventuelle perte de trimestres de retraite n'étant pas suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

15 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01509

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

12 septembre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506686

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par M. A, réfugié, contestant le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille résidant en Afghanistan. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de se rendre en Afghanistan et des risques graves encourus par sa famille en raison de la situation des femmes sous le régime taliban. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Bas-Rhin.

Avocat : CHEZEAU-LAUNAY

12 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00465

Avocat : SELARL LAUNOIS-FONDANECHE

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510729

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Var du 5 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403161

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant qu'une décision implicite de rejet était née le 22 septembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien et des articles L. 423-1, L. 423-3 et L. 432-2 du CESEDA. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après analyse des pièces et des textes applicables.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510731

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a constaté qu’il avait été mis fin à la rétention de l’intéressé sans que celui-ci n’ait communiqué d’adresse ou de coordonnées pour permettre la poursuite de l’instance. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, jusqu’à une éventuelle manifestation de volonté du requérant de poursuivre la procédure.

Avocat : LAURENS

12 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Perpignan du 12 janvier 2023 ordonnant la déconstruction d'immeubles menaçant ruine. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des pouvoirs de police générale du maire (articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales), était légal en raison de l'extrême urgence et du risque immédiat d'effondrement, sans qu'une procédure contradictoire préalable soit nécessaire. La solution retenue confirme la validité de l'arrêté, malgré son exécution, et rejette les moyens de procédure irrégulière et de détournement de procédure soulevés par le requérant.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 septembre 2025• 3ème chambre