LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510058

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé partiellement l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 août 2025 assignant à résidence M. A, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention excédait la fréquence maximale d'une présentation quotidienne prévue par l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, seul l'article 2 de l'arrêté fixant cette modalité disproportionnée a été annulé, tandis que l'assignation à résidence elle-même a été maintenue. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503614

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, faute pour M. A d'établir des risques personnels et actuels en cas de retour au Maroc. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent46474849505152Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

8 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515176

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 novembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante n'a jamais été titulaire d'un titre de séjour et n'a pas démontré que l'absence de régularité de son séjour l'empêcherait de soutenir son mémoire professionnel à l'automne 2025. La requête a ainsi été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROQUES LAURENCE

5 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510592

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 août 2025 prononçant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la présence de M. A, compte tenu de son comportement, constituait une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa résidence en France depuis 2014 et sa relation avec une ressortissante française. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LAURENS

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502681

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Vienne refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière et ayant fait l'objet de précédentes mesures d'éloignement, ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : BOUILLAULT

4 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502661

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Orne du 12 août 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAUNOIS

4 septembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502190

Expulsion du territoire français – Tribunal administratif de Nîmes – Désistement d'office. Le tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion pris par le préfet de Vaucluse. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

4 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505918

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme B C pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Lherm du 2 juillet 2025, pris sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, lui ordonnant de démolir des constructions et un assainissement non autorisés sous astreinte. La requérante invoque l'urgence et conteste la légalité de l'arrêté pour défaut de motivation, erreur de fait et de droit, notamment en raison de la prescription décennale et de la régularité présumée du chalet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie, car la présomption d'urgence en matière de mise en demeure de démolir peut être écartée lorsque la construction est ancienne et que la requérante ne démontre pas de conséquences graves et immédiates. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

3 septembre 2025
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401764

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’impositions supplémentaires d’un montant de 59 807 euros, relatives à l’exonération de son indemnité de rupture conventionnelle. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de cette somme, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ANDLAUER EVA

2 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505247

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 15 avril 2025, était tardive car introduite plus d'un mois après la notification de l'arrêté le 13 mars 2025, en méconnaissance du délai prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LAURENT

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524588

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension d'un règlement de World Athletics imposant un test génétique aux athlètes féminines, au motif qu'il porterait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CLAUZON

30 août 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502087

Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’une requête de Mme B A contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressée résidait à Bordeaux à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, ce litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Bordeaux. Par ordonnance du 29 août 2025, le président de la 2ème chambre transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : DESVERGNES LAURA

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306001

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui demandait l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur du 28 avril 2023 rejetant sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur le motif que l’intéressé n’avait pas fixé en France le centre de ses intérêts familiaux, sa conjointe et ses deux enfants mineurs résidant en Autriche. Le tribunal a jugé que le requérant n’avait pas contesté utilement ce motif, se bornant à critiquer un motif antérieur lié à la fiabilité de son identité, désormais inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

29 août 2025• 1ère Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00992

Avocat : LAURENS

28 août 2025• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00021

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

28 août 2025• 4e chambre - formation à 3
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302662

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL refusant son départ anticipé à la retraite. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 28 août 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution se limitant à constater l’abandon des poursuites par la requérante.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

28 août 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405317

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A B d'une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis le 14 mars 2024 pour un indu sur rémunération de 11 049,16 euros. La requérante s'est désistée de son instance par un acte enregistré le 21 août 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 août 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

28 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506086

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. C A, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à annuler son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des circonstances nouvelles (projet de mariage avec une Française et présence d'un enfant français) pour contester l'OQTF, et des vices de procédure et d'incompétence pour l'assignation. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été prise en application des articles L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAUMIN

28 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03190

Avocat : LAURENT-NEYRAT

27 août 2025• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503255

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Marseille (Bouches-du-Rhône) à la date de la décision attaquée, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a été retenue.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

27 août 2025