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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513787

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme B, agissant en qualité de tuteurs de M. A B, qui sollicitaient la suspension de la décision du 23 décembre 2024 réduisant le montant de la prestation de compensation du handicap (PCH) et de la délibération du 27 juin 2025 fixant le montant de l'aide à 22 euros de l’heure. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l’action sociale et des familles et de la convention relative aux droits des personnes handicapées, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués, le montant fixé étant supérieur au minimum réglementaire. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513786

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension présentée par Mme A, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH). Celle-ci contestait une décision individuelle de diminution de sa prestation et une délibération départementale fixant un nouveau montant horaire de l’aide. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de la convention de New-York, du code de l’action sociale et des familles, des principes de sécurité juridique, d’égalité et de liberté de choix du salarié) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. La requête est rejetée sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513785

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait la diminution de sa prestation de compensation du handicap (PCH) par le département du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment l'urgence financière et des moyens tirés de la méconnaissance du code de l'action sociale et des familles et de la convention relative aux droits des personnes handicapées. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, le nouveau montant de l'aide étant supérieur au minimum réglementaire. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513778

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH), qui contestait la diminution de son aide et la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise fixant un montant horaire de 22 euros pour l'emploi direct d'auxiliaires de vie. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l'action sociale et des familles, de la convention de New-York relative aux droits des personnes handicapées, et des principes d'égalité et de sécurité juridique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Il a relevé que le montant fixé par le département était supérieur au minimum réglementaire. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513773

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision de la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise réduisant le montant de sa prestation de compensation du handicap (PCH) et la délibération fixant ce montant à 22 euros de l'heure. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante (défaut de motivation, méconnaissance de la convention de New York, du code de l'action sociale et des familles, et des principes de sécurité juridique et d'égalité) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. Il a notamment relevé que le nouveau montant était supérieur au minimum réglementaire, sans examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513769

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH), qui contestait la diminution de son aide et la délibération fixant un nouveau montant horaire de 22 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, la méconnaissance de la convention de New York relative aux droits des personnes handicapées et des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, le nouveau tarif étant supérieur au minimum réglementaire, et a rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506475

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant nord-macédonien, visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 19 mars 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie en raison du placement en rétention de l'intéressé, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale. Cette appréciation a été motivée par le fait que son mariage avec une Française et son emploi récent étaient postérieurs à la décision d'éloignement et ne constituaient pas, en l'espèce, une atteinte grave à une liberté fondamentale justifiant une suspension.

Avocat : LAUMIN

8 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme A, ressortissante ivoirienne, au motif que la condition d’urgence n’est pas remplie. Le juge relève que la requérante, qui a déposé sa demande en juin 2024, n’a saisi le tribunal qu’en août 2025, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d’urgence invoquée, et qu’elle ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : DELAUNAY

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513776

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH), qui contestait la diminution de son aide et la délibération fixant un montant horaire de 22 euros. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de la convention relative aux droits des personnes handicapées. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, le montant fixé étant supérieur au minimum réglementaire. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505791

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et la violation de l'article 5 du même règlement, ce dernier étant jugé inapplicable en cas de reprise en charge. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLAUD

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509892

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A D, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : THIRION LAURENT

7 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510207

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A D, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions subséquentes.

Avocat : THIRION LAURENT

7 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508991

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen tiré d’une insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté comporte les considérations de droit et de fait nécessaires. Il rejette également le moyen de défaut de base légale, fondé sur une prétendue irrégularité de notification de l’obligation de quitter le territoire, au motif que M. A ne peut sérieusement contester en avoir eu connaissance. La solution est fondée sur les articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAURENS

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505426

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions dirigées contre une prétendue décision d’interdiction administrative de retour étaient irrecevables, cette décision étant inexistante car seule une peine judiciaire était en cause. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire, en application des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : BOUILLAUD-JUANCHICH MARION

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505425

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et le défaut d’examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l’arrêté. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, après avoir examiné la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant la légalité de la mesure d’éloignement.

Avocat : BOUILLAUD-JUANCHICH MARION

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513547

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Loire-Atlantique de lui fournir un hébergement d’urgence adapté à sa famille de neuf personnes. Constatant que l’injonction initiale n’avait pas été exécutée et que la famille restait à la rue, le juge a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle de la requérante. Sur le fond, le tribunal a rappelé le droit à l’hébergement d’urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, prévu par les articles L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Il a estimé que la carence persistante de l’administration à proposer un hébergement adapté constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, le juge a modifié l’ordonnance antérieure pour enjoindre au préfet de proposer un hébergement stable et adapté sans délai, sous astreinte de 800 euros par heure de retard.

Avocat : PRELAUD

7 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508683

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, rendue dans le cadre d’un recours de plein contentieux, désigne une médiatrice pour tenter de résoudre le litige opposant la société Europ’TP à la métropole Aix-Marseille-Provence. La solution retenue est la mise en œuvre d’une médiation, fondée sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. La médiatrice a pour mission de recueillir l’accord des parties et, en cas d’acceptation, de conduire la médiation pendant une durée initiale de trois mois.

Avocat : DENILAULER

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512112

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B A tendant à la suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 12 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et au titre des frais de justice.

Avocat : PRELAUD

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512114

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des arrêtés du 24 avril 2025 par lesquels le préfet de la Loire-Atlantique a refusé la délivrance d'un titre de séjour à Mme D B et M. E C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une urgence justifiant la suspension des décisions. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PRELAUD

5 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513438

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F et M. E, famille avec enfants mineurs, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant déjà bénéficié d'une mise à l'abri en exécution d'une précédente ordonnance du 17 juillet 2025, et que la saturation du dispositif d'hébergement ne caractérisait pas, en l'espèce, une carence de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sans faire droit aux moyens tirés de la violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : PRELAUD

5 août 2025