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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504115

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Loir-et-Cher refusant à M. B la délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

5 août 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300263

**Décision du Tribunal Administratif de Mayotte (2ème chambre)** **Requête de Mme A C B contre le Centre Hospitalier de Mayotte (CHM)** Le tribunal a examiné la demande de Mme B, praticien hospitalier, contestant le refus partiel de congé de longue maladie (décision du 10 octobre 2022) et sollicitant réparation pour fautes alléguées (violation du secret médical, incompétence, vices de procédure). La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, les conclusions indemnitaires étant liées à cette décision non contestée dans les délais. Sur le fond, les moyens relatifs à l’illégalité de la décision et à la responsabilité pour faute ou sans faute ont été écartés, faute de préjudice direct et certain établi. La demande d’indemnisation (20 000 €) et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TESOKA LAURENT*

5 août 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509291

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B C, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a rappelé que, selon la jurisprudence européenne, toute irrégularité dans l'exercice de ce droit n'entraîne pas systématiquement l'illégalité de la décision, et qu'il appartient à l'intéressé de démontrer que les éléments qu'il n'a pu présenter auraient pu influer sur le sens de la décision. En l'espèce, M. C n'ayant pas apporté cette démonstration, le tribunal a rejeté sa requête.

Avocat : LAURENS

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512925

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge constate que la demande principale de délivrance d'un titre de séjour présente un caractère définitif et excède sa compétence provisoire. La demande subsidiaire de délivrance d'un récépissé est également rejetée, faute pour le requérant d'établir une situation d'urgence justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de l'intérêt supérieur de son enfant et de sa vie privée et familiale.

Avocat : PRELAUD

4 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01433

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 août 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513042

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne le défaut d'exécution d'une précédente injonction (ordonnance du 24 juillet 2025) qui imposait au préfet de la Loire-Atlantique de fournir un hébergement adapté à Mme A et ses huit enfants. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés constate que l'injonction initiale n'a pas été exécutée et que l'argument du préfet sur l'indisponibilité d'un hébergement local est insuffisant, car la mesure pouvait être réalisée dans d'autres départements. En conséquence, le tribunal assortit l'injonction d'une astreinte de 80 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, afin d'en garantir l'exécution.

Avocat : PRELAUD

1 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501587

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté du 7 février 2025 par lequel le maire de Sézanne a délivré un permis de construire modificatif à la commune. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence, présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, était remplie. Il a également estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de l'absence de signature sur l'arrêté contesté était propre à créer un doute sérieux quant à sa légalité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution du permis de construire modificatif.

Avocat : GUILLAUME

1 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508674

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, M. A avait été placé en rétention administrative, rendant ses conclusions en annulation et injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais de justice. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : LAURENS

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313245

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant demandait également la restitution de points obtenus lors d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de ses conclusions, mais aucune confirmation n’est parvenue dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : LAURENT

31 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505826

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Haut-Rhin du 27 mai 2025, qui autorisait M. A à conduire pendant six mois uniquement des véhicules équipés d’un éthylotest anti-démarrage (EAD) suite à une infraction pour conduite sous l’emprise de l’alcool. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’impact professionnel invoqué par le requérant (nécessité de conduire en Suisse), en raison de la gravité de l’infraction et des impératifs de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAURENT

31 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503142

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence de l'administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande a été rejetée comme ne pouvant être prononcée par le juge des référés.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

31 juillet 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500296

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de Mme A présentée par la Région Guadeloupe. La Région sollicitait l'expulsion de cette ancienne directrice d'EPLEFPA, qui se maintenait sans droit ni titre dans un logement de fonction après la fin de son détachement le 30 août 2024. Si le juge a reconnu que l'occupation ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la Région de démontrer que le départ de l'intéressée était nécessaire dans les plus brefs délais pour le recrutement d'un nouveau directeur ou pour le bon fonctionnement du service.

Avocat : LAURENT CHRISTELLE

31 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509029

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et proportionnée à la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : LAURENS

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311008

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une demande tendant à assortir d’une astreinte une injonction prononcée par une précédente ordonnance. Par un mémoire du 23 octobre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions à fin d’astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à M. B la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

31 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505430

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 27 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard des textes applicables, notamment l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOUILLAUD-JUANCHICH MARION

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505415

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de date de notification, et a jugé que la décision d'éloignement était légale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BOUILLAUD-JUANCHICH MARION

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508904

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par un professeur certifié contestant une sanction d'exclusion temporaire de deux ans avec sursis d'un an, prononcée par la rectrice de l'académie de Lyon pour des manquements à ses obligations statutaires (retards, absences, propos inappropriés). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment critique malgré la privation de rémunération. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure ou du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'éducation.

Avocat : LAURENT

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510150

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'ignorance des procédures invoquée par le requérant ne constituait pas un motif légitime et qu'aucune vulnérabilité particulière n'était établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : THIRION LAURENT

31 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510153

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A, ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 21 mai 2025 par laquelle l’OFII lui avait refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par l’OFII, estimant que l’octroi ultérieur des conditions matérielles d’accueil à compter du 11 juin 2025 n’avait pas retiré la décision attaquée pour la période antérieure. Sur le fond, il a annulé la décision de refus, jugeant que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante et les motifs légitimes ayant conduit au dépôt tardif de sa demande d’asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THIRION LAURENT

31 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510155

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante palestinienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Mme B avait refusé l'orientation en région strasbourgeoise proposée par l'OFII, invoquant un stage à Paris auprès de l'UNESCO. Le tribunal a jugé que ce motif, à le supposer établi, ne caractérisait pas une situation de vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article L. 551-15 du même code, le refus de l'OFII a été considéré comme légal, et la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : THIRION LAURENT

31 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement