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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201250

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A pour contester trois décisions du préfet de la Corse-du-Sud du 11 mai 2022 refusant le versement des aides découplées de la PAC pour les campagnes 2018, 2019 et 2020. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation sur l’autonomie de son exploitation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des règlements (UE) n° 1306/2013 et n° 1307/2013. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LAURENT

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200206

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’une demande de décharge d’impositions supplémentaires sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2018, assorties de pénalités. Le tribunal a constaté un désistement partiel du requérant à hauteur de 33 092 euros suite à un dégrèvement accordé par l’administration. Sur le fond, il a examiné la régularité de la notification de la proposition de rectification du 6 novembre 2020, qui avait été retournée avec la mention "destinataire inconnu à l’adresse". La solution retenue s’appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, relatifs à la notification des rectifications.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504511

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer une vulnérabilité particulière. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201249

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A contestant les décisions du préfet de la Corse-du-Sud refusant le versement des aides découplées de la PAC pour les campagnes 2018, 2019 et 2020. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le non-respect des critères d’admissibilité prévus par les règlements (UE) n° 1306/2013 et n° 1307/2013, ne constitue pas une sanction mais une simple condition d’octroi, et n’était donc pas soumise aux droits de la défense. Il a également estimé que la motivation de la décision était suffisante et que l’administration n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en considérant que l’exploitation de la requérante n’était pas autonome.

Avocat : LAURENT

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510981

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme B A E. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'apportant pas d'éléments nouveaux suffisants depuis le précédent rejet de leur demande le 30 mai 2024, notamment concernant la précarité ou l'état de santé invoqués. La décision se fonde sur l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation des intéressés.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

1 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504646

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme D et de son fils M. E, ressortissants libyens, qui contestaient les arrêtés du 6 mai 2025 du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, les requérants ayant bénéficié des brochures d'information et d'un entretien individuel. Il a également écarté les griefs relatifs à l'insuffisance de motivation, à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement. En conséquence, les arrêtés de transfert ont été validés.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504728

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge estime que la décision, prise après un entretien de vulnérabilité, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le principe du contradictoire. Il écarte également l’erreur d’appréciation, considérant que la situation de handicap et de précarité invoquée ne justifie pas, dans le cadre d’une demande de réexamen d’asile, un droit aux conditions matérielles d’accueil au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00536

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

30 juin 2025• Juge des référés
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2200085

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a été saisi par Mme A B, brigadière de police, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Guadeloupe du 18 mai 2022 refusant de modifier la mention "pathologie contractée hors du cadre des fonctions" sur ses arrêtés de congé de longue maladie. La requérante soutenait que sa pathologie, un trouble anxiodépressif, était imputable au service, car consécutive à un accident de service reconnu. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision préfectorale. Il a appliqué les articles L. 822-6, L. 822-18, L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique, jugeant que la maladie présentait un lien direct avec l'exercice des fonctions, sans élément personnel la détachant du service.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400059

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante dominicaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La juridiction a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'absence de charge de famille en France et des attaches conservées en République dominicaine. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400084

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné la requête de M. C, ressortissant britannique, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour fondé sur l'accord de retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours n'était pas opposable en raison de l'absence d'accusé de réception du recours hiérarchique. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 4 février 2022, jugeant qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de l'intensité des attaches personnelles et professionnelles de M. C en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et le code de justice administrative.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400021

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par Mme C, ressortissante cubaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour « vie privée et familiale », retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État, partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400049

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme D Alcantara, ressortissante dominicaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment en raison de l'absence de titre de séjour valide et de l'absence de menace grave pour sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières permettant d'octroyer un délai de départ volontaire ou de réduire la durée de l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

30 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400583

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par Mme A d’un recours contre le rejet implicite de sa demande de remise de dette de prime d’activité (267,69 €) et contre une décision du président du conseil départemental de l’Indre n’accordant qu’une remise partielle (47,47 €) sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 262,47 €. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la prime d’activité, la CAF ayant accordé une remise totale postérieurement à l’introduction de la requête. Sur le surplus, concernant l’indu de RSA, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n’apportait pas la preuve que son enfant ne résidait plus à son domicile depuis 2022, condition nécessaire pour contester le bien-fondé de l’indu au regard des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : MIGNARD LAURA

27 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434383

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires à Paris pour 2023. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité des textes applicables (loi du 10 janvier 1980, articles 1407 ter et 1518 bis du CGI) et une rupture d'égalité devant l'impôt. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'inconstitutionnalité étaient irrecevables, faute d'avoir été présentés dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Les autres moyens, relatifs à la sécurité juridique et à l'égalité, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02553

Avocat : LAUNOIS

26 juin 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403819

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'inconstitutionnalité était irrecevable, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403822

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal écarte le moyen d'inconstitutionnalité comme irrecevable, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct, et juge les autres moyens inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403823

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de Mme A en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La requérante contestait l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives, invoquant des atteintes aux principes de sécurité juridique, d'égalité devant l'impôt et à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal juge irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens sont écartés comme inopérants ou non fondés, sans que les textes spécifiques appliqués soient détaillés dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13