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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404074

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant contestait l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives, invoquant des principes constitutionnels et conventionnels. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct. Les autres moyens, relatifs à la sécurité juridique, à la confiance légitime et à l'égalité devant l'impôt, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404199

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la SCI Next Gen, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal écarte comme irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Il juge également inopérants les moyens tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, ainsi que de la contradiction alléguée au sein de l'article 1518 bis du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404218

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI CMP Pereire, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité par mémoire distinct. Il a également écarté comme inopérants les moyens fondés sur la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, ainsi que celui relatif à la contradiction au sein de l'article 1518 bis du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Fontainebleau, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. La société invoquait l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405905

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux fondés sur les principes de sécurité juridique et de confiance légitime, inapplicables en l'absence de situation régie par le droit de l'Union européenne.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B, propriétaire d’un immeuble à Paris, qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a écarté comme irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité soulevé à l’encontre de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, une question prioritaire de constitutionnalité ayant déjà été jugée sans transmission. Il a également jugé inopérants les moyens tirés des principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ceux-ci relevant du droit de l’Union européenne, inapplicable en l’espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405931

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Paseo, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires due en 2023 pour un local situé à Paris. La société invoquait l'inconstitutionnalité de plusieurs textes (loi du 10 janvier 1980, articles 1518 bis et 1407 ter du CGI) et une rupture d'égalité, mais le tribunal a jugé ces moyens irrecevables car non présentés dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Les autres arguments, tirés des principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes contestés au fond.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407499

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour 2023. Le tribunal écarte comme irrecevables les moyens d'inconstitutionnalité soulevés, ceux-ci relevant d'une question prioritaire de constitutionnalité déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens, tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, sont jugés inopérants ou non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 222-13 et R. 771-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00216

Avocat : LAUMET

25 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501165

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SARL ADP Nettoyage d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée. La société requérante s’est désistée de son recours après la conclusion d’une transaction avec l’administration fiscale. Par une ordonnance du 25 juin 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAURON

25 juin 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500987

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 22 août 2023 refusant l’intégration de M. B... en troisième année à l’IFSI du CHU Sud Réunion. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, compte tenu de l’ancienneté du parcours académique du requérant (dernière formation suivie en 2016-2017) et de l’absence de démonstration d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

25 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504619

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 2 juin 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B, ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation de la situation de vulnérabilité de la requérante, au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que les circonstances de son arrivée en France, la présence de son jeune enfant et leurs conditions d'hébergement précaires justifiaient l'octroi de ces conditions, le retard dans le dépôt de sa demande d'asile étant dû à une erreur d'orientation.

Avocat : CLAUSMANN

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00138

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216199

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pour agression sexuelle et des faits de violences volontaires, estimant que ces éléments justifiaient l'ajournement au regard de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL C. LAUNAY

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403088

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 janvier 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, tant en droit qu'en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : PRELAUD

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302398

Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision du maire de Mauvezin de publier une réponse à la tribune du groupe d'opposition dans le magazine municipal de juillet 2023. Le juge estime que cette réponse, insérée immédiatement après la tribune, a porté atteinte à la liberté d'expression des élus d'opposition, en méconnaissance de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Il précise que la tribune ne présentait pas de caractère outrageant ou diffamatoire justifiant une réponse dans le même support. En revanche, la demande d'injonction de publier un communiqué judiciaire est rejetée comme irrecevable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319224

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. H J, ressortissant congolais réfugié, contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour à ses deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission, qui s'est substituée aux décisions consulaires, était fondée sur le motif que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir valablement le lien de filiation, en application des articles L. 434-3 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

23 juin 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303115

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 31 mars 2023 du président du conseil départemental de l'Hérault confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 858,85 euros pour la période d'août 2019 à juillet 2022. Le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires, notamment la demande de médiation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, après avoir examiné les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

23 juin 2025• Présidente QUEMENER
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302832

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société MAIF Assurances, subrogée dans les droits de la région Grand-Est, afin d’obtenir la condamnation de la société Dalkia sur le fondement de sa responsabilité contractuelle. Le litige portait sur un dégât des eaux survenu le 14 février 2021 au lycée Paul-Emile Victor d’Obernai, causé par une défaillance du dispositif de protection contre le gel de la centrale de traitement de l’air. Le tribunal a jugé que cette défaillance constituait un manquement de la société Dalkia à son obligation contractuelle de maintien en parfait état de fonctionnement des installations, prévue à l’article 4 du cahier des clauses techniques particulières. En conséquence, la société Dalkia a été condamnée à verser à la société MAIF Assurances la somme de 30 652,92 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 février 2023, ainsi que 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CLAUDON ET ASSOCIÉS

20 juin 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03298

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

20 juin 2025• 2ème Chambre