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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200561

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un auto-entrepreneur tatoueur, qui demandait l'annulation de titres de perception émis pour récupérer 11 090 euros d'aides du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas de son éligibilité, car les documents fournis (livre des recettes, relevés bancaires, déclarations URSSAF) présentaient des discordances et ne permettaient pas d'établir un chiffre d'affaires de référence fiable. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'obligation de payer, fondée sur l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SCP VUILLAUME-COLAS & MECHERI

26 mai 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301434

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, un avocat, contestant le refus de renouvellement de son agrément pour dispenser des formations aux élus locaux, pris par la ministre chargée des collectivités territoriales le 29 septembre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, incluant sa demande d'annulation des décisions de refus et sa demande indemnitaire pour préjudices. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles R. 1221-12 à R. 1221-19, qui encadrent la délivrance et le renouvellement de l'agrément au regard des garanties de gouvernance et de qualité des formations.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 mai 2025• 1ère Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00985

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

23 mai 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00986

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

23 mai 2025• Juge des référés
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503618

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur d'adressage de convocation devant la Cour nationale du droit d'asile pour justifier sa demande de réexamen. Le tribunal a jugé que cette circonstance, même établie, était sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur le seul fait qu'il s'agissait d'une demande de réexamen. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504432

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de démontrer une résidence habituelle en France de plus de dix ans. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

23 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208462

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 8 septembre 2022 par laquelle le préfet du Nord a rejeté la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant gabonais. La juridiction retient que cette décision est insuffisamment motivée, le préfet s'étant borné à indiquer que la demande n'était pas prévue par une circulaire sans fournir d'éléments de droit ou de fait relatifs à la situation personnelle de l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLAUD

23 mai 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406006

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un marché de fourniture de gaz naturel pour véhicules (GNV) conclu avec Engie Solutions. Par un mémoire du 22 mai 2025, le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 mai 2025. Aucune contestation n’étant soulevée, le tribunal a constaté l’extinction de l’instance.

Avocat : CRAPART LAURENT

23 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503551

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la tardiveté de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la seule circonstance que Mme B soit enceinte ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité, d'autant qu'elle était hébergée de façon stable chez son mari en situation régulière. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et les frais de justice ont été rejetés, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503232

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise judiciaire initialement diligentée le 14 mai 2024 pour constater des désordres affectant une école maternelle publique. Cette extension, demandée par l'expert désigné, vise à inclure la SARL Menuiserie Jean Ruas et son assureur, la société MMA Iard, en raison de leur intervention dans les travaux litigieux. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que la participation de ces parties présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission d'expertise.

Avocat : SCP CALAUDI - BEAUREGARD - MOLINIER- TRIBOUL MAILLET

22 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402017

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. C D, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, l'interdisant de retour pour deux ans et l'assignant à résidence, ainsi que l'arrêté du 22 janvier 2025 renouvelant cette assignation. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France de l'intéressé. Il a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée par la nécessité de garantir l'exécution de l'éloignement, malgré la possession d'un passeport valide. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BOUILLAULT

21 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206867

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune du Mans d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité contractuelle de plusieurs entreprises et sociétés (Agence Laverne, DL Infra, HRC/Eurovia Atlantique, Paysage Sarthois) pour des désordres affectant des travaux paysagers et de voirie, apparus en 2011. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne la société Eurovia Atlantique, faute pour la commune d’avoir respecté le délai de prescription de la garantie décennale, les désordres étant apparents à la réception des travaux en décembre 2011 et n’ayant pas fait l’objet de réserves. La solution retenue s’appuie sur les principes de la prescription en matière de garantie décennale des constructeurs, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : CLAUDON

21 mai 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01682

Avocat : PRELAUD

20 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411705

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’un délai de trente jours, d’une fixation du pays de destination et d’une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant la décision signée par un agent délégataire et suffisamment motivée. Il a estimé que l’OQTF ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’entrée irrégulière récente de l’intéressé, de sa situation de célibataire sans charge de famille et de ses attaches dans son pays d’origine, malgré son emploi stable en France. Les décisions attaquées ont donc été validées, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FLAUX

20 mai 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304397

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lalbenque du 4 juillet 2023 ordonnant l’interruption de ses travaux de construction. En cours d’instance, la commune a abrogé cet arrêté le 3 avril 2025, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204153

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, chercheur au CNRS, contestant une décision de son président-directeur général constatant un trop-perçu de rémunération pour cumul d'emplois non autorisé, ainsi que la facture correspondante de 697 156,39 euros. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 27 juin 2022, le considérant comme une simple lettre d'information dépourvue de caractère décisoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. D, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, l'erreur de fait et de droit, et la question prioritaire de constitutionnalité soulevée à l'encontre de l'article L. 123-9 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300947

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Sablet refusant son permis de construire une habitation. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme était fondé, car les travaux d'extension du réseau électrique nécessaires au projet n'étaient pas garantis par la commune. Il a estimé que la commune avait accompli les diligences requises et que le maire n'était pas en mesure d'indiquer un délai d'exécution des travaux, ce qui justifiait le refus.

Avocat : CLAUZADE

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205014

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C A, Mme B A et du syndicat des copropriétaires de la résidence "Le Fettolina" demandant l'annulation de l'arrêté du 26 avril 2022 par lequel le maire de Cannes s'est opposé à leur déclaration préalable de travaux. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel, lorsqu'une construction a été édifiée sans autorisation, toute nouvelle demande d'urbanisme doit porter sur l'ensemble du bâtiment pour régulariser la situation. En l'espèce, les requérants n'ayant pas présenté une demande portant sur l'ensemble des éléments modifiés, le maire était fondé à s'opposer à la déclaration préalable. Les textes appliqués sont les articles L. 480-1, R. 421-1 et R. 421-17 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LAUGA & ASSOCIES

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500992

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du Grand Port Maritime de Marseille (GPMM). Cette mesure vise à clarifier les prestations dues par le groupement Bouygues dans le cadre d'un marché public de réalisation d'un poste électrique pour navires de croisière, en raison d'un différend technique. La mission de l'expert portera notamment sur le traitement de la pollution harmonique et la gestion automatisée de la connexion des navires, afin d'évaluer la conformité des installations aux prescriptions contractuelles.

Avocat : LAUNEY

19 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506746

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 4 mai 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B, ressortissant équatorien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des éléments de la vie privée et familiale de M. B (mariage de 29 ans, scolarité de sa fille, bail et factures), alors que ce dernier, en garde à vue, n'avait pu produire ces justificatifs en temps utile. La décision s'appuie sur les articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe de proportionnalité.

Avocat : CLAUDE

19 mai 2025