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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500712

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un projet de centrale agrivoltaïque à Varetz. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT COULAUD

15 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500910

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du président du conseil départemental du Calvados l'informant que l'allocation "secours exceptionnel enfance famille" ne pourrait être renouvelée sans évolution de sa situation. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale, qui précise le caractère ponctuel et non récurrent de cette aide. L’intervention de l’association CIMADE a également été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : LAUNOIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402324

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Bureau Veritas Construction de sa requête en paiement dirigée contre le syndicat intercommunal de valorisation des déchets de Mayotte. La société demandait le versement de 2 500 euros majorés d’intérêts moratoires et d’indemnités légales sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : TESOKA LAURENT*

15 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307462

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A, ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 juillet 2023 fixant la Turquie comme pays de destination de sa peine d’interdiction du territoire. En cours d’instance, M. A a obtenu le relèvement de cette interdiction par un arrêt de la cour d’appel d’Aix-en-Provence du 19 juin 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes, notamment l’injonction de restitution du titre de séjour et les frais d’instance.

Avocat : LAURENS

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403387

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 février 2018 prononçant son expulsion du territoire français pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, et la méconnaissance des articles L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 2, 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'expulsion.

Avocat : LAURENS

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300911

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Actuel Propreté Service Ile-de-France, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les exercices 2014 à 2016. Le tribunal a jugé que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, et que l'administration n'était pas tenue de demander les relevés bancaires ou de communiquer les relevés d'affacturage déjà fournis par la société. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux relatifs à la motivation, à la procédure de contrôle et aux pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501033

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C et Mme D, qui contestaient la mention, dans une décision du département du Calvados leur accordant un secours exceptionnel enfance famille, selon laquelle cette aide ne pourrait être renouvelée sans évolution de leur situation. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, et qu'elle ne les empêchait pas de déposer une nouvelle demande. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et l'intervention de l'association CIMADE a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : LAUNOIS

15 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500985

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la mention, dans une décision du 16 octobre 2024, selon laquelle l’allocation « secours exceptionnel enfance famille » ne pourrait être renouvelée en l’absence d’évolution de sa situation. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, car elle n’empêchait pas un éventuel renouvellement si les conditions d’octroi étaient remplies. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : LAUNOIS

15 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500883

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la mention, dans une décision du département du Calvados, selon laquelle l’allocation « secours exceptionnel enfance famille » ne pourrait être renouvelée sans évolution de sa situation. Le juge a estimé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’action sociale et des familles et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados. L’intervention de l’association CIMADE a également été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : LAUNOIS

15 mai 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204238

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté de communes de la Cléry, du Betz et de l'Ouanne à lui verser 15 000 euros en réparation des préjudices de jouissance (visuels, olfactifs et sonores) causés par le fonctionnement de la déchetterie de Courtenay. Le tribunal a rappelé le principe de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public, mais a estimé que Mme A n'apportait pas la preuve de la gravité des nuisances alléguées, condition nécessaire pour engager cette responsabilité. Les éléments produits, notamment l'absence de mention d'odeurs dans les rapports et l'absence de mesures sonores suffisantes, n'ont pas permis d'établir le caractère grave et spécial des préjudices. La demande de frais de justice a également été rejetée, la communauté de communes n'étant pas la partie perdante.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

15 mai 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02275

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504858

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par Mme B, voisine immédiate, contestant un permis de construire délivré par la maire de Lentilly à la société Lentilly notaires pour la démolition et la reconstruction d'un bâtiment à usage notarial. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'absence de mention de l'autorisation d'ouverture d'établissement recevant du public, l'insuffisance du dossier de demande, et une méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'aspect extérieur et à la sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : BRILLAULT

13 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501373

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision du président du conseil départemental du Calvados lui refusant l'attribution d'une allocation secours exceptionnel enfance famille. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, qui doit être caractérisée par une situation d'urgence extrême justifiant une intervention sous 48 heures, n'était pas remplie malgré la précarité et les difficultés invoquées par la requérante. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LAUNOIS

13 mai 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03294

Avocat : GUILLAUMA PESME

12 mai 2025• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00729

Avocat : BRUNET-VÉNIEL-GUISLAIN-LAUR

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402904

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour soins. La requête était fondée sur un recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet du Nord. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. A.

Avocat : GUILLAUD

7 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220297

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par deux inspectrices du travail contestant leur non-inscription au tableau d'avancement 2022 pour le grade de directeur adjoint du travail. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que les situations des requérantes présentaient un lien suffisant. Il a également déclaré irrecevables les conclusions des requérantes visant à lui demander d'ordonner la communication de pièces, le juge étant souverain dans l'usage de ses pouvoirs d'instruction. Sur le fond, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier la légalité de la décision au vu des pièces du dossier, sans exiger des requérantes qu'elles apportent la preuve des faits allégués, et qu'il peut, le cas échéant, user de ses pouvoirs d'instruction pour vérifier des allégations sérieuses.

Avocat : COULAUD

7 mai 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202279

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 10 juin 2022 par lequel le maire de Mauvezin a refusé à la société Gasconne Investissement immobilier un permis de construire pour la modification d'une façade et la création d'une avancée de toit sur un local commercial. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) était infondé, le projet ne constituant pas une extension d'habitation au sens de l'article 2.2 de la zone UX. Il a également estimé que le second motif, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'était pas établi, la commune ne démontrant pas que le projet augmenterait la vulnérabilité au risque d'inondation. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 mai 2025• CHAMBRE 3
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501914

Avocat : PARIS LAURENT

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501914.20250506• 5ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01120

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 mai 2025• 2ème chambre