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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00908

Avocat : CABINET LERAYER COHEN POISSON BOLLOTTE GOELAU

6 mars 2026• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601557

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car la requérante n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la procédure contradictoire et à l'insuffisance de motivation.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602298

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour autorisant le travail à un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était satisfaite pour une demande de renouvellement et que le requérant remplissait les conditions pour obtenir le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'État a également été condamné à verser une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

6 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302144

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal réglementant le commerce ambulant sur les plages de Trouville-sur-Mer. Le juge a estimé que le maire, en vertu de ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-2 et L. 2212-3 du CGCT), pouvait soumettre cette activité à autorisation préalable pour des motifs d'ordre public, sans méconnaître la liberté du commerce et de l'industrie. La juridiction a également écarté l'exception de non-lieu à statuer, malgré l'abrogation ultérieure de l'arrêté, en raison de son début d'exécution.

Avocat : SWENNEN LAURENT

6 mars 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100748

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur des propriétés bâties (entrepôts) à Tourcoing, suite à une revalorisation de leur valeur locative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et confirme les impositions. Il estime que la procédure de rectification était régulière et que la méthode de revalorisation (par comparaison, article 1498 du CGI) ainsi que l'inclusion des travaux dans l'assiette taxable étaient correctes. **Textes appliqués** : Articles 1498, 1499 et 1500 du Code Général des Impôts (CGI) concernant les méthodes d'évaluation pour la taxe foncière sur les propriétés bâties.

Avocat : GUILLAUME

6 mars 2026• 7ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402145

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... à l'encontre de la métropole d'Orléans pour une chute sur un escalier public. La juridiction a jugé que, malgré l'existence d'une marche fendue et l'absence de main-courante, l'état défectueux de l'ouvrage était parfaitement visible et que la victime avait fait preuve d'imprudence en l'empruntant alors qu'elle en connaissait l'état et que d'autres accès étaient disponibles. La responsabilité de la collectivité pour défaut d'entretien normal n'a donc pas été retenue.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

5 mars 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600287

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Guyane pour permettre le dépôt d'une demande de titre de séjour par un ressortissant haïtien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'injonction. Il constate que le préfet a mis en place une procédure alternative (demande par courrier postal) pour pallier la saturation de la plateforme en ligne, et que le requérant n'a pas démontré avoir utilisé cette voie ou justifié d'une urgence particulière nécessitant une intervention en référé, son courrier initial datant de 2024. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), en lien avec les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASCLAUX

4 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600749

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant l'arrêté municipal d'opposition à l'abattage de deux pins dans une copropriété. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que les requérants, agissant à titre individuel en tant que copropriétaires, ne justifient pas d'un intérêt à agir pour défendre un élément commun de la copropriété, et qu'aucun trouble de jouissance anormal et distinct n'est établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence et de doute sérieux) et les dispositions de la loi du 10 juillet 1965 sur la copropriété relatives à la gestion des parties communes.

Avocat : LAUMET

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602151

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Italie, en application du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article 17, paragraphe 1, du même règlement, en ne procédant pas à un examen circonstancié de la situation personnelle de la requérante, notamment de son état de grossesse et de ses liens familiaux en France.

Avocat : PRELAUD

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501790

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502023

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, de vice de motivation ou de méconnaissance disproportionnée du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les demandes de délivrance d'une autorisation de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401566

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante fondée sur la responsabilité de l'État du fait des lois. La juridiction a jugé que le préjudice allégué, résultant de l'impossibilité pour un enfant créancier isolé de bénéficier du recouvrement forcé de pension alimentaire par une caisse d'allocations familiales, ne présentait pas le caractère spécial requis par la jurisprudence du Conseil d'État. Le tribunal a appliqué les principes gouvernant la responsabilité de l'État du fait des lois, fondés sur l'égalité devant les charges publiques, et a constaté que la situation de la requérante n'était pas différente de celle d'autres créanciers d'aliments confrontés à l'inexécution d'une décision de justice.

Avocat : GATTI - CHEVILLON - VEGAS - LAURENT

3 mars 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502726

Le Tribunal Administratif de Besançon a statué sur la légalité d'un arrêté d'expulsion et d'un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant dominicain. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que les décisions attaquées étaient légales. Il a notamment jugé que l'expulsion, fondée sur une condamnation pour violences conjugales, constituait une menace grave à l'ordre public proportionnée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : FERRIER LAURA

3 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506041

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant lié par l'avis médical de l'OFII, sans procéder à l'examen individuel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé, requis par les articles L. 425-9 et R. 425-11 du CESEDA. Les autres moyens n'ont pas été examinés.

Avocat : PRELAUD

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506584

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) n'exige pas de motivation distincte en vertu de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont également écartés.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600433

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la procédure et à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. Il a également relevé d'office son incompétence territoriale pour statuer sur le refus de titre de séjour émanant de la préfète du Val-de-Marne. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DELAUNAY

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310063

Sujet principal : Recours contre le refus de réviser le taux d'invalidité d'une pension de retraite. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la demande d'annulation et de réévaluation du taux d'invalidité, ainsi que la demande d'expertise médicale subsidiaire, considérant que la décision de la CNRACL était légale et que les conditions de révision n'étaient pas remplies. Textes appliqués : Article 39 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 et article L. 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : ADAMCZYK LAURENT

27 février 2026• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601965

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 4 février 2026 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement des articles L. 754-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de M. A..., formulée après son placement en rétention et en l'absence de garanties de représentation, était dilatoire et visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LAURENS

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601112

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sous la formation d’un magistrat désigné, a examiné les recours de M. A... contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 7 février 2026 l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur de droit concernant l’assignation à résidence. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires de M. A.... La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 423-23, L. 722-7, L. 911-1 et R. 911-9, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

27 février 2026• Magistrat M. Garcia
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401659

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C..., technicien principal, d’une demande d’annulation de l’arrêté du 23 avril 2024 par lequel la maire de La Hague lui a infligé un blâme. Le tribunal a jugé que les propos inscrits par l’agent sur un registre de sécurité, bien qu’agressifs envers la direction, relevaient de l’exercice de la liberté d’expression liée à son mandat syndical et ne constituaient pas une faute disciplinaire. En conséquence, la sanction a été annulée pour erreur d’appréciation, sur le fondement des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, combinés aux principes de liberté syndicale issus du Préambule de la Constitution de 1946 et de l’article 11 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

27 février 2026• 2ème chambre JU