4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
4 178
Décisions totales
383 581
Ordonnances
303 625
Avec résumé IA
Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER
Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD
Avocat : PRELAUD
Avocat : BAZIN CLAUZADE
Avocat : CABINET ARLAUD, AUCHER-FAGBEMI (SCP)
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et la clôture de sa demande pour incomplétude. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus implicite, car la clôture du dossier pour absence de visa d'installation en métropole ne constitue pas une décision de refus de titre. S'appuyant sur les articles L. 423-7, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète était fondée à refuser l'enregistrement de la demande faute de visa requis.
Avocat : LAURENT
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, agent contractuel, qui contestait son licenciement pour motif disciplinaire prononcé le 25 avril 2022 par le syndicat intercommunal pour le recyclage et l'énergie par les déchets et ordures ménagères. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, à savoir des absences injustifiées répétées et un comportement d'insubordination, étaient établis et justifiaient une sanction. Il a jugé que la sanction de licenciement n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'ensemble des circonstances et de l'existence d'une sanction antérieure. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatifs aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.
Avocat : SELARLU LAURENT SERY AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification de la décision était inopérant, et que le besoin professionnel de M. B (chauffeur VTC) était sans incidence sur la légalité de la décision. La requête ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement insusceptibles de venir à son soutien, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (dépens et frais d'instance) ont également été rejetées.
Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)
Avocat : CABINET LAURANT & MICHAUD