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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUNAYEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506636

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites du préfet du Bas-Rhin rejetant ses demandes de regroupement familial pour son épouse et sa fille. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial sollicité, conduisant M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CHEZEAU-LAUNAY

4 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305604

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Saint-Pabu du 20 avril 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature à l'adjoint étant jugée suffisamment précise. Il a également validé le motif de l'opposition fondé sur l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, estimant que le projet, situé en dehors de l'enveloppe bâtie d'un secteur déjà urbanisé, aurait pour effet d'étendre le périmètre bâti existant.

Avocat : DELAUNAY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501375

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de mise en demeure de mise en conformité d’ouvrages hydrauliques. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

23 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302309

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 6 juillet 2023 par le maire de Pont-Bellanger à l'entreprise Clôtures environnement forêts pour régulariser l'extension d'un hangar agricole. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que la signature, bien que peu lisible, permettait d'identifier le maire. Il a également rejeté l'argument de fraude, le permis ayant précisément pour objet de régulariser une extension réalisée sans autorisation en 2016.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

21 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514453

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à Mme B... par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a reconnu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement, et que le préfet n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision du 22 mars 2025, en raison de l'existence d'un doute sérieux quant à sa légalité, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'affaire est renvoyée au fond pour examen de la légalité de la décision.

Avocat : DELAUNAY

21 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02474

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

15 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212763

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., personnel de direction de l'éducation nationale, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nantes de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. La requérante soutenait que la décision initiale était entachée d'incompétence et d'une erreur de droit concernant le délai de sa demande. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des articles 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et 47-2 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : LAUNAY

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205257

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, était saisi par un praticien contractuel (M. B) contestant le refus implicite du Groupe Hospitalier du Havre de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) après la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a rappelé que les agents non fonctionnaires des établissements publics administratifs, comme le groupe hospitalier, sont soumis aux dispositions des articles L. 5424-1 et L. 5424-2 du code du travail, qui les obligent à assurer la charge et la gestion de cette allocation. En l’espèce, le juge a considéré que la requête relevait du plein contentieux et a examiné les droits de l’intéressé au regard de la situation de fait et des textes applicables, sans se prononcer sur les vices propres de la décision attaquée. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique pour statuer sur la demande de versement de l’ARE.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

25 septembre 2025• Juge Unique 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302662

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'arrêté du 23 mars 2023 du ministre de l'éducation nationale renouvelant son stage dans le corps des personnels de direction pour une durée d'un an. La requérante invoquait notamment une incompétence, un vice de procédure, une erreur de droit, des erreurs de fait et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance des articles L. 133-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a relevé d'office un défaut d'intérêt à agir, considérant que la décision de renouvellement de stage était favorable à Mme C, puisqu'elle lui permettait de poursuivre sa formation en vue d'une titularisation. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300893

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation du centre communal d’action sociale de Colombelles pour des préjudices liés à ses conditions d’emploi. La requérante invoquait un harcèlement moral, un refus illégal de renouvellement de son contrat à durée déterminée, un non-respect du délai de prévenance et une retenue sur salaire. Le tribunal a jugé que le non-renouvellement du contrat était justifié par la disparition du besoin d’accroissement temporaire d’activité et que les autres fautes alléguées n’étaient pas établies. La demande de versement d’un complément de rémunération pour juillet 2022 a également été rejetée. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303390

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. E, gendarme, qui contestait une sanction de quarante jours d’arrêts avec dispense d’exécution infligée par le ministre des armées le 15 juin 2023. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente (le directeur des personnels militaires de la gendarmerie nationale) et a écarté les moyens tirés d’un vice de procédure, du défaut d’établissement des faits, de la méconnaissance du principe non bis in idem et du caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de la défense et le décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309488

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D... contestant l’arrêté du 24 août 2023 du préfet de Seine-et-Marne retirant son permis de conduire et la décision du 16 août 2023 invalidant sa réussite à l’épreuve théorique, en raison d’une fraude massive dans le centre d’examen. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation sans examiner les autres moyens, en se fondant sur les articles R. 221-1 du code de la route et l’article 2 de l’arrêté du 20 avril 2012. Il a jugé que le préfet n’avait pas apporté la preuve de la participation personnelle de M. D... à la fraude alléguée, cette seule preuve étant nécessaire pour justifier le retrait du permis délivré. En conséquence, les deux décisions ont été annulées.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506686

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par M. A, réfugié, contestant le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille résidant en Afghanistan. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de se rendre en Afghanistan et des risques graves encourus par sa famille en raison de la situation des femmes sous le régime taliban. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Bas-Rhin.

Avocat : CHEZEAU-LAUNAY

12 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403161

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant qu'une décision implicite de rejet était née le 22 septembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien et des articles L. 423-1, L. 423-3 et L. 432-2 du CESEDA. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après analyse des pièces et des textes applicables.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515259

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résident de dix ans. Le juge a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la simple attestation dématérialisée de dépôt de demande, délivrée via le téléservice ANEF, ne constitue pas une demande de titre de séjour de nature à faire naître une décision implicite de refus au sens de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été jugées irrecevables, faute de décision administrative attaquable.

Avocat : DELAUNAY

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423543

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL refusant la majoration de pension pour enfant. Postérieurement à la requête, la majoration a été accordée, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la Caisse des dépôts et consignations à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LAUNAY CHRISTOPHE (SELARL)

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme A, ressortissante ivoirienne, au motif que la condition d’urgence n’est pas remplie. Le juge relève que la requérante, qui a déposé sa demande en juin 2024, n’a saisi le tribunal qu’en août 2025, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d’urgence invoquée, et qu’elle ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : DELAUNAY

8 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400626

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 8 janvier 2024 par le maire de Port-Bail-sur-Mer à la SAS Cavie pour quatre maisons individuelles. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, rendant leur recours pour excès de pouvoir irrecevable. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 121-16 et L. 121-13 du code de l'urbanisme relatifs à la bande littorale et à l'extension de l'urbanisation, ainsi que les risques d'inondation, n'ont pas été examinés au fond. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

23 juillet 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03800

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

11 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216199

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pour agression sexuelle et des faits de violences volontaires, estimant que ces éléments justifiaient l'ajournement au regard de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL C. LAUNAY

24 juin 2025• 3ème Chambre