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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 480 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 480

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507916

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre les décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Il a jugé que la motivation des décisions était suffisante, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : LAURENS

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312228

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la requête de M. A, qui contestait le rejet de son recours administratif contre une décision d'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui permet d'inviter un requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement. M. A n'ayant pas répondu à cette invitation dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement et a clos l'affaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENT

10 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209599

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel de la commune des Pennes-Mirabeau, contestant le refus de renouvellement de son contrat et demandant réparation pour préjudice et discrimination. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le non-respect du délai de prévenance de deux mois, bien que fautif, n'entraîne pas l'illégalité de la décision de non-renouvellement. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, jugeant que les moyens invoqués, notamment la violation des dispositions du décret du 17 janvier 1986 (inapplicable aux agents territoriaux) et de l'article L. 131-1 du code général de la fonction publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le décret du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : GRIMALDI LAURA

9 juillet 2025• 1ère Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500444

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du FC Floreal Gladiators, qui contestait la décision de la Ligue de football de Martinique le déclarant forfait pour une finale de la Coupe de Martinique. Le juge a constaté que le club avait saisi la conférence des conciliateurs (recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 141-5 du code du sport) et que cette procédure de conciliation était toujours en cours. En conséquence, aucune décision définitive n'étant née, le recours contentieux était prématuré et a été rejeté sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPGRAS ANNE-LAURE

9 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500665

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante américaine, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 20 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité d'auto-entrepreneure, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans être tenu de lui délivrer un titre de séjour en qualité d'étudiante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERRIER LAURA

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511324

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 mars 2025 autorisant le recours à la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un risque imminent d’expulsion après le refus des forces de l’ordre en mai 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TEMIN LAURA

4 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01253

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

4 juillet 2025• Juge des référés
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400340

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré au requérant une carte de résident de dix ans, suite à l’octroi du statut de réfugié par la Cour nationale du droit d’asile. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il rejette en revanche la demande de frais de justice, estimant que la satisfaction obtenue résulte d’un changement de situation personnelle du requérant.

Avocat : LAURENT

3 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501713

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler pour deux ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et grave pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. Il a également estimé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 15 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement et d'interdiction de circulation prises par le préfet.

Avocat : LAURET

3 juillet 2025• étrangers JU
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201249

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A contestant les décisions du préfet de la Corse-du-Sud refusant le versement des aides découplées de la PAC pour les campagnes 2018, 2019 et 2020. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le non-respect des critères d’admissibilité prévus par les règlements (UE) n° 1306/2013 et n° 1307/2013, ne constitue pas une sanction mais une simple condition d’octroi, et n’était donc pas soumise aux droits de la défense. Il a également estimé que la motivation de la décision était suffisante et que l’administration n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en considérant que l’exploitation de la requérante n’était pas autonome.

Avocat : LAURENT

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504728

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge estime que la décision, prise après un entretien de vulnérabilité, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le principe du contradictoire. Il écarte également l’erreur d’appréciation, considérant que la situation de handicap et de précarité invoquée ne justifie pas, dans le cadre d’une demande de réexamen d’asile, un droit aux conditions matérielles d’accueil au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504646

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme D et de son fils M. E, ressortissants libyens, qui contestaient les arrêtés du 6 mai 2025 du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, les requérants ayant bénéficié des brochures d'information et d'un entretien individuel. Il a également écarté les griefs relatifs à l'insuffisance de motivation, à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement. En conséquence, les arrêtés de transfert ont été validés.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504511

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer une vulnérabilité particulière. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201250

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A pour contester trois décisions du préfet de la Corse-du-Sud du 11 mai 2022 refusant le versement des aides découplées de la PAC pour les campagnes 2018, 2019 et 2020. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation sur l’autonomie de son exploitation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des règlements (UE) n° 1306/2013 et n° 1307/2013. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LAURENT

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201252

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A pour contester trois décisions du préfet de la Corse-du-Sud refusant le versement des aides découplées de la PAC pour les campagnes 2018, 2019 et 2020. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation sur l’autonomie de son exploitation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les règlements européens n° 1306/2013 et n° 1307/2013 relatifs à la politique agricole commune.

Avocat : LAURENT

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200206

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’une demande de décharge d’impositions supplémentaires sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2018, assorties de pénalités. Le tribunal a constaté un désistement partiel du requérant à hauteur de 33 092 euros suite à un dégrèvement accordé par l’administration. Sur le fond, il a examiné la régularité de la notification de la proposition de rectification du 6 novembre 2020, qui avait été retournée avec la mention "destinataire inconnu à l’adresse". La solution retenue s’appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, relatifs à la notification des rectifications.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400583

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par Mme A d’un recours contre le rejet implicite de sa demande de remise de dette de prime d’activité (267,69 €) et contre une décision du président du conseil départemental de l’Indre n’accordant qu’une remise partielle (47,47 €) sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 262,47 €. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la prime d’activité, la CAF ayant accordé une remise totale postérieurement à l’introduction de la requête. Sur le surplus, concernant l’indu de RSA, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n’apportait pas la preuve que son enfant ne résidait plus à son domicile depuis 2022, condition nécessaire pour contester le bien-fondé de l’indu au regard des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : MIGNARD LAURA

27 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404228

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Vanille Fraise en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre de la question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403943

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre de la question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens, tirés de la violation des principes de sécurité juridique et d'égalité devant l'impôt, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403823

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de Mme A en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La requérante contestait l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives, invoquant des atteintes aux principes de sécurité juridique, d'égalité devant l'impôt et à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal juge irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens sont écartés comme inopérants ou non fondés, sans que les textes spécifiques appliqués soient détaillés dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13