LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 480 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 480

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUREffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503872

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A D, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et la violation des articles 3, 4, 5 et 17 du règlement Dublin III, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, les autorités italiennes ayant accepté la reprise en charge du demandeur d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506115

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. E, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 26 mai 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. E.

« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENS

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504214

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A C, mineure représentée par son père, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était légale, car fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile (au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante et que sa vulnérabilité, non établie, ne justifiait pas une dérogation. En conséquence, le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus de ses conclusions.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401138

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales dirigées contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant a maintenu uniquement sa demande au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

11 juin 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01217

Avocat : LAURIE

10 juin 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500050

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour douze mois, prononcée par le préfet de Seine-et-Marne le 2 septembre 2024. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SPIRA LAUREEN

6 juin 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00886

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

6 juin 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305438

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 7 avril 2023 par lequel le maire de Ploemeur a accordé un permis de construire à M. E pour une maison individuelle. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté et de la décision implicite de rejet de leur recours gracieux, en soulevant notamment des moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 431-5, R. 423-1, R. 431-6, R. 431-8, R. 431-9, L. 431-1, R. 431-1, R. 431-16, R. 431-13, L. 152-1, R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que des articles Ua 6 et Ua 3 du règlement du plan local d’urbanisme, et d’une fraude du pétitionnaire. Le tribunal a informé les parties qu’il pourrait surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre la régularisation d’une illégalité tenant à la méconnaissance de l’article Ua

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LAURENT-DARY

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400569

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B A, conseillère municipale d'Auxerre, de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir. La première (n°2400569) visait la délibération du 21 décembre 2023 approuvant la cession de parcelles à la société AJA Football, et la seconde (n°2402751) la délibération du 27 juin 2024 constatant leur désaffectation, leur déclassement et leur cession. La requérante invoquait notamment l'absence de note explicative de synthèse, une motivation insuffisante, un défaut de déclassement préalable du domaine public, et un prix de cession sous-évalué. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné Mme A à verser 1 500 euros à la commune d'Auxerre au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABRAMOWITCH LAURE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503265

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un vice de procédure, l'intéressé ayant été entendu lors d'un entretien de vulnérabilité. Il a également estimé que le directeur territorial de l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation et pris en compte sa vulnérabilité. Enfin, le tribunal a considéré que M. B ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus d'un an après son entrée en France, soit au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406929

Cette requête de la SAS TAS Group, enregistrée le 8 août 2024, conteste un arrêté du 2 février 2024 par lequel le maire de Pussay a refusé un permis de construire pour 39 logements, ainsi que le rejet du recours gracieux et un refus d'autorisation pour un établissement recevant du public (ERP). Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette les conclusions contre le refus de permis de construire comme manifestement irrecevables en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la requête, déposée le 8 août 2024, est tardive (le délai de deux mois expirait le 1er août 2024). Concernant le refus d'autorisation ERP, le tribunal rejette les moyens soulevés comme inopérants, car ils sont tirés du code de l'urbanisme alors que cette autorisation relève du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL LAUREOTE ANDREJEWSKI HUDON

3 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504396

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A et Mme E visant à suspendre la décision implicite de la commune de Chambéry refusant d’effectuer des travaux sur un mur de soutènement et des ouvrages publics. La juridiction a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LAURENT

3 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303468

Le Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée très récente du séjour en France de l'intéressée et de l'absence de démonstration de liens familiaux stables, son fils majeur faisant également l'objet d'une mesure d'éloignement.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

30 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304458

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour en tant que conjointe de ressortissant communautaire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, la décision statuant sur une demande n'étant pas soumise à cette procédure. Enfin, le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas que son conjoint communautaire remplissait les conditions de ressources ou d'activité professionnelle prévues aux articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, nécessaires pour lui ouvrir un droit au séjour dérivé.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500746

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que sa vie familiale récente avec une ressortissante française et son insertion professionnelle, bien que réelle, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation au titre des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'ancienneté suffisante des liens en France et de la persistance d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : LAURENT

28 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304345

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 25 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a limité son examen à cette seule décision de refus de séjour, les autres mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) ayant déjà été jugées par un précédent jugement du 23 novembre 2023. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304482

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre le refus du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle, retirant ainsi la décision contestée de l'ordre juridique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302508

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un litige fiscal opposant Mme B à l'administration fiscale, portant sur le refus de l'abattement renforcé de 85 % pour "jeune entreprise innovante" (PME) prévu à l'article 150-0 D du code général des impôts, lors de la cession d'actions de la société Direct Energie en 2018. Le tribunal rejette la requête de Mme B, estimant qu'elle ne peut bénéficier de cet abattement car, à la suite d'une fusion-absorption en 2012, la société dont les titres ont été cédés ne remplissait pas les conditions d'éligibilité à la date de clôture du dernier exercice précédant leur acquisition. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 150-0 D 1 quater du code général des impôts et la jurisprudence du Conseil d'État, confirmant que l'abattement ne s'applique pas en cas d'opération intercalaire telle qu'un échange de titres.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

27 mai 2025• CHAMBRE 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503618

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur d'adressage de convocation devant la Cour nationale du droit d'asile pour justifier sa demande de réexamen. Le tribunal a jugé que cette circonstance, même établie, était sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur le seul fait qu'il s'agissait d'une demande de réexamen. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00986

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

23 mai 2025• Juge des référés