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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LAURANTEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403819

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'inconstitutionnalité était irrecevable, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404022

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le tribunal écarte comme irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d’avoir été soulevé par mémoire distinct, et constate que la question prioritaire de constitutionnalité n’a pas été transmise. Les moyens tirés de l’atteinte aux principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d’égalité devant l’impôt sont jugés inopérants. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403959

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 concernant un local situé à Paris. Le tribunal a écarté le moyen d’inconstitutionnalité soulevé contre l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d’avoir été présenté dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité par mémoire distinct. Il a également jugé inopérants les moyens tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d’égalité devant l’impôt, ainsi que de la contradiction alléguée dans l’application de l’article 1518 bis du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux conclusions de décharge ni à la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403958

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le juge a écarté comme irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d’égalité devant l’impôt, ont été jugés inopérants ou non fondés. La décision s’appuie notamment sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403954

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant contestait notamment l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Les autres moyens, fondés sur les principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404092

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due en 2023 pour un local parisien. Le requérant contestait notamment la constitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l’article 1518 bis du code général des impôts, ainsi que l’augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité soulevé hors du cadre de la question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens, tirés de la rupture d’égalité devant l’impôt et de l’atteinte aux principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404090

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B contestant sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le juge a écarté comme irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct. Les moyens tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt ont été jugés inopérants. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404075

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le juge a écarté comme irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les moyens tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d’égalité devant l’impôt ont été jugés inopérants. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404073

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme A, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. La requérante invoquait notamment l’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l’article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu’une rupture d’égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’inconstitutionnalité était irrecevable, faute d’avoir été présenté dans un mémoire distinct, et que la question prioritaire de constitutionnalité n’avait pas été transmise. Les autres moyens, fondés sur les principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d’égalité, ont été écartés comme inopérants ou non fondés, la décision s’appuyant sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404072

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme A, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. La requérante invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité devant l'impôt et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'inconstitutionnalité était irrecevable, la question prioritaire de constitutionnalité n'ayant pas été transmise au Conseil d'État. Les autres moyens ont été écartés comme inopérants ou non fondés, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les textes spécifiques invoqués.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405905

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux fondés sur les principes de sécurité juridique et de confiance légitime, inapplicables en l'absence de situation régie par le droit de l'Union européenne.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407499

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour 2023. Le tribunal écarte comme irrecevables les moyens d'inconstitutionnalité soulevés, ceux-ci relevant d'une question prioritaire de constitutionnalité déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens, tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, sont jugés inopérants ou non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 222-13 et R. 771-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405931

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Paseo, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires due en 2023 pour un local situé à Paris. La société invoquait l'inconstitutionnalité de plusieurs textes (loi du 10 janvier 1980, articles 1518 bis et 1407 ter du CGI) et une rupture d'égalité, mais le tribunal a jugé ces moyens irrecevables car non présentés dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Les autres arguments, tirés des principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes contestés au fond.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B, propriétaire d’un immeuble à Paris, qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a écarté comme irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité soulevé à l’encontre de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, une question prioritaire de constitutionnalité ayant déjà été jugée sans transmission. Il a également jugé inopérants les moyens tirés des principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ceux-ci relevant du droit de l’Union européenne, inapplicable en l’espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Fontainebleau, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. La société invoquait l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404218

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI CMP Pereire, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité par mémoire distinct. Il a également écarté comme inopérants les moyens fondés sur la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, ainsi que celui relatif à la contradiction au sein de l'article 1518 bis du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404199

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la SCI Next Gen, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal écarte comme irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Il juge également inopérants les moyens tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, ainsi que de la contradiction alléguée au sein de l'article 1518 bis du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404074

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant contestait l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives, invoquant des principes constitutionnels et conventionnels. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct. Les autres moyens, relatifs à la sécurité juridique, à la confiance légitime et à l'égalité devant l'impôt, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404070

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le tribunal écarte le moyen d’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, car il n’a pas été soulevé dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité par mémoire distinct, et la transmission au Conseil d’État a déjà été refusée. Les moyens tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d’égalité devant l’impôt sont jugés inopérants. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13