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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

757 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

757

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUREEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407061

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A..., agent territorial, contestant les arrêtés du maire des Houches prolongeant sa disponibilité d’office pour raison médicale. M. A... soutenait que son inaptitude était imputable à un accident de service de 2018, lui ouvrant droit à un congé d’invalidité temporaire imputable au service, et non à une disponibilité d'office. La commune des Houches a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. A..., considérant que le moyen tiré de l'illégalité du placement initial en disponibilité n'était pas fondé. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAURENT

1 octobre 2025• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511317

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 septembre 2025 l'assignent à résidence en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention, bien que contraire à la limite d'une présentation quotidienne prévue à l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), constituait une modalité de contrôle divisible de la mesure d'assignation elle-même. En conséquence, le moyen tiré de la violation de cet article a été écarté, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENS

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511720

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 septembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure n'avait pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile et que les conditions de l'entretien n'étaient pas établies comme irrégulières. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision fixant le pays de renvoi ne méconnaissait ni la convention de Genève ni la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAURENS

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207397

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné trois requêtes de M. A, agent territorial, contestant son placement en disponibilité d’office, le refus de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail, et demandant réparation des préjudices liés à un accident de service. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des décisions du maire des Houches, considérant que la disponibilité d’office était justifiée et que le lien entre les arrêts de travail et l’accident de service n’était pas établi. En revanche, il a partiellement fait droit à la demande indemnitaire en condamnant la commune à verser 10 000 € à M. A pour ses préjudices, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’employeur public. Les décisions s’appuient notamment sur les articles 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et 19 du décret n° 86-68 du 13 janvier 1986.

Avocat : LAURENT

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510870

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours, décidée par le préfet des Bouches-du-Rhône le 2 septembre 2025. Le juge a d'abord admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, estimant qu'il comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Le tribunal a également jugé que le moyen soulevé par le requérant, qui contestait la constitutionnalité des dispositions législatives fondant la décision, ne relevait pas de sa compétence en l'absence de question prioritaire de constitutionnalité. Enfin, il a considéré que les modalités de l'assignation à résidence, notamment l'obligation de se présenter deux fois par jour, étaient conformes aux articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510872

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen tiré d'une atteinte à la liberté individuelle, estimant qu'il s'agissait d'une contestation de la loi elle-même, ce qui ne relève pas de sa compétence. Enfin, il a considéré que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention était proportionnée et adaptée à l'objectif de garantir l'éloignement, en application des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01882

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507545

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait un défaut d'examen et une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les éléments médicaux produits, postérieurs à la décision, ne démontraient pas une vulnérabilité particulière au moment de la mesure. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de cesser les conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516251

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a remis une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, mère d'un enfant français, contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" en invoquant notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : ROQUES LAURENCE

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511020

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, de nationalité tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 septembre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a constaté que l’intéressé avait été éloigné du territoire français le 20 septembre 2025, rendant sans objet ses conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, tout en admettant M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAURENS

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510770

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français régulièrement notifiée, et que les obligations de pointage quotidien n'étaient pas disproportionnées malgré sa situation familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405535

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 juillet 2022, qui n'avait pas reçu de proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 21 800 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence, alors qu'il était hébergé avec sa concubine et ses trois enfants. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence. Il a condamné l'État à verser à M. A... une indemnité de 3 500 euros, estimant cette somme une juste réparation du préjudice subi, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PARIS LAURENT

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501774

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la Fédération multisport des jeunes de C (A) visant les décisions de la Ligue mahoraise de football (LMF) des 9 juillet et 14 août 2025, qui prononçaient sa rétrogradation immédiate de la division régionale 1 (R1) à la division régionale 2 (R2) en cours de saison. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour l'association de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, les difficultés financières alléguées étant insuffisamment étayées et la pratique sportive des adhérents non significativement altérée. La solution retenue écarte ainsi l'examen des moyens de fond, notamment le conflit d'intérêts et le défaut de motivation, pour se fonder uniquement sur l'absence d'urgence.

Avocat : TESOKA LAURENT*

12 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510729

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Var du 5 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508852

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu les décisions du recteur de l’académie de Grenoble des 5 décembre 2024 et 27 mars 2025. Ces décisions refusaient de reconnaître comme imputables au service les accidents déclarés par une professeure des écoles les 5 juillet et 7 novembre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la requérante étant placée en congé maladie ordinaire et risquant de subir une perte de rémunération imminente. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions, au regard des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et de l’article L. 822-21 du code général de la fonction publique.

Avocat : LAURENT

10 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510151

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var du 20 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative dans l’attente de l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, le tribunal judiciaire de Marseille a prononcé la mainlevée de la rétention le 7 septembre 2025. Le tribunal administratif a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions en annulation de l’arrêté préfectoral, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAURENS

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503614

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, faute pour M. A d'établir des risques personnels et actuels en cas de retour au Maroc. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

8 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503548

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour récent et irrégulier en France et de l'absence de liens familiaux intenses établis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

8 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510059

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône assignant à résidence un ressortissant tunisien pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, le placement ultérieur en rétention administrative n'ayant pas abrogé l'assignation. Il a annulé l'article 2 de l'arrêté fixant une obligation de présentation trois fois par jour, jugée excessive au regard de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, la mesure d'assignation elle-même a été validée comme proportionnée. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510058

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé partiellement l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 août 2025 assignant à résidence M. A, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention excédait la fréquence maximale d'une présentation quotidienne prévue par l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, seul l'article 2 de l'arrêté fixant cette modalité disproportionnée a été annulé, tandis que l'assignation à résidence elle-même a été maintenue. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière