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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

757 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

757

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUREEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504214

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A C, mineure représentée par son père, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était légale, car fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile (au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante et que sa vulnérabilité, non établie, ne justifiait pas une dérogation. En conséquence, le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus de ses conclusions.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305438

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 7 avril 2023 par lequel le maire de Ploemeur a accordé un permis de construire à M. E pour une maison individuelle. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté et de la décision implicite de rejet de leur recours gracieux, en soulevant notamment des moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 431-5, R. 423-1, R. 431-6, R. 431-8, R. 431-9, L. 431-1, R. 431-1, R. 431-16, R. 431-13, L. 152-1, R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que des articles Ua 6 et Ua 3 du règlement du plan local d’urbanisme, et d’une fraude du pétitionnaire. Le tribunal a informé les parties qu’il pourrait surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre la régularisation d’une illégalité tenant à la méconnaissance de l’article Ua

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LAURENT-DARY

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400569

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B A, conseillère municipale d'Auxerre, de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir. La première (n°2400569) visait la délibération du 21 décembre 2023 approuvant la cession de parcelles à la société AJA Football, et la seconde (n°2402751) la délibération du 27 juin 2024 constatant leur désaffectation, leur déclassement et leur cession. La requérante invoquait notamment l'absence de note explicative de synthèse, une motivation insuffisante, un défaut de déclassement préalable du domaine public, et un prix de cession sous-évalué. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné Mme A à verser 1 500 euros à la commune d'Auxerre au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABRAMOWITCH LAURE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503265

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un vice de procédure, l'intéressé ayant été entendu lors d'un entretien de vulnérabilité. Il a également estimé que le directeur territorial de l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation et pris en compte sa vulnérabilité. Enfin, le tribunal a considéré que M. B ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus d'un an après son entrée en France, soit au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504396

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A et Mme E visant à suspendre la décision implicite de la commune de Chambéry refusant d’effectuer des travaux sur un mur de soutènement et des ouvrages publics. La juridiction a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LAURENT

3 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303468

Le Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée très récente du séjour en France de l'intéressée et de l'absence de démonstration de liens familiaux stables, son fils majeur faisant également l'objet d'une mesure d'éloignement.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

30 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500746

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que sa vie familiale récente avec une ressortissante française et son insertion professionnelle, bien que réelle, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation au titre des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'ancienneté suffisante des liens en France et de la persistance d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : LAURENT

28 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304482

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre le refus du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle, retirant ainsi la décision contestée de l'ordre juridique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304458

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour en tant que conjointe de ressortissant communautaire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, la décision statuant sur une demande n'étant pas soumise à cette procédure. Enfin, le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas que son conjoint communautaire remplissait les conditions de ressources ou d'activité professionnelle prévues aux articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, nécessaires pour lui ouvrir un droit au séjour dérivé.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304345

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 25 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a limité son examen à cette seule décision de refus de séjour, les autres mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) ayant déjà été jugées par un précédent jugement du 23 novembre 2023. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503618

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur d'adressage de convocation devant la Cour nationale du droit d'asile pour justifier sa demande de réexamen. Le tribunal a jugé que cette circonstance, même établie, était sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur le seul fait qu'il s'agissait d'une demande de réexamen. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503551

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la tardiveté de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la seule circonstance que Mme B soit enceinte ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité, d'autant qu'elle était hébergée de façon stable chez son mari en situation régulière. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et les frais de justice ont été rejetés, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403387

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 février 2018 prononçant son expulsion du territoire français pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, et la méconnaissance des articles L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 2, 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'expulsion.

Avocat : LAURENS

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307462

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A, ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 juillet 2023 fixant la Turquie comme pays de destination de sa peine d’interdiction du territoire. En cours d’instance, M. A a obtenu le relèvement de cette interdiction par un arrêt de la cour d’appel d’Aix-en-Provence du 19 juin 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes, notamment l’injonction de restitution du titre de séjour et les frais d’instance.

Avocat : LAURENS

15 mai 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02275

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA107Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302862

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 25 avril 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait ordonné la fermeture pour six mois de l'établissement « Océan Bambo Chez A... ». Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'avait produit aucun mémoire en défense et était donc réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Il a relevé que la décision de fermeture, prise sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, n'avait pas été précédée de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé pour vice de procédure.

Avocat : TESOKA LAURENT*

6 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208098

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCCV Champigny Engels contestant le refus de permis de construire 31 logements à Champigny-sur-Marne. La juridiction a jugé que l'arrêté municipal du 21 juin 2022 était suffisamment motivé et que le moyen tiré d'un vice de procédure était insuffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU), notamment les règles d'implantation des constructions, de hauteur et d'aspect extérieur. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 et R. 423-50 du code de l'urbanisme ainsi que sur le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

30 avril 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503535

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mars 2025 le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur des critères objectifs, notamment le dépôt tardif de la demande d'asile après son placement en rétention et l'absence de garanties de représentation. Il a estimé que le préfet avait pu légalement considérer cette demande comme dilatoire, en application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500458

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des textes précités.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304335

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 11 avril 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi sont également annulées.

Avocat : LAURENT

15 avril 2025• 6ème chambre