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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUREEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600596

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans justifier d'un motif légitime. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600231

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal du 12 décembre 2025 qui assortissait une mise en demeure d'une astreinte journalière. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas non plus caractérisée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENT

3 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2102340

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SCCV Rives du moulin d’une demande d’annulation de titres exécutoires émis par la commune de Morteau pour un montant total de 122 000 euros, correspondant à des pénalités pour occupation prolongée d’un terrain communal. Le tribunal a relevé d’office que le litige, portant sur le bien-fondé de créances non fiscales issues d’une convention d’occupation précaire du domaine privé communal sans clauses exorbitantes, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans se prononcer sur le fond. Cette solution s’appuie sur les règles de répartition des compétences entre les ordres administratif et judiciaire, en l’absence de texte attribuant le contentieux au juge administratif.

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

3 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601223

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, le droit d'être entendu n'impliquant pas un entretien systématique. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques personnels et compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LAURENS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601492

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile et sa reconduite à la frontière. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la demande d'asile, fondée sur la crainte de persécutions en raison de son orientation sexuelle, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les déclarations du requérant ont été jugées peu circonstanciées et dépourvues d'éléments crédibles, ne démontrant pas un risque de persécutions au sens de la convention de Genève.

Avocat : LAURENS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305454

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Grenoble de reconnaître une rechute liée à un accident de service. En défense, le recteur a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : LAURENT

30 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02764

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

30 janvier 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600166

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire délivré le 30 octobre 2025 par le maire de Saint-Julien-Montdenis. Les requérants invoquaient notamment une fraude, une méconnaissance des articles R. 421-19 et R. 431-6 du code de l’urbanisme, ainsi qu’une violation du règlement de la zone N et de l’article R. 111-27 du même code. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte attaqué, condition nécessaire à la suspension sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 800 euros à la commune et 800 euros au bénéficiaire du permis au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENT

30 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601071

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que le défaut de base légale lié à l'absence de signification du jugement correctionnel. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire n'avait pas été violée et que l'interdiction judiciaire était exécutoire malgré l'appel interjeté. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les articles 410 et 498 du code de procédure pénale.

Avocat : LAURENS

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301312

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 30 janvier 2023 confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources de l’intéressée, inférieures au SMIC, malgré son handicap. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, reconnaissant le large pouvoir d’appréciation de l’administration en matière de naturalisation.

Avocat : LAURENT

29 janvier 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502681

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d'une demande d'expertise médicale et d'une provision de 20 000 euros, suite à une intervention de pose de prothèse en 2015 au CHU de Toulouse. Le juge des référés a rejeté la demande d'expertise, estimant qu'elle était dépourvue d'utilité car la requête indemnitaire au fond serait manifestement prescrite. En effet, la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable, notifiée le 22 mai 2017, mentionnait correctement les voies et délais de recours, et Mme C... n'a pas saisi le tribunal dans le délai de deux mois ni la commission régionale de conciliation et d'indemnisation pour le suspendre. La solution retenue est fondée sur les articles R. 532-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : MASCARAS LAURENT

27 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500983

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse a fixé le pays de destination de M. A..., ressortissant marocain faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. La juridiction retient que cet arrêté méconnaît l'autorité de la chose jugée, car il reprend en termes identiques un précédent arrêté du 12 mai 2025 déjà annulé par un jugement du 2 juin 2025 du tribunal administratif de Marseille, sans que le préfet ne démontre un changement de circonstances. En conséquence, l'Etat est condamné à verser 1 500 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS MAEVA

23 janvier 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00302

Avocat : LAURENT-NEYRAT

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404300

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., propriétaire d’un immeuble à Lamontélarié, d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Il impute les désordres affectant son bien (fissures, effondrement d’une dépendance) à la circulation de camions de transport de bois, autorisée par dérogation municipale sur le chemin rural bordant sa propriété. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant l’expertise utile car l’expertise amiable antérieure était insuffisante pour trancher le litige potentiel. La commune de Lamontélarié, qui s’opposait à la mesure, a été déboutée de sa demande de frais de justice.

Avocat : SCPI SALVAIRE – LABADIE – BOONSTOPPEL – LAURENT

22 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513916

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Levallois-Perret. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la SCCV Paradis s’est également désistée de ses conclusions accessoires. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : LAURENT CHRISTOPHE

20 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505520

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de comptabiliser un stage de récupération de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a fait droit à la demande en rectifiant le dossier de l’intéressé, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin au litige.

Avocat : TERRAZZONI LAURENT

20 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523106

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de police du 25 juillet 2025 refusant son habilitation pour l’accès aux zones de sûreté aéroportuaires. En cours d’instance, le préfet a délivré une habilitation temporaire au requérant, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc donné acte du désistement de M. B... sur ces points et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : ROBERVAL LAURENT

20 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02739

Avocat : ROBERVAL LAURENT

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506770

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 10ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressé en France et de l'absence de preuves de ses attaches personnelles ou de ses craintes en cas de retour. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LAURENS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400819

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi le caractère incomplet du dossier de demande, faisant ainsi naître une décision implicite de rejet. Il a ensuite estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : LAURENT

15 janvier 2026• 8ème chambre