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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

757 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

757

Décisions totales

383 581

Ordonnances

280 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUREEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400039

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B... d'une demande de condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) à l'indemniser, sur le fondement de la solidarité nationale, des préjudices résultant d'une complication chirurgicale (syndrome de la queue de cheval) survenue lors d'une opération d'une hernie discale en 2017, pour laquelle aucun manquement médical n'a été retenu. Le tribunal a fait droit à la demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale, en application des articles L. 1142-1 II et suivants du code de la santé publique, en fixant le montant des préjudices subis par Mme B... et en rejetant les demandes des victimes par ricochet, ces dernières n'étant pas éligibles à ce régime d'indemnisation. La solution retenue par le tribunal a consisté à allouer une indemnité à Mme B... sous forme de capital, en déduisant les créances des organismes sociaux, et à rejeter le surplus des conclusions des parties.

Avocat : GODET ANNE-LAURE

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510236

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant le courrier du 1er décembre 2025 par lequel l'OFII lui notifiait son intention de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que ce courrier constituait un acte préparatoire et non une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions en annulation ont été rejetées comme irrecevables, de même que les demandes d'injonction et de frais de justice. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404565

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... A..., médecin congolais, contre le rejet de sa demande d’autorisation d’exercer la médecine en spécialité « hématologie » par le Centre national de gestion (CNG). Le requérant soutenait que la décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, estimant justifier des compétences nécessaires. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le moyen n’était pas fondé au regard des dispositions de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020.

Avocat : LAURENT

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514769

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B., ressortissante soudanaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 2 octobre 2025 par laquelle l’OFII avait mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a octroyé à l’intéressée le bénéfice de ces conditions avec un effet rétroactif, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Constatant que l’acte attaqué avait ainsi disparu de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans examiner le fond.

Avocat : THIRION LAURENT

19 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516686

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. H..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était recevable. Sur le fond, il a considéré que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THIRION LAURENT

19 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516361

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est motivée par la tardiveté de sa demande d'asile, présentée plus de deux ans après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que l'ignorance des délais, même en l'absence d'information par une association, ne constitue pas un motif légitime justifiant ce retard. La solution retenue confirme ainsi le refus des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : THIRION LAURENT

19 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00421

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514972

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait assigné à résidence M. A..., un ressortissant gambien faisant l'objet d'une mesure d'éloignement. La décision a été annulée pour erreur de droit, car l'arrêté imposait au requérant de se présenter deux fois par jour au centre de rétention, une fréquence qui n'était pas autorisée par les dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) applicables en l'espèce. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505947

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a obligé M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé, le préfet ayant inexactement mentionné l'absence d'attaches familiales et de demande de titre de séjour. Le tribunal retient également une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A... résidant en France depuis 64 ans et y ayant la quasi-totalité de sa fratrie. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401911

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par une ressortissante comorienne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-10 et L. 424-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402949

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du préfet du Gard de lui délivrer une carte de résident sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à Mme B... une carte de résident de dix ans. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions de la requérante étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

18 décembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00288

Avocat : LAURENT

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508048

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par des propriétaires riverains, demandant à la commune de Réalmont et à la communauté de communes Centre Tarn de réaliser en urgence la démolition et la reconstruction d'un mur de soutènement menaçant ruine, ainsi que le déplacement d'un poteau électrique. Les requérants soutenaient que ce mur, accessoire de la voie publique, constituait un ouvrage public dont la charge incombait aux collectivités. La communauté de communes a contesté l'urgence et la propriété de l'ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les mesures définitives de reconstruction sollicitées excédaient la compétence du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires et conservatoires.

Avocat : BINEL LAURENT VAN DRIEL

17 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509894

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 21 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. A..., ressortissant pakistanais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'administration a commis une erreur de fait en estimant que le demandeur était entré en France le 13 juin 2023, alors qu'il justifie d'une première entrée le 19 novembre 2025, après un séjour en Belgique. Dès lors, le refus fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour demande d'asile tardive est illégal. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302246

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association Football Club Autunois, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 12 juillet 2023 du préfet de Saône-et-Loire ordonnant la fermeture de son établissement pour un an sur le fondement de l’article L. 322-5 du code du sport. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que les faits de violence lors de rencontres sportives justifiaient la mesure. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur de fait, du détournement de procédure, du caractère disproportionné et de la double sanction.

Avocat : ABRAMOWITCH LAURE

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309014

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 août 2023 autorisant la création et l’utilisation d’une plateforme pour ULM sur la commune de Bibost. Les requérants, riverains et une association, contestaient notamment une erreur manifeste d’appréciation sur la sécurité et les nuisances, la méconnaissance des règles de survol des habitations, et une atteinte au droit au respect du domicile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète avait correctement concilié les nécessités de l’activité ULM avec la tranquillité du voisinage, en application de l’article 5 de l’arrêté du 13 mars 1986 et du code de l’aviation civile.

Avocat : LAURENT

5 décembre 2025• 8ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00152

Avocat : LAURENS

2 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204009

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation d’un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Julien-Montdenis pour un projet de maison individuelle. Le tribunal a écarté l’exception d’illégalité du plan local d’urbanisme (PLU) soulevée par le requérant, estimant que le classement du terrain en zone AUoc2 et l’orientation d’aménagement « Bourguignon » étaient cohérents avec le projet d’aménagement et de développement durable (PADD). La solution retenue s’appuie sur l’article L. 123-1 du code de l’urbanisme, applicable à la date d’approbation du PLU.

Avocat : LAURENT

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301790

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur une requête en référé provision du département de l’Isère, qui sollicite la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs pour des désordres affectant le collège Flavius Vaussenat à Allevard, notamment la non-conformité des vitrages, des défauts de lignes de vie en toiture et la formation de stalactites. Le département se désiste de ses conclusions contre le cabinet André Poncet & Compagnie, la société DDM et la société SDCC après avoir été indemnisé par ces derniers. La SAS Bureau Veritas Construction, venant aux droits du bureau d'études Veritas, conteste sa responsabilité en tant que contrôleur technique, invoquant son rôle non immixtif. Le tribunal doit se prononcer sur le bien-fondé de la demande de provision, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, et sur les demandes de garantie entre constructeurs.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

28 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514433

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 612-2, L. 612-6, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière