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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAURENSEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603398

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, condamné pour des faits graves et récents, n'est pas manifestement illégale au regard des exigences de l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601965

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 4 février 2026 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement des articles L. 754-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de M. A..., formulée après son placement en rétention et en l'absence de garanties de représentation, était dilatoire et visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

LAURENS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602209

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 9 février 2026 le maintenant en rétention administrative le temps nécessaire à l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation de l'intéressé, et que son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502262

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre la décision d'éloignement, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, et les a écartés en se fondant sur les dispositions des articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAURENS

20 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602308

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601485

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 l’assignant à résidence dans le cadre d’une procédure d’éloignement. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté expose clairement les motifs de fait et de droit. Il juge également que les modalités de contrôle (présentation quotidienne au centre de rétention) sont nécessaires, adaptées et proportionnées à l’objectif de préparation de l’éloignement, conformément aux articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de M. A..., y compris sa demande de frais d’instance.

Avocat : LAURENS

11 février 2026• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501060

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 obligeant M. B... à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet des Alpes-Maritimes avait commis une erreur manifeste d'appréciation, car les faits reprochés, antérieurs de plus de dix ans, ne caractérisaient pas une menace actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS MAEVA

5 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600327

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 10 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence du 15 janvier 2026. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de menace à l'ordre public, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-tunisien.

Avocat : LAURENS

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601492

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile et sa reconduite à la frontière. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la demande d'asile, fondée sur la crainte de persécutions en raison de son orientation sexuelle, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les déclarations du requérant ont été jugées peu circonstanciées et dépourvues d'éléments crédibles, ne démontrant pas un risque de persécutions au sens de la convention de Genève.

Avocat : LAURENS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601223

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, le droit d'être entendu n'impliquant pas un entretien systématique. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques personnels et compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LAURENS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601071

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que le défaut de base légale lié à l'absence de signification du jugement correctionnel. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire n'avait pas été violée et que l'interdiction judiciaire était exécutoire malgré l'appel interjeté. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les articles 410 et 498 du code de procédure pénale.

Avocat : LAURENS

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500983

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse a fixé le pays de destination de M. A..., ressortissant marocain faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. La juridiction retient que cet arrêté méconnaît l'autorité de la chose jugée, car il reprend en termes identiques un précédent arrêté du 12 mai 2025 déjà annulé par un jugement du 2 juin 2025 du tribunal administratif de Marseille, sans que le préfet ne démontre un changement de circonstances. En conséquence, l'Etat est condamné à verser 1 500 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS MAEVA

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506770

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 10ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressé en France et de l'absence de preuves de ses attaches personnelles ou de ses craintes en cas de retour. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LAURENS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516426

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision. En revanche, il a annulé partiellement l’arrêté au motif que le préfet avait imposé deux présentations quotidiennes au centre de rétention, en méconnaissance de l’article L. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui limite cette obligation à une présentation par jour pour ce fondement juridique. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502928

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 11 juin 2025. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient suffisamment motivés et fondés. Il a estimé que le préfet avait légalement retiré la carte de séjour "travailleur saisonnier" sur le fondement des articles L. 432-5 et L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... exerçait une activité de maçonnerie sans autorisation, ne remplissant plus les conditions de délivrance de son titre.

Avocat : LAURENS

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516116

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant déposé une nouvelle demande de titre de séjour en décembre 2025, ce qui lui permettait de bénéficier d’une attestation de prolongation d’instruction et de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la suspension de la décision attaquée n’a pas été ordonnée.

Avocat : LAURENS

13 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02475

Avocat : LAURENS;MUNIR

12 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515612

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 10 décembre 2025 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il n'était entaché d'aucun défaut d'examen, d'erreur de fait ou de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment jugé que la demande d'asile, présentée après le placement en rétention, pouvait être considérée comme dilatoire sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAURENS

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515923

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un ressortissant algérien placé en centre de rétention, qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui garantir un accès effectif à des soins de kinésithérapie prescrits. Le juge a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant pour justifier une mesure provisoire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 744-4 et R. 744-6) et du code de la santé publique (articles L. 6111-1 et L. 6111-1-2) relatives à la prise en charge sanitaire des personnes retenues.

Avocat : LAURENS

12 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515094

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 novembre 2025 maintenant son placement en rétention pour l'examen de sa demande d'asile par l'OFPRA. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. Il a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et sans incidence sur sa légalité le défaut de transmission immédiate de la décision de l'OFPRA. La solution se fonde sur les articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière