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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAURENSEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515768

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A.... La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS

19 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505947

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a obligé M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé, le préfet ayant inexactement mentionné l'absence d'attaches familiales et de demande de titre de séjour. Le tribunal retient également une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A... résidant en France depuis 64 ans et y ayant la quasi-totalité de sa fratrie. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENS

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514972

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait assigné à résidence M. A..., un ressortissant gambien faisant l'objet d'une mesure d'éloignement. La décision a été annulée pour erreur de droit, car l'arrêté imposait au requérant de se présenter deux fois par jour au centre de rétention, une fréquence qui n'était pas autorisée par les dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) applicables en l'espèce. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512868

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 27 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, ce qui justifie le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence.

Avocat : LAURENS

2 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514433

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 612-2, L. 612-6, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512257

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. La requête a été jugée tardive, car enregistrée après l'expiration du délai de recours de 48 heures suivant la notification de l'arrêté. Le tribunal a estimé que M. B... avait eu une connaissance suffisante de la langue française pour comprendre les voies et délais de recours, malgré l'absence alléguée d'un entretien avec un traducteur. Cette décision est fondée sur l'article R. 773-46 du code de justice administrative.

Avocat : LAURENS

26 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506477

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours dans l'attente de son éloignement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté, fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant écarté les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LAURENS MAEVA

20 novembre 2025• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513746

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait assigné à résidence M. B..., un ressortissant tunisien, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 731-1 et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal constate que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui fondait cette assignation a été annulée par un jugement du 12 novembre 2025, privant ainsi l'arrêté d'assignation de base légale. En conséquence, la requête en excès de pouvoir est accueillie et l'arrêté préfectoral est annulé.

Avocat : LAURENS

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502426

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet.

Avocat : LAURENS

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511699

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A... pour la prise de ses empreintes en vue du renouvellement de sa carte de résident. Le juge a retenu que le requérant, ayant déménagé à Venelles, relevait de la compétence du préfet des Bouches-du-Rhône et que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la précarité de sa situation et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via la plateforme ANEF. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 142-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419182

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du ministre de l’intérieur du 26 février 2024 abrogeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 14 novembre 2025, la présidente de la 4e section a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.

Avocat : LAURENS

14 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513963

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence, nécessaire pour que le juge statue dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, dès lors que le requérant disposait d'un titre de séjour valable jusqu'au 21 novembre 2025 et que sa situation perdurait depuis près d'un an. Par conséquent, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAURENS

12 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513756

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant syrien, contestant la décision du 3 octobre 2025 fixant le pays de destination de son renvoi. La requête, enregistrée le 5 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de 48 heures suivant la notification de l'arrêté le 4 octobre 2025, conformément aux articles L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification, faute pour le requérant d'établir une méconnaissance de la langue française l'ayant empêché de comprendre les voies et délais de recours.

Avocat : LAURENS

7 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512981

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant son maintien en rétention administrative. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 était suffisamment motivé. Elle a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait fondé sa décision sur des critères objectifs, notamment les multiples condamnations pénales du requérant et l'absence de craintes personnelles évoquées avant son placement en rétention, établissant le caractère dilatoire de sa demande d'asile. Cette solution a été prise en application des articles L. 754-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512791

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Cependant, il a annulé la décision en raison d'une erreur de droit, constatant que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention excédait la fréquence maximale d'une présentation par jour prévue par l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les dispositions de l'article R. 733-2 permettant une fréquence plus élevée n'étant pas applicables en l'espèce.

Avocat : LAURENS

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512938

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré l'ancienneté du séjour et la présence familiale en France. Les moyens soulevés contre les décisions subséquentes, notamment le défaut de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LAURENS

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512470

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 octobre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la demande d'asile de l'intéressé, déposée alors qu'il faisait l'objet d'une interdiction définitive du territoire français, présentait un caractère dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-4 et L. 754-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512932

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, le requérant n'établissant pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 640-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512983

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512941

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) avait été respecté, et que la décision ne méconnaissait ni son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'interdiction des traitements inhumains (article 3 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAURENS

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière