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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAURENSEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512363

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement considérer, sur le fondement des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de M. C..., formulée tardivement pendant sa rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement.

Avocat : LAURENS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512904

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur de l'enfant, malgré la présence de sa fille française. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA, ainsi que sur la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512191

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son assignation à résidence pour 45 jours dans l'attente de l'exécution de son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant l'obligation de se présenter deux fois par jour, en application des articles L. 731-1 (7°) et R. 733-2 du CESEDA, qui permettent jusqu'à quatre présentations quotidiennes. La solution retenue est le rejet de l'intégralité de la requête, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : LAURENS

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512005

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les modalités de contrôle (deux présentations quotidiennes au centre de rétention) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif de garantir son éloignement, en application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : LAURENS

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502507

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., alias M. A..., qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a fixé le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu les droits de la défense ou le principe du contradictoire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512124

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par le préfet des Bouches-du-Rhône en exécution d’une peine d’interdiction judiciaire du territoire. Le juge écarte le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant suffisamment fondé en droit et en fait. Il écarte également la méconnaissance de l’article R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), car la situation de M. B... relève de l’article R. 733-2 du même code, autorisant jusqu’à quatre présentations quotidiennes. La décision applique les articles L. 731-1 (7°) et R. 733-2 du CESEDA.

Avocat : LAURENS

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512106

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention et du principe de non-refoulement, faute de risque personnel et actuel de traitements inhumains en Tunisie. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 130-1 du code pénal.

Avocat : LAURENS

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511330

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... C... contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation en raison de sa maladie d'Alzheimer nécessitant l'accompagnement de sa fille. Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de pièces versées au dossier. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : LAURENS

7 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511321

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que l'obligation de se présenter deux fois par jour, prévue à l'article 2 de l'arrêté, était disproportionnée au regard de l'objectif de contrôle, en application des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé cette modalité de contrôle spécifique, sans annuler l'assignation à résidence elle-même.

Avocat : LAURENS

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512079

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... visant à contester l’arrêté du préfet du Var du 26 février 2025 retirant son certificat de résidence algérien. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 4 mars 2025 avec mention des voies et délais de recours, n’avait pas été attaquée dans le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a écarté l’application des articles R. 421-5 et R. 922-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, cette dernière disposition ne concernant pas le litige. En l’absence de demande d’aide juridictionnelle, la requête, enregistrée le 2 octobre 2025, était tardive.

Avocat : LAURENS

6 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510947

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 le maintenant en rétention pour l’examen de sa demande d’asile. Postérieurement à la requête, le juge des libertés et de la détention a ordonné sa libération le 29 septembre 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il admet le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire mais rejette sa demande de frais de justice. La décision se fonde sur les articles R. 754-8 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : LAURENS

6 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512035

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 ordonnant son expulsion du territoire. La requête, enregistrée le 1er octobre 2025, a été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 24 avril 2024. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAURENS

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511299

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation, et que la demande d'asile présentait un caractère dilatoire au regard des critères objectifs (condamnation pénale, absence de craintes évoquées lors de l'audition). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511475

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a assigné à résidence M. B... A..., ressortissant tunisien faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. La solution retenue est fondée sur l'incompatibilité entre cette assignation et une peine d'interdiction de séjour dans le même département, prononcée par le juge pénal le 30 décembre 2024 et toujours en vigueur. Le tribunal applique les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et estime que le préfet ne pouvait légalement imposer une résidence dans un département interdit au requérant.

Avocat : LAURENS

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511317

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 septembre 2025 l'assignent à résidence en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention, bien que contraire à la limite d'une présentation quotidienne prévue à l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), constituait une modalité de contrôle divisible de la mesure d'assignation elle-même. En conséquence, le moyen tiré de la violation de cet article a été écarté, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAURENS

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511720

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 septembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure n'avait pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile et que les conditions de l'entretien n'étaient pas établies comme irrégulières. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision fixant le pays de renvoi ne méconnaissait ni la convention de Genève ni la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAURENS

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510872

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen tiré d'une atteinte à la liberté individuelle, estimant qu'il s'agissait d'une contestation de la loi elle-même, ce qui ne relève pas de sa compétence. Enfin, il a considéré que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention était proportionnée et adaptée à l'objectif de garantir l'éloignement, en application des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510870

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours, décidée par le préfet des Bouches-du-Rhône le 2 septembre 2025. Le juge a d'abord admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, estimant qu'il comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Le tribunal a également jugé que le moyen soulevé par le requérant, qui contestait la constitutionnalité des dispositions législatives fondant la décision, ne relevait pas de sa compétence en l'absence de question prioritaire de constitutionnalité. Enfin, il a considéré que les modalités de l'assignation à résidence, notamment l'obligation de se présenter deux fois par jour, étaient conformes aux articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511020

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, de nationalité tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 septembre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a constaté que l’intéressé avait été éloigné du territoire français le 20 septembre 2025, rendant sans objet ses conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, tout en admettant M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAURENS

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510770

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français régulièrement notifiée, et que les obligations de pointage quotidien n'étaient pas disproportionnées malgré sa situation familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière