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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

319 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

319

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAVAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520244

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du jury du CRFPA de l'université Paris V l'ayant ajourné à l'examen d'accès. Le juge a relevé que la décision attaquée émanait de l'université Paris Cité, dont le siège est à Paris, et a donc décliné sa compétence territoriale au profit du Tribunal Administratif de Paris, en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LAVAL THOMAS

26 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300572

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la SAS Mia Car's 91 contestant les décisions du préfet de l'Essonne des 15 et 23 novembre 2022. Ces décisions refusaient de modifier l'adresse postale de son siège social, suspendaient son habilitation pour l'utilisation du système d'immatriculation des véhicules (SIV) et engageaient une procédure de radiation. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles étaient entachées d'un vice de procédure pour défaut de respect du contradictoire préalable, privant la société d'une garantie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 121-1 et L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELAVAY

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507709

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 novembre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant ont donc été écartés.

Avocat : LAVALLÉE

21 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401880

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., un psychologue libéral, qui contestait le refus du préfet de la Gironde d’inscrire trente-et-un lieux distincts d’exercice sur la liste des psychologues habilités à réaliser des tests psychotechniques pour l’aptitude à la conduite. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que la décision du 6 février 2024 ne constituait pas une décision purement confirmative. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas ajouté un critère illégal en exigeant que les lieux déclarés correspondent à un exercice habituel, conformément à l’arrêté du 26 août 2016, et que M. B... n’apportait pas la preuve d’un exercice effectif et régulier dans les trente-et-un sites. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507466

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Gironde le 5 août 2025 à l'encontre de M. B... A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition relative à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LAVALLÉE

14 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506475

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : DELAVAY

6 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507358

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier du 24 juin 2025 l'ajournant du certificat d'aptitude au professorat des écoles (CAPE) et la licenciant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte et d'inexactitudes matérielles dans le rapport d'inspection, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, l'ensemble des conclusions de la requête (suspension, injonction et frais de justice) a été rejeté.

Avocat : LAVAU

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530623

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A... pour contester le refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police ayant convoqué la requérante pour réexaminer sa situation, Mme A... s'est désistée de ses demandes de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DELAVAY

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512853

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 15 octobre 2025 par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., sollicitant un changement de statut vers la vie privée et familiale. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’intéressée ne peut se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux renouvellements et n’établit pas une situation d’urgence particulière, la seule perspective d’un contrat de travail étant insuffisante. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DELAVAY

30 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506937

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... A..., ressortissant guinéen, afin d’obtenir la communication d’un arrêté préfectoral d’expulsion du 5 août 2025. Le préfet de la Gironde a produit cet arrêté en cours d’instance, le 17 octobre 2025, rendant sans objet la demande de communication. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires, notamment la demande d’aide juridictionnelle provisoire et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAVALLÉE

24 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506769

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : LAVALLÉE

20 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400832

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Saint-Pierre-d’Oléron cédant un ensemble de parcelles à la société Vivaprom-Claimo. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage, considérée comme partie perdante, a été condamnée à verser 900 euros à la commune pour ses frais de justice.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207195

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Sarthe refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance, contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur de droit dans l’appréciation de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 435-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506220

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAVALLÉE

1 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506390

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant mauritanien, qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil après son retour en France suite à un transfert vers l'Espagne. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de la décision. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas être dans une situation identique à celle de son frère pour invoquer une rupture d'égalité de traitement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAVALLÉE

30 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Gironde du 10 décembre 2024 lui refusant le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les ressources de M. D., inférieures au SMIC sur la période de référence, ne remplissaient pas la condition de ressources stables et suffisantes prévue par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du CESEDA, et que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : LAVALLÉE

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503332

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par une professeure agrégée d'anglais contestant son admission à la retraite d'office pour limite d'âge. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de sa requête en annulation, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. N'ayant pas répondu dans le délai d'un mois, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement d'office.

Avocat : LAVAUD

29 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504709

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour demander la suspension de la sanction d'exclusion de tous les établissements publics d'enseignement supérieur pour cinq ans, prononcée par l'Université Côte d'Azur pour des faits de bizutage. Le juge a reconnu l'urgence, la sanction empêchant durablement la requérante de poursuivre ses études de médecine. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R.811-31, R.811-14, R.811-20 et R.811-29 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée.

Avocat : LAVAUD

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414309

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un refus de visa de long séjour pour études, confirmé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) dans un mémoire du 2 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l'État à verser 500 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DELAVAY

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501366

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les trois requêtes de M. B A, ressortissant afghan, qui contestait les refus de visa de long séjour au titre de l’asile. Le tribunal a considéré que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l’administration pouvait légalement se fonder, pour refuser le visa, sur les motifs d’exclusion du statut de réfugié et de la protection subsidiaire prévus aux articles L. 511-6 et L. 512-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison des fonctions exercées par le requérant au sein des services de renseignement afghans. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et du défaut d’examen des risques de persécution.

Avocat : DELAVAY

22 septembre 2025• 9ème chambre