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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

535 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

535

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAVAEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410803

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence de la préfète de l’Essonne n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, qui attaquait une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALAVAL

12 décembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508516

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un mineur non accompagné se déclarant né en 2009. Le requérant contestait le refus du département de la Gironde de l’héberger après un avis défavorable à sa minorité, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a rappelé que, conformément aux articles 375 et suivants du code civil et au code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur à l’aide sociale à l’enfance sans une décision de l’autorité judiciaire, et que la carence de l’administration doit être caractérisée pour constituer une illégalité manifeste. En l’espèce, la demande a été jugée manifestement mal fondée, car le département avait respecté la procédure légale en saisissant le juge des enfants, dont la décision était toujours attendue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAVALLÉE

11 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04586

Avocat : LUBRANO-LAVADERA

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507905

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 10 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. B..., ressortissant marocain, pour une durée de 45 jours. La juridiction a jugé que cette mesure était illégale car l'administration n'avait engagé aucune démarche pour obtenir un laissez-passer auprès des autorités consulaires, ne démontrant pas que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet a été écartée, l'arrêté ayant produit des effets avant l'incarcération du requérant.

Avocat : LAVALLÉE

10 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500207

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a joint les requêtes de Mme B... dirigées contre la commune d’Ardentes et le département de l’Indre. La requérante demandait réparation pour la crevaison de deux pneus de son véhicule, imputée à un défaut d’entretien de la voie publique et à un défaut de signalisation. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que la matérialité des faits et le lien de causalité entre le dommage et l’état de la route n’étaient pas suffisamment établis. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401148

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme B... visant à engager la responsabilité de la commune d’Ardentes et du département de l’Indre pour des dommages subis suite à la crevaison de deux pneus de son véhicule, imputée à un défaut d’entretien de la voirie. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la commune, considérant que la voie concernée relevait du domaine public départemental, et a également rejeté celles dirigées contre le département, faute pour la requérante de démontrer un lien de causalité direct entre le dommage et un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514032

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme A... contre le refus du préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, se trouvant en situation irrégulière et risquant de perdre une opportunité d'emploi, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet exigeant une preuve de communauté de vie de dix-huit mois non prévue par les textes. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du refus d'enregistrement au regard des pièces obligatoires prévues par l'article R. 431-10 du même code.

Avocat : DELAVAY

9 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505308

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une exclusion de trois jours prononcée par le SDIS des Bouches-du-Rhône. Par une ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une autre requête enregistrée deux jours plus tôt sous un numéro distinct. En application des principes généraux de la procédure contentieuse, il a ordonné la radiation de la requête n° 2505308 des registres du greffe. Aucun texte spécifique n’est appliqué, la décision reposant sur la gestion administrative des doublons.

Avocat : DELAVAUD

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521403

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension des décisions implicites de refus de renouvellement des titres de séjour "visiteur" de M. et Mme B..., ressortissants tunisiens. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution des décisions attaquées a été ordonnée, et le préfet a été enjoint de réexaminer la situation des requérants sous dix jours et de leur délivrer sans délai un document provisoire de séjour.

Avocat : DELAVAY

4 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202740

Le Tribunal administratif de Poitiers statue sur la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation du refus implicite du maire de Champagne-Mouton de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Après avoir saisi le Conseil d'État d'une question préjudicielle, le tribunal applique l'avis rendu le 2 octobre 2025. Il rejette la requête, considérant que la légalité du refus s'apprécie à la date de la décision contestée et que, postérieurement à ce refus, un permis de construire a été délivré le 3 novembre 2022 pour régulariser les travaux, lequel a été validé par un jugement définitif. La solution est fondée sur les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'avis du Conseil d'État.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302932

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... et Mme D... contestant l'arrêté du maire de Saint-Pierre-d'Oléron du 26 septembre 2023 leur délivrant un certificat d'urbanisme négatif pour le détachement d'un terrain à camper. Les requérants soutenaient à tort que leur demande de division parcellaire ne nécessitait pas l'examen des règles d'urbanisme applicables au projet de camping. Le tribunal a jugé que, dès lors qu'ils avaient sollicité un certificat d'urbanisme opérationnel, le maire était fondé à vérifier la conformité du projet aux dispositions du plan de prévention des risques naturels et aux règles d'assainissement. La solution est fondée sur les articles L. 410-1 et R. 410-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306824

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation des permis de construire et modificatif accordés à M. C... pour l'extension d'une maison et la création d'une piscine et d'une nouvelle maison à Mérignac. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas démontré que le projet leur causerait une perte d'intimité ou des nuisances directes. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment sur les insuffisances du dossier de demande et le non-respect des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux stationnements, à la végétalisation et aux accès, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement de la zone UM 20 du PLU de Mérignac.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306786

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D... et Mme C... demandant l'annulation des permis de construire et modificatif délivrés par le maire de Mérignac à M. B... pour l'extension d'une maison et la construction d'une nouvelle habitation avec piscine. Le tribunal a jugé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une division frauduleuse du terrain constitutive d'un lotissement, et que les incohérences alléguées dans le dossier de demande, notamment sur le dénivelé, ne suffisaient pas à démontrer une méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) de la zone UM 20. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, fondée sur l'application du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

3 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01354

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

2 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211020

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant les indus d'allocation de solidarité spécifique et d'aide à la création d'entreprise notifiés par Pôle emploi (France Travail). Le requérant invoquait la prescription de l'action en remboursement, un défaut de motivation de la décision attaquée et divers manquements de l'administration. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a implicitement rejeté les autres moyens, dont celui de prescription, en confirmant la légalité des indus fondés sur les articles L. 5423-1 et L. 5141-1 du code du travail.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520244

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du jury du CRFPA de l'université Paris V l'ayant ajourné à l'examen d'accès. Le juge a relevé que la décision attaquée émanait de l'université Paris Cité, dont le siège est à Paris, et a donc décliné sa compétence territoriale au profit du Tribunal Administratif de Paris, en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LAVAL THOMAS

26 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408552

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête des consorts M... demandant la condamnation du centre hospitalier de Saint-Denis pour le décès de l’enfant F... M... suite à un retard d’administration d’antibiotiques. Le tribunal a reconnu une faute dans l’organisation du service due à un retard d’acheminement du prélèvement, engageant la responsabilité de l’hôpital. Appliquant un taux de perte de chance de 20 % retenu par l’expertise, il a limité l’indemnisation à 12 300 euros au total, répartis entre les membres de la famille pour leurs préjudices d’affection et les souffrances de l’enfant. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : LUBRANO-LAVADERA

26 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300572

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la SAS Mia Car's 91 contestant les décisions du préfet de l'Essonne des 15 et 23 novembre 2022. Ces décisions refusaient de modifier l'adresse postale de son siège social, suspendaient son habilitation pour l'utilisation du système d'immatriculation des véhicules (SIV) et engageaient une procédure de radiation. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles étaient entachées d'un vice de procédure pour défaut de respect du contradictoire préalable, privant la société d'une garantie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 121-1 et L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DELAVAY

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507709

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 novembre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant ont donc été écartés.

Avocat : LAVALLÉE

21 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401880

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., un psychologue libéral, qui contestait le refus du préfet de la Gironde d’inscrire trente-et-un lieux distincts d’exercice sur la liste des psychologues habilités à réaliser des tests psychotechniques pour l’aptitude à la conduite. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que la décision du 6 février 2024 ne constituait pas une décision purement confirmative. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas ajouté un critère illégal en exigeant que les lieux déclarés correspondent à un exercice habituel, conformément à l’arrêté du 26 août 2016, et que M. B... n’apportait pas la preuve d’un exercice effectif et régulier dans les trente-et-un sites. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

18 novembre 2025• 5ème Chambre