LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

535 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

535

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAVAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507466

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Gironde le 5 août 2025 à l'encontre de M. B... A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition relative à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LAVALLÉE

14 novembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304361

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... pour contester un arrêté de mise en sécurité du maire d’Artemps du 16 octobre 2023, ordonnant la démolition de sa maison. Par un courrier du 5 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance du 14 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

SCP LAURENT LAVALOIS

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01278

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

14 novembre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03446

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

12 novembre 2025• 6ème chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302385

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la régularisation ou la résolution du lot n°10 du sous-traité d’exploitation de la plage de Vallière, conclu par la commune de Saint-Georges-de-Didonne. Par un acte enregistré le 4 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. B..., considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais exposés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

6 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506475

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : DELAVAY

6 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507358

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier du 24 juin 2025 l'ajournant du certificat d'aptitude au professorat des écoles (CAPE) et la licenciant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte et d'inexactitudes matérielles dans le rapport d'inspection, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, l'ensemble des conclusions de la requête (suspension, injonction et frais de justice) a été rejeté.

Avocat : LAVAU

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530623

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A... pour contester le refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police ayant convoqué la requérante pour réexaminer sa situation, Mme A... s'est désistée de ses demandes de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DELAVAY

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512853

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 15 octobre 2025 par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., sollicitant un changement de statut vers la vie privée et familiale. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’intéressée ne peut se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux renouvellements et n’établit pas une situation d’urgence particulière, la seule perspective d’un contrat de travail étant insuffisante. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DELAVAY

30 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506937

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... A..., ressortissant guinéen, afin d’obtenir la communication d’un arrêté préfectoral d’expulsion du 5 août 2025. Le préfet de la Gironde a produit cet arrêté en cours d’instance, le 17 octobre 2025, rendant sans objet la demande de communication. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires, notamment la demande d’aide juridictionnelle provisoire et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAVALLÉE

24 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517124

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement, était neutralisée par la délivrance à l'intéressée d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 décembre 2025, la maintenant en situation régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELAVAY

23 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01737

Avocat : DELAVALLADE RAIMBAULT

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507159

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., une jeune se déclarant mineure isolée étrangère. Celle-ci demandait au département de la Gironde de poursuivre son hébergement d'urgence, après un refus d'admission à l'aide sociale à l'enfance fondé sur un doute quant à sa minorité. Le juge a estimé que, malgré la production de documents d'état civil, le département n'avait pas commis d'erreur manifeste dans son appréciation et que le refus d'accueil ne constituait pas, en l'état, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'a pas été remise en cause, mais l'absence d'illégalité manifeste a conduit au rejet des conclusions.

Avocat : LAVALLÉE

22 octobre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02202

Avocat : LAVAUD

21 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506769

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : LAVALLÉE

20 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400832

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Saint-Pierre-d’Oléron cédant un ensemble de parcelles à la société Vivaprom-Claimo. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage, considérée comme partie perdante, a été condamnée à verser 900 euros à la commune pour ses frais de justice.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 octobre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301816

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., agente territoriale, qui demandait la condamnation de la commune d’Aigondigné pour refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. La requérante soutenait que ce refus constituait une faute lui ayant causé un préjudice financier et moral. Le tribunal a jugé que la commune n’avait commis aucune erreur d’appréciation, faute d’éléments établissant un lien direct entre la pathologie et le service, et a donc écarté toute faute. Les conclusions indemnitaires et accessoires de Mme A... ont été rejetées, de même que les frais de justice demandés par la commune.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207195

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Sarthe refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance, contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur de droit dans l’appréciation de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 435-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

8 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01414

Avocat : DELAVALLADE RAIMBAULT;CABINET COUDRAY URBANLAW

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506220

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAVALLÉE

1 octobre 2025